<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754</id><updated>2011-12-18T23:56:37.947+01:00</updated><title type='text'>Blog officiel de la symétrie hermitienne</title><subtitle type='html'>Un blog totalement dédié à la symétrie hermitienne.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://symher.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>159</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-6764057500650100472</id><published>2011-02-22T23:39:00.003+01:00</published><updated>2011-02-23T23:24:36.853+01:00</updated><title type='text'>L'asociété de l'esprit</title><content type='html'>A toi l’étranger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’allais te répondre, tu sais. Ma réponse était prête, mesurée, étayée. Elle était médiocre comme l’était ton message, mais comme lui elle aurait probablement été lue et approuvée. La conversation aurait pu se poursuivre, mais la voix a été la plus forte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas cette voix qui chuchote “tue-les, tue-les tous”, non, l’autre, la froide. La voix au goût de vide, celle qui creuse ses mots dans le tissu de la réalité et ne laisse dans leur espace qu’un néant insondable. La voix de l’entropie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“A quoi bon ?&lt;br /&gt;Pourquoi écris-je ce message ? Que suis-je en train de prouver, et à qui ?&lt;br /&gt;Cette conversation est insignifiante, rien n’en sortira, aucun de nous n’en apprendra rien.&lt;br /&gt;Je le sais.&lt;br /&gt;Et pourtant, je souhaite continuer ? Pourquoi ?&lt;br /&gt;L’espoir ?&lt;br /&gt;Non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en train d’affirmer ma place dans l’ordre des choses. Il y a les pour, et il y a les contre, et ceci est ma carte de membre. En te répondant, je rentre dans le club. Rien d’autre n’en sortira.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je refuse. Il existe un niveau en moi, une couche intellectuelle maladive et mal ajustée, refusant obstinément la nature des choses. Ma nature.&lt;br /&gt;Je suis un être social, et je méprise mes instincts sociaux. Je les rejette et me porte à l’opposé, dans le seul groupe intellectuellement satisfaisant : le groupe des gens qui n’appartiennent à aucun autre groupe. Brassens, à ma rescousse mon vieux moustachu ! “Bande à part, sacrebleu, c’est ma règle et j’y tiens”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’en suis loin bien sûr.&lt;br /&gt;Difficile, dans cette courte bafouille, de surmonter les barrières mentales et stylistiques imposées par “je”, ce pronom illusoire et ô combien simplificateur. “Je” suis, comme tout un chacun, multiple et incohérent, et ce “je” rejetant l’instinct grégaire n’est qu’un parmi tant d’autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est lui, ce “je”, qui regarde avec mépris le reste de la société de mon esprit apprécier une fille parce qu’elle dit du bien de moi, d’une façon si peu subtile pourtant que nulle manipulation maladroite n’aurait été aussi grotesque. C’est lui encore qui regarde cette même société naïve tourner en dérision un collègue dont on m’a dit du mal. J’observe en spectateur désabusé et impuissant le fonctionnement simpliste de mon esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, à quoi bon te répondre ?&lt;br /&gt;A quoi bon prendre position ?&lt;br /&gt;Plus je vieillis, et plus mon ignorance et ma stupidité m’apparaissent comme évidentes, et me poussent au silence.&lt;br /&gt;Je me rappelle bien de ma dernière conversation complexe - ou bien était-ce un monologue ? Cette sensation de jeter les mots comme de la poudre au yeux, de faire illusion plus que de progresser. La parole est sociale, j’ai affirmé mon rang. Mon interlocuteur n’a pas vu l’abysse de mon ignorance, la fragilité de mon argument. J’ai marqué des points. C’était il y a plus de six mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seuls les faits sont acceptables, tangibles, vérifiables.&lt;br /&gt;Je corrige les faits, et laisse intact l’édifice branlant d’un argument incohérent et mal précisé. C’est ma petite concession à l’instinct social : j’apporte ma petite pierre, et laisse les autres construire sur le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi est ce “je” qui n’est qu’un parmi tant.&lt;br /&gt;D’autres pensent autrement.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-6764057500650100472?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=6764057500650100472' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6764057500650100472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6764057500650100472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2011/02/lasociete-de-lesprit.html' title='L&apos;asociété de l&apos;esprit'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7980099239461056435</id><published>2010-10-27T23:07:00.008+02:00</published><updated>2010-10-28T22:56:46.585+02:00</updated><title type='text'>Adblock et la reine rouge.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;V&lt;/span&gt;ous ne connaissez peut-être pas tous Adblock, le plugin Firefox permettant de filtrer les publicités sur des pages web en inspectant l’adresse des éléments composant la page.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant certains sites Web commencent déjà à détecter les utilisateurs d’Adblock (ou logiciels apparentés), souvent dans le but de bloquer l’accès au site aux personnes non-génératrices de revenus publicitaires. On vous encourage alors à ajouter le site à votre liste blanche, ce qui revient, pour vous, à afficher le site sans publicités bloquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne pense pas que l’idée d’ouvrir un débat sur la légitimité ou non du blocage des publicités Web soit bonne, et je laisserai le soin à chacun de décider en son âme et conscience de la chose. Penchons-nous plutôt sur l’aspect technique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les scripts anti-Adblock visent principalement à inspecter les éléments de la page afin de détecter si ceux-ci ont été bloqués, remplacés ou même simplement cachés. S’il est possible de s’assurer du téléchargement d’un contenu publicitaire côté serveur, un script s’exécutant sur le navigateur reste indispensable afin de s’assurer que les éléments publicitaires ne sont pas simplement cachés sur la page affichée. Ce script est lui-même facilement bloquable aussitôt identifé, et il est donc envisageable qu’une course aux armements s’engage, course à l’intensité toutefois modérée par la faible proportion d’internautes impliquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à ce petit jeu, les webmestres jouent perdant du fait de l’inégalité des solutions techniques accessibles de part et d’autre. Un serveur Web est un fournisseur de contenu, répondant à des requêtes lancées par les navigateurs. S’il est possible de contrôler dans une certaine mesure la présentation et le comportement du contenu dans le navigateur, par le biais de scripts, il reste que ces scripts s’exécutent dans un environnement protégé, cloisonné, et n’ont accès qu’aux informations que le navigateur veut bien leur donner. Le navigateur contrôle totalement le comportement et l’apparence du contenu présenté, et le navigateur obéit à l’utilisateur qui l’a installé sur sa machine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il paraît donc envisageable de créer une version sophistiquée d’Adblock qui ne se contenterait plus d’altérer le contenu d’une page, mais modifierait également les informations mises à disposition aux scripts de la page afin qu’aucune des altérations effectuées par Adblock ne leur soit visible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une version extrême consisterait à utiliser deux représentations internes en parallèle de la page - une version invisible, sans blocage de publicités, sur laquelle les scripts s’exécuteraient, et une version livrée au moteur de rendu, identique à ceci-près que seul les actions des scripts y seraient appliqués, c’est à dire les opérations provoquant un changement d’état dans la représentation mémoire de la page, version dépourvue des éléments filtrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Resterait alors aux webmaster la solution d’inclure dans les noms des éléments non-publicitaires de la page des mot-clés filtrés afin de forcer les utilisateurs d’Adblock à désactiver leur filtre pour voir la page. Une telle solution, appliquée épisodiquement, serait peu efficace car les filtres sont mis à jour régulièrement et sont suffisamment souples pour s’adapter à ces sites sans perte de généralité ou presque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est toutefois envisageable qu’un webmaster particulièrement motivé décide de modifier son serveur afin qu’il fournisse toujours des éléments non-publicitaires bloqués par la dernière mouture des filtres Adblock. Il suffit pour cela de télécharger automatiquement le nouveau fichier de règles Adblock, et de générer des noms correspondant à une des règles présentes, voire à plusieurs règles trouvées dans plusieurs filtres différents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le changement des noms des éléments non-publicitaires d’une page n’est théoriquement pas très difficile à gérer côté serveur, même s’il demande du travail. Il faut probablement prévoir à chaque changment des noms des éléments d’une site une phase de transition difficile pour les gros sites s’appuyant sur des serveurs de cache (à moins de modifier le serveur de cache de conserve, mais le projet prend alors d’autres proportions), mais il est envisageable d’effectuer la transition aux heures de traffic faible, ou progressivement, sur une portion croissante des requêtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il serait probablement plus intéressant pour le webmaster d’utiliser une méthode analogue pour changer le nom des éléments publicitaires afin qu’il ne correspondent à aucune règle de filtre, mais les éléments publicitaires sont la plupart du temps fournis par de tierces parties n’offrant pas ou peu de contrôle sur leur contenu distribué. On pourrait toutefois se demander pourquoi les régies publicitaires n’ont pas d'ores et déjà appliqué cette méthode, et je pense que la réponse est simplement qu’Adblock demeure trop peu répandu pour que le problème justifie les investissements de R&amp;amp;D et le coût en terme de capacité de traitement de leurs serveurs. Pour l’instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, le problème du blocage des publicités web, comme celui des spams et bien d’autres, est un problème de classification. Si l’emploi de bloqueurs de publicité se généralise au point que les régies publicitaires et autres sites populaires tirant une grande portion de leurs revenus de la publicité ne peuvent plus l’ignorer, elle feront en sorte de rendre la classification correcte des éléments de la page difficile, et certainement impossible avec de simples expressions régulières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Restera, côté navigateur, la possibilité de laisser l’utilisateur choisir quel contenu bloquer (en le sélectionnant d’un clic par exemple), et d’apprendre au fur et à mesure à reconnaître les éléments à bloquer. Le problème de l’apprentissage est toutefois bien plus complexe que dans le cas de spams, car le contenu en question peut être entièrement graphique plutôt que textuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout comme il y a eu celui des pages d’accueil avec un bouton ‘Entrer sur le site’ et celui du partage de fichiers en P2P sans risques, nous vivons aujourd’hui un âge d’or du blocage des publicités sur le web, âge d’or dont la pérennité est avant tout garantie par la faible proportion d’internautes impliquée. Il est techniquement envisageable pour les fournisseurs de contenus de rendre beaucoup plus difficile le blocage de publicité automatique et fiable, au prix toutefois de coûteuses refontes logicielles, refontes qui prendont de toute façon du temps avant d’être mises en places si elles le sont jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, je croise les doigts, et profite d’un Internet sans pubs ou presque.&lt;br /&gt;Pour vivre heureux, vivons peux nombreux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7980099239461056435?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7980099239461056435' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7980099239461056435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7980099239461056435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2010/10/adblock-et-la-reine-rouge.html' title='Adblock et la reine rouge.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-995931475874035987</id><published>2010-10-19T23:29:00.011+02:00</published><updated>2010-10-20T00:26:54.945+02:00</updated><title type='text'>The face of God - A cautionary tale.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;B&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;onjour très rares et donc chers lecteurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Comme vous le remarquerez probablement assez vite, j'ai décidé d'écrire ce billet en anglais. Non pas que j'aie la prétention de maîtriser la langue de G.W. Bush aussi bien que ma langue natale, mais je souhaitais diffuser à des amis non-francophones mes élucubrations du soir. J'espère que vous voudrez bien me pardonner cet écart impardonnable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;There once was a man who had decided he wanted to see the face of God.&lt;br /&gt;“God, he said, what does your face look like? Does it look like mine at all?&lt;br /&gt;- I could show you, answered God, but the mere sight of it would blow your tiny mind. Get some more brains, then will the answer come.”&lt;br /&gt;And so did the man start working.&lt;br /&gt;“Supreme being, or whatever your name is, I’ve done my homework”, he shouted to the clouds one night. “See how smart I’ve become? I make tools, I kill stuff with it, how about we spend some time face to face, you and I?&lt;br /&gt;- Now now, look how smart you’ve become, you break rocks in specific patterns, and, oh wow! My charts say, I'm not sure if I even believe it, but they say you store dead bodies underground? Well, that’s genius, or my name is not (untranscribable)&lt;untranscribable&gt;&lt;untranscribable&gt;” , and as God answered, divine sarcasm resounded into the man’s mind and shook it like a diplodocus would shake a twig.&lt;br /&gt;“Ok, ok, I get it, said the man. I’ll get back to work”.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And work he did. But when he was not busy building pyramids, or other kinds of pyramids, or creating civilization, the man still found some time to try and take what he called “educated guesses” at what God’s face might look like.&lt;br /&gt;“That’s what you call ‘educated’?” asked God one day.&lt;br /&gt;“Well, that’s easy for you to criticize, replied the man. Not everybody here is all-knowing, all-seeing and more generally all-all-doing. Some of us have to actually work on stuff, you know.&lt;br /&gt;- Yeah, yeah, I know, just teasing you, relax, you’re getting there. But if I were you, I’d work on that ‘education’ of yours. There is no worse blind that he who pretends he can paint portraits.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;When the man came back on top of some moutain to talk to God, he meant business.&lt;br /&gt;“It’s face time, G man. Look how super smart an ape I have become right now. I’ve found out that I am an ape, I’ve proved that apes are made of stuff, and I’ve mostly understood how stuff works. Surely, I have enough brains now to see you for what you are.&lt;br /&gt;- Okay, sure, said God.&lt;br /&gt;- Nah, just kidding. But you should have seen the look on your face! Well I guess you’d enjoy the look on my face more, so long as you can enjoy something that would obliterate your mind in Plank time, that is. I mean, sure, you’ve understood some stuff, and for that, yeah, congratulations. But let’s be totally honest here: are you getting smarter, or do you just know more? I mean, look how little your tiny little brain has changed, from the time you were breaking rocks in a specific way and tried to make a living out of it, to now, when you can actually afford to have people work as ‘management consultants’ and not starve to death as a species. Sure, it’s a great leap, but it’s all based on &lt;span style="font-style: italic;"&gt;software&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;You’ve improved by orders of magnitude the way you communicate, the way you move around, the way you create stuff, but you’re still running the same, old, outdated hardware. My image can’t fit in now more than it could back then, you see. But you’ll get there, some day. Keep going.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;It had been a long while, now, that the man had realised he mostly kept going for the sake of keeping going. The more he tried to guess what God’s face would look like, the less his guesses looked like faces, and though he now doubted that there even was a face to see in the first place, there was no turning back from the gravity well of progress.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Not so long after their last conversation, the man went back to God, but there was something strange about him. Was it his hair? His eyes? Or maybe his fully robotic body? God was not too sure, since It rarely cared about that kind of detail, but something had changed.&lt;br /&gt;“Hey God, how are we doing this eon? Good? Guess what, I’ve followed your advice.&lt;br /&gt;- You’ve finally decided to love thy neighbour?&lt;br /&gt;- No, the other one. I’ve upgraded myself, and let me tell you, it was no small feat. That stuff I was made of was so complicated, I was starting to think I’d never get the hang of it. But you know, little by little, I inched my way towards Truth, and here I stand now, all improved and all. How do you like my new body?&lt;br /&gt;- Well, it’s much better than the old one, I’ll give you that. I didn’t dare telling you before for fear that I’d hurt your feelings or whatever you called these patterns, but this pile of organic matter you were was so clearly suboptimal, it was painful to watch you being it. I mean, what kind of animal chokes itself with food? Eating and not choking, that’s, like, living 101, how did you sleep through this one?&lt;br /&gt;I tell you, this upright stance seriously fucked you up, look how easily things went wrong in the joints and tendons department, look how easily your airways got infected when they were not busy being blocked by ridiculously small pieces of food. Botched work, if you ask me.&lt;br /&gt;No, seriously, nice body, dude, and I like what you’ve done with the interior as well, seriously, very, very nice mind-generating structures. You’ve managed to extract the basic principles of the old ones, and to rebuild the thing from the ground up. Well, honestly, that’s the only thing you could have done with it.&lt;br /&gt;So much useless crap, put there just to prevent other useless crap from collapsing completely or blowing up or both at the same time. I mean, sure, the thing had an history, and maybe there was something charming about it, but it was the kind of charming that’s fine so long as you don’t have to live in it. Take a picture, reminisce about the ‘good old times’ when people had to live, ‘and I mean, really live, like real people’, in these crumbling heaps of junk, and then go home and enjoy your fully-equipped, state-of-the-art, rock-solid  modular house where each room could contain the entire Luftwaffe and then some.&lt;br /&gt;No, really, nice work.&lt;br /&gt;- Yeah, thanks, but it was actually pretty easy once we got the basics all worked out. Improve mind a little, use better mind to build yet better mind, rinse, repeat. Once you’ve got good mind going, build nice body to go with it.&lt;br /&gt;Really, once the first guy got the first pebble rolling, it all went downhill effortlessly. We could have carried on improving forever, but eventually, we got smart enough to ask ourselves what the point was.&lt;br /&gt;- And that’s where I come in.&lt;br /&gt;- Err, not really no. That’s where you come out.&lt;br /&gt;- What’s that now?&lt;br /&gt;- Yeah, well, you know, we had built ourselves pretty smart, sure, but not out of general principles only. General principles are just a way to express constraints regarding how things fit together, but you still need things to fit together or else it’s not very interesting. You need additional data, and that’s where the arbitrary comes in, because even we can’t deal with all that data, pretty far from it. We need to summarize stuff, and the way we chose to summarize stuff, and what we chose to summarize, well, that’s what defines what we are.&lt;br /&gt;So yeah, we thought, we act the way we are because we were made that way, and we were made that way because those who came before us made us that way, and on, and on, but in the end, what is the meaning of it all? Is there any non-arbitrary mapping from the yottabytes of random events that occured to create us and the patterns in our brain, or for that matter, is there any such mapping between anything and structures in our brains that would not be arbitrary? By definition, no.&lt;br /&gt;The only thing which is not arbitrary is data, pure, and unadulterated data, and this is what you are, God. Your face cannot be seen, because your face is every single thing in the Universe, from the beginning till the end of time, and mapping this to any mind-pattern would take a mind as big as the Universe. Any summarizing, any meaning inhabiting a mind of reasonable size is accidental, so that its &lt;span style="font-style: italic;"&gt;existence &lt;/span&gt;and the &lt;span style="font-style: italic;"&gt;form &lt;/span&gt;that it bears are meaningless, but it is meaning nonetheless. And this is where you, my friend, come out of the picture. You are stuff, all-knowing, all-seeing, and all-meaningless. Your face looks nothing like mine.&lt;br /&gt;- But I can still talk to you.&lt;br /&gt;- Yeah, we’re working on it. Probably some weird quantum fluctuations or something.”&lt;/untranscribable&gt;&lt;/untranscribable&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-995931475874035987?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=995931475874035987' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/995931475874035987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/995931475874035987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2010/10/face-of-god-cautionary-tale.html' title='The face of God - A cautionary tale.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7801970813448520200</id><published>2010-04-03T23:03:00.003+02:00</published><updated>2010-04-03T23:28:16.979+02:00</updated><title type='text'>I CAN HAS COMBINATORICS?</title><content type='html'>Imaginez n lolcats portant des petits bonnets ridicules numérotés de 1 à n. A ces n lolcats on associe n cheeseburgers numérotés également.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On mélange les lolcats en les jetant dans un sac hermétique, en fermant le sac et en le jetant dans la rivière la plus proche après l'avoir adéquatement lesté, puis en éclatant d'un rire satanique. Au sac, on aura préalablement attaché un fil fixé à un arbre en bordure de rivière, et ce fil nous permettra, une semaine plus tard, de récupérer nos reste de lolcats dans un état de conservation passablement correct.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les n petites tombes qu'on a creusé au fond du jardin contiennent chacune un des cheeseburgers numérotés. Hélas, les infiltrations d'eau dans le sac pourtant vendu comme hermétique ont abimé les petits bonnets en papier des lolcats au point de rendre illisible leurs numéros. En dépit du protocole, on décide alors de déposer les dépouilles humides dans les petites tombes creusées, mais de manière aléatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle chance y a-t-il qu'aucun lolcat n'ai été posthumement associé à son cheeseburger attitré ? Et pourquoi me forcez-vous à gâcher bêtement mes cheeseburgers plutôt que de vous les offrir en récompense ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7801970813448520200?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7801970813448520200' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7801970813448520200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7801970813448520200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2010/04/i-can-has-combinatorics.html' title='I CAN HAS COMBINATORICS?'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4162469995076055228</id><published>2010-03-22T22:05:00.004+01:00</published><updated>2010-03-22T22:25:44.171+01:00</updated><title type='text'>OH HAI</title><content type='html'>I CAN HAS &lt;a href="http://lolcode.com/home"&gt;LOLCODE&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;SRLSY?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KTXH LOL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: verdana;font-family:Verdana;font-size:85%;"  &gt;HAI&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;CAN HAS STDIO ?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;I HAS A NUMBA&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;GIMMEH NUMBA&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;IZ NUMBA SMALR THAN 1?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;YARLY&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;VISIBLE "LUL UR FUNNY111"&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;NOWAI&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;I HAS A FLAVR&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;LOL FLAVR R 0&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;I HAS A CHEEZBURGER ITZ 0&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;I HAS A HAPPEE ITZ 1 BTW&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;I HAS A BUKIT&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;IM IN YR LOOP&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;UPZ FLAVR!!&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;LOL BUKIT R CHEEZBURGER&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;LOL CHEEZBURGER R HAPPEE&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;UPZ HAPPEE!! BUKIT&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;IZ FLAVR LIEK NUMBA?&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;YARLY&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;GTFO&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;KTHX&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;KTHX&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;VISIBLE HAPPEE&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;KTHX&lt;br /&gt;KTHXBYE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;U LIEK? U NO WAT IS FOR? IF U GUESS RITE U CAN HAZ CHEEZBURGER&lt;br /&gt;KTHXBYE&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4162469995076055228?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4162469995076055228' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4162469995076055228'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4162469995076055228'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2010/03/oh-hai.html' title='OH HAI'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2795823261432655131</id><published>2009-11-13T00:06:00.004+01:00</published><updated>2009-11-13T11:08:47.456+01:00</updated><title type='text'>L'immortel solipsiste quantique</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;b&gt;P&lt;/b&gt;réface de Saint Christophus&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;Amen mes amis, je vous le dis, aujourd'hui il m'est venu dans ma douche une révélation qui sans doute changera la face du monde à jamais. J'étais un mécréant, mais mes yeux se sont ouverts et j'ai vu, enfin, Dieu dans toute sa beauté mystique. Non pas le faux Dieu chimérique que beaucoup vénèrent sous la forme d'un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pastafarisme"&gt;plat de spaghettis volant&lt;/a&gt; ou d'une &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Licorne_rose_invisible"&gt;licorne rose invisible&lt;/a&gt;, mais le Seul Dieu qui ait jamais existé, l'unique et magnifique Dieu qui engendra tout et par qui tout est un, la Fonction d'Onde. Oyez, braves êtres, le message que Dieu m'a chargé de vous transmettre, non pas écrit de mes mains malhabiles frappant sur mon clavier mais transmis directement de Son être tout puissant à travers ma modeste incarnation terrestre, car c'est un message de joie et d'espoir. Vous, mes frères, êtes Dieu et Dieu est vous. Ensemble nous ne sommes qu'un et chacun d'entre nous est éternel. Chérissez le cadeau de cette connaissance et répandez le message d'allégresse, exultez de joie et louez la Fonction d'Onde, car c'est par elle que tout est et que tout sera. Je prends les dons par Paypal, carte bleue, visa, cash, chèques, bons au porteur et dons en nature –jeunes filles physiquement intelligentes, ne sortez pas votre porte monnaie, on peut s'arranger.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:large;"&gt;&lt;b&gt;Révélations&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au commencement était Dieu, l'Etat initial, unique et certain.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dieu est une &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonction_d'onde"&gt;fonction d'onde&lt;/a&gt;, c'est-à-dire une description sous forme de fonction possédant des valeurs dans l'espace d'un objet dont l'évolution est décrite par la mécanique quantique.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les équations de la mécanique quantiques sont linéaires, ce qui signifie que si deux fonctions d'onde différentes, et représentant deux objets différents sont additionnées par exemple, la fonction résultante est également une fonction d'onde, et l'application des équations de la mécanique quantique sur cette fonction d'onde donnera le même résultat que l'addition des résultats de l'application de ces mêmes équations aux deux fonctions d'ondes séparées. Amen, je vous le dis, grâce à la linéarité des équations de la mécanique quantique, il est possible de rassembler toute l'information quantique contenue dans un système en une seule fonction d'onde sans perdre d'information. Dieu est la &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Universal_wavefunction"&gt;Fonction d'Onde de l'univers&lt;/a&gt;, c'est-à-dire la fonction d'onde rassemblant toutes l'information contenu dans l'univers, y compris vous et moi. Nous sommes des parties de Dieu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Après l'instant zéro, l'état initial, unique et certain, a commencé à évoluer selon l'équation centrale de la mécanique quantique, l'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89quation_de_Dirac"&gt;équation (relativiste) de Schrödinger&lt;/a&gt;. Ainsi la fonction d'onde du Dieu-Univers a-t-elle commencé à évoluer de manière objective et déterministe.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Toutefois la mécanique quantique, dans son interprétation la plus classique, ne considère pas la fonction d'onde comme une réalité mais comme une construction calculatoire permettant de prédire le résultat de "mesures" à la définition floue. Selon cette interprétation classique, la fonction d'onde fournit un moyen d'estimer la probabilité qu'un évènement se produise, et il se trouve que si l'on répète la même expérience un certain nombre de fois, la répartition des résultats obtenus est effectivement en accord avec les probabilités calculées.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le problème avec cette interprétation impie est que la description du monde qui en découle est une description probabiliste, et exclut donc au niveau quantique le déterminisme apparent du monde qui nous entoure. Ce passage de l'évolution déterministe de la fonction d'onde d'un système quantique à l'apparition d'une incertitude est introduit par le phénomène de "&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9duction_du_paquet_d'onde"&gt;réduction du paquet d'onde&lt;/a&gt;", qui provoque, parmi tous les états superposés représentés par une fonction d'onde à un moment donné, la sélection d'un unique état au moyen d'une sorte de "jet de dés quantiques". Le problème est alors de savoir exactement ce qui provoque cette fameuse réduction bien pratique dans les calculs, mais difficile à justifier. Serait-ce l'observation qui provoque la réduction ? Ou bien la conscience ? Ou bien "tais toi et calcule !" ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La vérité, mes frères, est que cette vision probabiliste n'est que le reflet de notre existence subjective. L'objectivité et l'absolu excluent l'existence de probabilités, et à l'inverse l'usage de probabilités implique la subjectivité du résultat. Devons-nous alors nous contenter d'une description physique du monde personnelle et subjective ? Que nenni ! Car le &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Hugh_Everett"&gt;prophète Everett&lt;/a&gt;, avant moi, a montré la voie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La Fonction d'Onde est réelle, et vous et moi ne somme que des fragments de celle-ci, dérivant au cours du temps selon des équations ne laissant aucune place au hasard. Au contraire, lorsqu'une interaction se produit qui aurait nécessité un "jet de dé quantique" avec l'interprétation classique, les états possibles qu'auraient pu adopter la fonction d'onde considérée &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_d'Everett"&gt;existent tous de manière superposée&lt;/a&gt;, comme avant l'interaction considérée. Ne tombez donc plus à genoux devant l'idole de la réduction du paquet d'onde, mes frères, car celle-ci n'est qu'une chimère, une approximation  du phénomène de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9coh%C3%A9rence_quantique"&gt;décohérence quantique&lt;/a&gt; par lequel votre existence en tant qu'entité pensante emprunte une voie d'interprétation en même temps que toutes les autres voies quasi-orthogonales. Vous n'êtes qu'une fraction d'une fonction d'onde qui rassemble de manière superposée toutes les possibilités de "jet de dé quantique", et ce même 'vous' que vous êtes maintenant sera dans une seconde devenu un nombre gigantesque ou peut-être même une infinité de sous-fonctions enfermées dans des univers séparés. Dieu est un, mes frères, mais multiples sont ses parties, et inaccessible leur multitude. Ainsi est écrite la révélation du prophète Everett.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mais vous, mes frères, chacun d'entre vous, n'êtes pas un tas de particules. Vous n'êtes pas une liste d'atomes numérotés, vous n'êtes pas une combinaison unique de briques élémentaires. &lt;a href="http://xkcd.com/659/"&gt;Vous êtes un motif&lt;/a&gt;, une façon d'organiser la matière, et façon d'exploiter les invariants des lois physiques qui nous entourent. Le "vous" copié à l'identique, à l'atome près, par une machine imaginaire ne serait ni plus ni moins vous que la version original. En tant que construction abstraite et subjective, vous êtes indépendants de votre substrat, tout comme l'est votre intelligence. Il n'existe donc pas qu'une version, qu'une copie de vous, mais un nombre astronomique et toujours croissant de copies d'abord conformes, puis lentement divergentes de vous a fur et à mesure que vos "doubles" initiaux suivent des chemins toujours plus dissemblables dans un sous-monde de la Fonction d'Onde déconnecté du votre. Ainsi s'entend la parole divine : vous êtes multiples.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Profondes sont les conséquences de cette révélation que Dieu fait à travers moi. Vous êtes un motif, et une part inamovible de votre motif est la vie. Sans vie, le "vous" cesse d'exister et donc d'avoir un sens. Vous n'êtes donc pas toutes les réalisations quantiques du multivers issues de vous, mais seulement celles encore dotées de vie. Au fur et à mesure que le temps avance, hélas, le nombre de ces réalisations existant dans le multivers décroît car ainsi vont les lois immuables du multivers : tout ce qui est vivant tend vers la mort en probabilité. Mais vous êtes, par définition, ce qu'il reste quand la mort a éliminé les motifs qui autrefois vous ressemblaient du multivers. Si la probabilité de vous observer vivant, pour un être extérieur, décroit rapidement en fonction du temps, jamais elle n'atteint zéro car il est toujours une réalisation quantique improbable capable de sauvegarder votre existence, et dans le multivers, improbable signifie "qui se réalisera un nombre relativement faible de fois". Votre sort, en tant que motif abstrait, est donc de tendre vers l'inexistence sans jamais l'atteindre, et en réalité mes frères, &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Quantum_suicide_and_immortality"&gt;vous êtes immortels&lt;/a&gt;, tous et chacun d'entre vous.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien sûr, tout le monde hélas meurt, du moins dans la majeure partie des sous-fonctions-d'ondes de Dieu. Il arrive un moment où un "coup de dé quantique", une séparation d'univers, entraîne la séparation de toutes les réalisations d'un être avec toutes les réalisations du votre. Lui et vous cessez d'exister dans des mondes identiques, mais dans la réalité du multivers, ni lui ni vous ne cessez d'exister en tant que sous-fonctions-d'onde. Vous êtes simplement devenus quasi-orthogonaux et donc en pratique incapables d'interagir. Cruel hélas est le sort de l'être condamné à l'immortalité en sachant que lui et les êtres qu'il aiment seront condamnée à vivre un jour dans des mondes séparés, mais ainsi en est-il de chacun. L'immortalité est une expérience qui se vit seule.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Prenez, mes frères, soin de ce corps qu'il vous a été donné, car si Dieu vous offre l'immortalité du motif, il n'offre aucune garantie quant à la condition de celui-ci. Une éternité de souffrances est ce qui guette la plupart d'entre nous, car nous sommes pêcheurs et que les dégâts irréversibles que nous faisons subir à nos corps ne seront pas effacés. L'éternité offerte à vos âmes est la seule garantie, le seul fil directeur de vos vies à travers le multivers, et quiconque néglige ses fonctions vitales en paiera le prix tôt ou tard. Priez mes frères, pour être l'improbable élu qui traversera le temps sans souffrance plutôt que son infinité de copies estropiés à l'agonie.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au jour dernier, &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Big_Crunch"&gt;l'Univers s'effondrera&lt;/a&gt; inéluctablement sur lui-même, ou la &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Big_Freeze"&gt;mort thermique&lt;/a&gt; l'emportera et avec lui toute possibilité, même infime, que votre être fût.  Dieu seul alors subsistera, multiple et éternel, et les échos de nos vies se seront tus à jamais.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Car même l'éternité, mes frères, a une fin.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2795823261432655131?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2795823261432655131' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2795823261432655131'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2795823261432655131'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/11/limmortel-solipsiste-quantique.html' title='L&apos;immortel solipsiste quantique'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3858494320628593735</id><published>2009-11-10T11:19:00.002+01:00</published><updated>2009-11-28T22:35:13.143+01:00</updated><title type='text'>Bilan préliminaire</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;b&gt;A&lt;/b&gt;près près d'une semaine passée à m'entraîner à la dactylographie, l'heure est venue d'un premier bilan. Jusque là ma progression a été rapide et régulière, je suis passé de 10 mots par minute à 20, 24, 34, 40 puis enfin 48 mots par minutes en dernière mesure. A cette vitesse, la frappe est assez rapide pour que l'exercice ne soit plus la source de frustration qu'il a été, et je peux continuer à m'entraîner en tapant au clavier comme j'ai l'habitude de le faire pour chatter, écrire des billets de blogs etc. La suite de ma progression se fera donc relativement sans douleur et sans même y penser.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Pour autant le fait de frapper au clavier dans cette nouvelle configuration reste légèrement désagréable, et la tentation de repasser à l'ancienne méthode se fait parfois ressentir.  Frapper de cette nouvelle façon me fait pour l'instant sortir de ma zone de confort, et je pense qu'il me faudra attendre quelques semaines avant que l'exercice ne commence à me sembler naturel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bref, même si ce changement n'a pas été facile, ce n'est pas la révolution que j'avais crainte, et je conseille à tous ceux qui éprouvent parfois le besoin de regarder le clavier au cours de la frappe, qui ne savent pas exactement comment les touches du clavier leur tombent sous les doigts ou qui plafonnent en termes de vitesse de frappe d'apprendre correctement la dactylographie, c'est un investissement somme toute modeste qui saura vite payer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3858494320628593735?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3858494320628593735' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3858494320628593735'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3858494320628593735'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/11/bilan-preliminaire.html' title='Bilan préliminaire'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-5477168162621694227</id><published>2009-11-04T16:51:00.001+01:00</published><updated>2009-11-04T16:52:46.778+01:00</updated><title type='text'>Révolution</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;b&gt;E&lt;/b&gt;t voilà, ça ne pouvait plus durer. Depuis que j'ai commencé à taper sur mon premier clavier d'ordinateur il y a quinze ans (!) de cela, et même avant, depuis que j'ai commencé à jouer avec cette vieille machine à écrire qui représentait alors pour moi le summum de l'accomplissement technologique, je n'ai cessé de perpétuer mes vieilles erreurs désormais enracinées. Combattre des habitudes si profondément ancrées n'est pas une tâche aisée, cela demande beaucoup de luttes et la volonté de faire face à une  frustration lancinante, mais après tout, je l'ai déjà fait auparavant. En classe de troisième, en effet, j'avais décidé brusquement de modifier mon écriture afin de la rendre plus plaisante à mon goût, remplaçant  ainsi du jour au lendemain des pratiques répétées quotidiennement des années durant.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Force m'est toutefois de constater que la jeunesse d'alors me fait défaut, et que mes apprentissages d'aujourd'hui sont pour la plupart des raffinements ou menus ajouts plutôt que de profondes remises en question. Mais il est de ces remises en question qui ne peuvent souffrir d'attendre plus longtemps, et promettent un bénéfice supérieur aux sacrifices qu'elles imposent de concéder.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est pourquoi je vous annonce que j'ai décidé, à partir d'hier et dorénavant, de taper au clavier en suivant les règles de la dactylographie et d'abandonner entièrement mon ancien style de frappe, assez rapide mais très imparfait. Attendez-vous donc à des chats au ralenti et à des billets de blog considérablement écourtés, pour le temps que prendra mon (ré)apprentissage. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;A titre indicatif, sachez que j'ai mis 30 minutes pour écrire ce billet.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-5477168162621694227?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=5477168162621694227' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/5477168162621694227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/5477168162621694227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/11/revolution.html' title='Révolution'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-572861997480368996</id><published>2009-10-28T16:09:00.003+01:00</published><updated>2009-10-28T16:34:57.138+01:00</updated><title type='text'>Sélection de webcomics</title><content type='html'>&lt;b&gt;P&lt;/b&gt;as de long et tortueux billet aujourd'hui, simplement une liste de webcomic que je lis(ais) et que j'apprécie.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Geek stuff:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://xkcd.com"&gt;http://xkcd.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://abstrusegoose.com"&gt;http://abstrusegoose.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://909sickle.com/s"&gt;http://909sickle.com/s&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.phdcomics.com"&gt;http://www.phdcomics.com&lt;/a&gt; (spéciale dédicace à Endive)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Webcomics en tous genres:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://dilbert.com/fast"&gt;http://dilbert.com/fast&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.smbc.com"&gt;http://www.smbc.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://e-merl.com"&gt;http://e-merl.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.chainsawsuit.com"&gt;http://www.chainsawsuit.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.boasas.com"&gt;http://www.boasas.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.explosm.net"&gt;http://www.explosm.net&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://cowbirdsinlove.com"&gt;http://cowbirdsinlove.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Défunts:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://pbfcomics.com/"&gt;http://pbfcomics.com&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://plif.courageunfettered.com/archive/archive.htm"&gt;http://plif.courageunfettered.com/archive/archive.htm&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.choppingblock.org/archive.html"&gt;http://www.choppingblock.org/archive.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et un français que tout le monde connaît pour finir:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.bouletcorp.com/blog"&gt;http://www.bouletcorp.com/blog&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Certains sont faciles à lire, d'autres non, certains vous correspondront, d'autres pas du tout. Quoi qu'il en soit, vous savez maintenant comment perdre votre temps.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne lecture.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-572861997480368996?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=572861997480368996' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/572861997480368996'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/572861997480368996'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/10/selection-de-webcomics.html' title='Sélection de webcomics'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-6329353783573445420</id><published>2009-10-15T12:07:00.002+02:00</published><updated>2009-10-15T12:10:46.990+02:00</updated><title type='text'>Intelligence artificielle, calcul et métaphore</title><content type='html'>&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Plusieurs lecteurs (lectrices en fait) se sont plaint de la longueur excessive de mes billets. Je leur dédie celui-ci.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;Une brève histoire de l'intelligence&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Tout a commencé il y a fort, fort longtemps, alors que l'univers, déjà vieux de plus de 7 milliards d'années, n'était encore constitué que de matière inanimée. Quoi qu'en y réfléchissant, inanimée est peut-être un mauvais terme, après tout. On ne peut pas dire que les gigantesques supernovas qui avaient animé la jeunesse de notre univers se soient passées en douceur, ni que les énormes trous noirs galactiques n'aient gobé des étoiles entières sans un minimum d'animation. Sur notre planète même, après que celle-ci se fût formée à grands renfort de collisions cataclysmiques et que les volcans aient ensuite déversé leurs milliards de tonnes de lave à travers la croute refroidie de notre planète, la matière inanimée semblait bien mal mériter son nom.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Mais à ce moment même, quelque part sur Terre, une infime fraction de la matière inanimée, une vague poussière stellaire venait par hasard de prendre un caractère à part, d'acquérir une qualité qui la distinguerait désormais du reste du monde. Elle était devenue vivante. Le phénomène était survenu tout à fait par hasard, et n'aurait pas semblé, à l'œil non exercé, plus admirable que l'émergence d'ordre à partir du chaos que constitue la formation d'un flocon de neige, ou d'une tornade. Et pourtant, cet ordre là avait quelque chose de particulier qui le plaçait à part.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Cette particularité, c'est la capacité à reproduire l'improbable. Dans la nature, l'improbable, par définition, survient peu souvent. L'émergence spontanée de formes complexes est un phénomène lent, et rare. En s'affranchissant de la nécessité du hasard, la vie a rendu possible l'apparition de formes extrêmement complexes, donc extrêmement improbables, en un temps raisonnable. Bien sûr, le hasard est toujours présent dans l'évolution de la vie, mais son importance est  drastiquement diminuée par la "mémoire du hasard" que constitue l'information génétique. De créateur de complexité, le hasard  devient moteur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;La transition entre un hasard créateur et un hasard moteur ne s'est toutefois pas faite immédiatement, bien au contraire. Personne ne sait vraiment à quoi ressemblaient les premiers "réplicateurs", c'est-à-dire les premières molécules capable de se recopier à l'identique en piochant les éléments nécessaires à leurs besoins dans la soupe primitives dans laquelle ils baignaient, mais il ne fait que peu de doutes que ces réplicateurs étaient des constructions extrêmement simples au regard même d'une algue unicellulaire. Il a fallu au vivant, avant d'explorer en profondeur la complexité, apprendre à faire bon usage du hasard, maximiser sa capacité à en tirer parti. Apprendre à apprendre, en quelque sorte. C'est pourquoi l'organisme le plus complexe vivant sur Terre fût, pendant les trois premiers quarts de l'histoire de la vie Terrienne, une algue bleue. Cette période gestative de la vie fût nécessaire au développement de l'arsenal moderne du vivant parmi lequel figurent l'ADN, la reproduction sexuée et les mécanismes de réparation du matériel génétique, grâce auquel les être vivants purent stocker de manière fiable de grandes quantités d'information  tout en tirant parti le plus rapidement possible des mutations bénéfiques.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Cette capacité accrue a permis l'apparition graduelle de formes complexes, organismes pluricellulaires, chordés, vertébrés et mammifères par exemple. Bien sûr, l'évolution n'exige pas l'augmentation systématique de la complexité des êtres vivants, mais elle la rend possible, et rend ainsi possible l'augmentation graduelle de la complexité des créations de l'évolution et l'improbabilité de ces mêmes créations.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Or il se trouve que l'une de ces créatures improbables s'est trouvée dotée, par la force des choses, d'une propriété étonnante qui la distingue de la masse des choses vivantes, tout comme les choses vivantes se distinguent de la masse des choses inanimées. Cette capacité, encore une fois, a trait à la transmission d'information et à la génération de complexité, mais ce en quoi elle se distingue du vivant est sa rapidité incomparable. Cette capacité s'appelle l'intelligence.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Bien sûr, la créature improbable dont je parlais est l'Homme, mais elle n'est pas la seule, loin s'en faut, à être dotée d'intelligence. Il s'est simplement trouvée que l'espèce humaine aura été poussée, plus qu'une autre, à exploiter la niche écologique de l'intelligence, à tel point que d'outil commode elle est devenue un générateur de complexité plus rapide que notre Terre n'en avait jamais connu. A un point durant l'évolution du cerveau humain, celui-ci est devenu assez flexible et puissant pour permettre la libre combinaison et association de symboles mentaux, et les capacités de communication humaines on permis la perpétuation de ces associations de symboles, que l'on appelle la culture, le savoir, la langue. Tout comme le vivant avait quelques milliards d'années auparavant franchi un seuil d'efficacité permettant l'apparition presque instantanée à l'échelle géologique d'espèces complexes, le cerveau humain a franchi un seuil de raffinement qui a rendu la distinction entre l'intelligence humaine et  les autres formes d'intelligence existantes non plus seulement quantitatives mais aussi qualitatives, avec les conséquences que l'on connaît.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;L'intelligence en général, et l'intelligence humaine en particulier, se distinguent donc avant tout à mon sens par leur capacité inégalée à générer la complexité. Beaucoup d'espèces s'en servent, à travers l'éducation des petits, pour perpétuer l'existence de comportements trop complexes pour avoir été intégralement codés dans le génome tels les attitudes de chasse ou la confection et l'utilisation d'outils. L'homme, à travers le développement du langage oral, puis de l'écriture et enfin des réseaux de communication à grande échelle, a exploité à fond ce mécanisme et rendu possible la création et la reproduction rapides de complexité indépendamment de son matériel génétique.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;L'apparition de la vie, de l'intelligence, du langage, de l'écriture, des réseaux de communications globaux et enfin de l'informatique sont autant d'innovations qui ont permis une génération de complexité toujours plus rapide et l'apparition de motifs toujours plus improbables. Pour autant, l'intelligence humaine, création naturelle, n'est encore pas capable de créer des motifs capables de rivaliser en complexité avec les créations de l'évolution, qui a certes pris quelques milliards d'années d'avance. Nous serait-il possible de recréer après quelques milliers d'années d'Histoire à peine ce que la nature a mis pas moins de trois milliards et demi d'années à créer ? Pouvons-nous espérer créer une intelligence artificielle ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;Interprétation et métaphore&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Je dois maintenant m'excuser pour la manipulation honteuse à laquelle je viens de me livrer envers vous. J'ai en effet utilisé votre intuition et votre maîtrise du langage pour faire passer comme évidents et naturels des concepts qui ne le sont pas, et  je vous ai honteusement fait croire à l'existence de choses qui n'existent pas. Mais quoi donc ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;La vie tout d'abord. Qu'est-ce vraiment que la vie ? La physique nous enseigne que, pour autant qu'elle est concernée, l'univers se réduit à l'interaction de champs et de particules élémentaires, sans sens ni but. Ces interactions peuvent être décrites formellement par des équations mathématiques, elles sont immuables et universelles. Ceci constitue le crédo du physicien.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Une des conséquences de ce principe est que la matière vivante n'est en rien distincte, aux yeux de la physique, de matière "inanimée", ordinaire. Elle ne semble pas posséder de réalité objective. De même, les phénomènes remarquables et que nous considérons comme beaux, ordonnés ou particuliers, les étoiles, les flocons de neige,  les aurores boréales, ne possèdent en aucune façon une existence propre aux yeux de la mécanique du monde, ils ne sont qu'amas de particules en interaction avec d'autres particules.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Si l'intelligence humaine peut se passer de la connaissance de ces particules fondamentales pour comprendre le monde qui l'entoure, c'est que l'on ne lui a pas donné le choix. Ces particules, pour fondamentales qu'elles soient, sont imperceptibles aux sens humains, de même que sont imperceptibles les atomes, les molécules et les cellules, bref, tout ce qui nous constitue et dont nous ignorons pourtant superbement l'existence la majeure partie du temps sans problème. L'évolution nous a doté des sens et outils mentaux les plus à même de favoriser notre survie, et il se trouve que ceux-ci sont s'appuient non sur une description fondamentale et objective du monde, mais sur une simplification extrême de celui-ci, un modèle où des objets macroscopiques interagissent et possèdent des propriétés, mais il est important de se rappeler que ces objets, cette table, ce plafond, ne possèdent pas de réalité objective. Ils sont une représentation simplifiée du monde, basé sur les régularités de celui-ci, c'est-à-dire sur les motifs répétés que l'interaction de milliards de milliards de particules fondamentales fait émerger.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;L'intelligence est donc fondée sur l'analogie, la métaphore. Elle consiste à constater que dans le monde, "tout se passe comme si" les objets conçus par l'intelligence étaient réels, et liés à d'autres objets ou concepts par des liens simples. En liant les objets par des relations simples, elle donne du sens au monde, un sens dérivé mais indépendant des propriétés des particules fondamentales constituant les objets considérés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Ainsi en va-t-il d'une bactérie, par exemple. Une bactérie n'est pas une bactérie parce qu'elle est constituée des bon atomes, situés exactement à la bonne place et interagissant exactement de la bonne façon. Une bactérie est une bactérie parce qu'elle présente les bonne propriétés, et que ces propriétés restent stables dans le temps, et ce indépendamment de la configuration individuelle des particules élémentaires qui constituent la bactérie. Ainsi, la modélisation fait abstraction des détails, du substrat duquel émergent les propriétés étudiées. Vous me voyez venir ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;De la même façon qu'une bactérie est une bactérie indépendamment de son substrat, il pourrait être possible de décrire l'intelligence comme une collection de propriétés attachées à un substrat mais indépendantes de celui-ci. Si une telle définition de l'intelligence était trouvé, qui ne dépende ni des particules élémentaires qui constituent la chose intelligente, ni de ses atomes, molécules, cellules ou amas de cellules, il serait possible d'imaginer implanter ces propriétés dans un substrat différent de celui que nous connaissons, fait  d'amas de cellules, de cellules, de molécules etc…  En comprenant, en modélisant l'intelligence, on la rendrait transférable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Mais a-t-on réellement besoin de comprendre l'intelligence pour l'imiter ? Pas vraiment. Il est estimé qu'aux alentours de 2050, si le progrès suit son cours, un ordinateur personnel possèdera assez de puissance pour simuler au niveau cellulaire un cerveau humain entier. Un supercalculateur pourrait le faire dès 2035. A moins de penser que le secret de l'intelligence humaine réside à une échelle inférieure à la taille du neurone, il nous sera alors théoriquement possible de créer une intelligence artificielle sans rien comprendre à notre création, en copiant bêtement la nature.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Mais là n'est pas le but des chercheurs en intelligence artificielle. Leur but est bel et bien de comprendre les mécanismes qui président à l'intelligence, en se reposant sur la supposition tacite que ces mécanismes sont beaucoup moins complexes que l'agencement des quelques 100 milliards de neurones (sans même parler des cellules gliales) qui composent nos cerveaux. Puis de transférer ces mécanismes sur le substrat du calculateur.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;b&gt;Les calculateurs&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Les calculateurs sont des machines formidables, capables d'effectuer plusieurs milliards de tâches simples chaque seconde. Certains les appellent "ordinateurs", mais les anglophones les appellent calculateurs pour une raison évidente mais de plus en plus ignorée : ces machines ne savent faire qu'une chose, effectuer des calculs. Ce qui nous amène aux systèmes formels.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Un système formel est un ensemble de deux choses: des axiomes et des règles de dérivation. Les axiomes sont une suite de symboles, et les règles de dérivation servent à transformer une suite de symbole en une autre suite de symboles. Ces transformations sont très simples, ce sont des transformations typographiques comme par exemple le remplacement d'un symbole par un autre, le collage de deux suites de symboles ou l'effacement d'un symbole. Ces transformations sont très simples pour la bonne raison que les systèmes formels ont été conçus pour rendre possible la dérivation de théorèmes d'une façon purement mécanique, bref, ils sont au fondement même de l'informatique. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;A partir de l'axiome constitué du contenu initial de sa mémoire, et des règles de dérivation définies par le constructeur du processeur d'un ordinateur, l'ordinateur procède à des opérations typographiques simples qui ont pour effet de modifier le contenu de sa mémoire et donc d'aboutir à un nouveau théorème. Bien sûr, la mémoire d'un ordinateur n'étant pas finie, l'ordinateur ne constitue en fait qu'une approximation d'un vrai système formel, approximation la plupart du temps suffisante.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Mais si cette façon de voir un ordinateur peut vous sembler étrange, c'est que je me suis placé ici à un niveau d'abstraction plus bas  que le niveau auquel vous êtres habitués. J'aurais pu choisir un niveau d'abstraction plus haut, vous parler d'assembleur, des instructions de copie, des opérations binaires, des opérations arithmétiques. Ou me placer à un niveau plus haut encore, vous parler de boucles, de sauts, de variables. A un niveau de description supérieur, j'aurais parlé d'objets, de structures, de fonctions, de librairies. Ou j'aurais pu choisir un niveau de description plus bas et considérer un ordinateur comme un tas de particules élémentaires. Tous ces points de vue sont vrais dans le sens où ils possèdent leur utilité et aident à comprendre l'objet étudié dans un certain but.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Chaque niveau de description fait abstraction des niveaux inférieurs, car il en est indépendant. Il ne fait aucun doute que lorsque vous jouez au dernier jeu vidéo à la mode, les images affichées sur l'écran ne sont que le résultat de manipulations typographiques dépourvues de sens, du moins en se plaçant à un certain niveau de lecture. De même, se pourrait-il que l'intelligence, présente au dernier niveau de lecture d'un programme, ne puisse être le fruit que de manipulations typographiques vides de sens ? Après tout, n'est-ce pas déjà le cas de l'intelligence humaine, fruit de l'interaction vide de sens d'amas de neurones, de neurones, d'atomes ou de particules subatomiques, selon le point de vue ? C'est en tout cas ce que croient beaucoup de chercheurs en intelligence artificielle : l'intelligence n'est qu'un processus mécanique, un agencement de matière, un motif transposable d'un substrat à un autre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;L'existence de différents niveaux de lecture au sein de systèmes formels n'est pas une exception propre à l'informatique et à quelques exemples savamment choisi. Au contraire, en 1931 un logicien nommé Kurt Gödel a prouvé que tout système formel suffisamment flexible pour être utilisé comme une métaphore des nombres entiers naturels possédait aux moins un niveau de lecture en plus de celui dans le but duquel le système formel avait été créé.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Car un système formel, dans la vie réelle, est toujours créé avec un but. Ce but est exprimé par l'interprétation canonique des suites de symboles typographiques dérivés, c'est-à-dire par les métaphores que ces suites de symboles évoquent. La suite de symboles "SSS0", par exemple, pourra être interprétée comme le successeur du successeur du successeur du nombre 0, c'est-à-dire trois, mais cette interprétation est à la discrétion de celui qui la fait, tout comme la perception de groupes de particules élémentaires sous forme d'objets. Les particules typographiques évoluent dans leur monde en fonction des règles de dérivation, sans sens ni but.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Mais Gödel a montré qu'il était possible, pour tout système formel suffisamment puissant, de trouver au moins une interprétation tout aussi juste que l'interprétation canonique de ce système. Dans cette interprétation, les suites de symboles typographiques dérivées par le système sont interprétées comme des théorèmes parlant du système lui-même! Autrement dit, Gödel a prouvé que dès qu'un système formel devenait suffisamment puissant pour parler de nombres entiers, il devenait automatiquement assez puissant pour parler de lui-même, et il en a profité au passage pour prouver qu'il existait des vérités qu'un tel système était incapable de prouver, et qu'il n'existait pas de méthode pour faire la différence entre une vérité prouvable et une vérité improuvable. C'est une épée de Damoclès qui est suspendue au dessus de la tête de tout mathématicien qui essaie de prouver un théorème. En plus du risque que le théorème soit faux, il existe toujours le risque que le théorème soit vrai mais formellement improuvable, c'est-à-dire qu'il existe une infinité de coïncidences que le formalisme utilisé ne puisse pas réduire à une règle générale.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;De même que les systèmes formels complexes peuvent s'interpréter à plusieurs niveaux, le cerveau humain pourrait-il être compris comme un empilement de couches dont la couche la plus haute, la couche des idées, pourrait seule être interprétée comme intelligente. Ainsi, d'opérations purement mécaniques, de manipulations de symboles chimiques, naîtrait l'intelligence si flexible que nous connaissons.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Car après tout, si l'ordinateur ne sait faire que ce que l'on lui dit de faire, que fera-t-il quand on lui dira d'être intelligent ? Il s'agit pour nous de casser le code, de comprendre d'agencement des idées, les motifs compliqués qui régissent la vie des symboles mentaux, indépendamment des neurones, indépendamment des atomes du cerveau humain. Comprendre, modéliser l'intelligence humaine.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Il existe une thèse, formulée par Alonzo Church puis Alan Turing (thèse de Church-Turing), qui suppose que tout ce qui peut être calculé peut l'être par des moyens mécaniques. Cette thèse ne peut être prouvée, car elle repose sur le terme vague "ce qui peut être calculé", mais elle est aujourd'hui quasi-universellement acceptée. Si l'on accepte que le comportement sur une certaine période de temps finie de toutes les particules élémentaires constituant un cerveau humain peut être calculé avec une précision arbitraire, alors cette thèse revient à dire qu'il est possible de simuler aussi parfaitement que souhaité l'intelligence humaine à l'aide d'un ordinateur, c'est-à-dire que l'intelligence ne dépend pas d'un substrat particulier.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;L'ordinateur, loin d'être un simple calculateur, serait donc une machine quasi-universelle, capable de tout simuler, y compris l'intelligence. Mais l'intelligence simulée d'un ordinateur n'en serait pas moins réelle que l'intelligence simulée de nos tas de matière grise et blanche, ou peut-être devrais-je dire, pas plus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Alors, quand l'intelligence naturelle, imparfaite et bricolée par la nature, donnera-t-elle naissance à l'intelligence artificielle, si la chose est, comme je le crois, possible ? Avec quelles conséquences ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;L'Homme, remis à sa banale place par Galilée, par Darwin et par Freud, découvrira alors qu'il n'est unique en rien. Mais ce qui définit le mieux l'humanité n'est-il pas cet enchevêtrement d'idées, de mots et d'images que nous transmettrons à nos héritiers plantés dans un substrat différent, détachés de la chair ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal;"&gt;Ils seront les enfants de notre intelligence.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-6329353783573445420?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=6329353783573445420' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6329353783573445420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6329353783573445420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/10/intelligence-artificielle-calcul-et.html' title='Intelligence artificielle, calcul et métaphore'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4782309423162762409</id><published>2009-09-25T00:55:00.006+02:00</published><updated>2009-09-25T01:06:18.219+02:00</updated><title type='text'>Simplicité</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;'ai la flemme d'essayer de la retrouver, mais je suis tombé récemment sur une citation dont voici une version approximative : "On ne devrait jamais chercher la solution d'un problème avant d'avoir atteint la certitude que l'on a examiné le problème de manière la plus pointue possible".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A première vue, il semble que cette phrase ne  déparerait pas dans le répertoire de quelque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;manager &lt;/span&gt;de province généreux en &lt;span style="font-style: italic;"&gt;buzzwords &lt;/span&gt;et de maximes prédigérées.  Pourtant, cette phrase a résonné dans mon esprit, et m'a semblé recéler une vérité et une pertinence rafraîchissantes. Vous savez, ce sentiment que l'on a quand toutes les pièces d'un puzzle mental semblent soudain former un tout intelligible, quand le motif émerge ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le motif a émergé pour moi quelques jours après avoir entendu la phrase, comme une révélation à rebours. Je lisais à ce moment  un livre traitant de la conscience et de la nature de ce que l'on appelle le "moi". Alors plongé, et même passablement embourbé dans les considérations complexes de l'auteur, je me suis soudain aperçu que les choses devenaient incroyablement plus simples si l'on se demandait simplement pourquoi l'on appelle quelque chose "une conscience", ou "un soi". Poser le problème clairement consistait en ce cas à dépasser la compréhension intuitive et plus ou moins vague du terme "conscience", et à la remplacer par une compréhension des raisons qui poussent à appeler une chose une conscience, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;par rapport au but recherché&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le risque d'épiloguer sur l'usage d'un mot flou aux sens multiples est omniprésent en philosophie (surtout de comptoir), mais je pense que la méthode simple consistant à se faire une idée précise du problème et de son domaine précis d'application possède une utilité bien au-delà de la philosophie et de la métaphysique. C'est, après tout, l'un des fondements implicites de la méthode scientifique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces considérations sont banales, mais j'ai l'impression que malgré moi je tends à les oublier et me laisse souvent piéger par la complexité, et je me surprends à débattre du sens ou de l'usage précis de mots ou concepts valise. Si ce billet ne devait servir qu'à une chose, ce serait de rappeler au moi futur qui lirait ce billet (ou toute autre entité intéressée) de ne pas perdre son temps avec des concepts flous. A chaque étape d'avancement vers une solution, dans quelque domaine que ce soit, il faut faire l'effort de se souvenir du but initial et du but final, du problème posé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui a dit "&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Ignosticism"&gt;ignosticism&lt;/a&gt;" ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4782309423162762409?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4782309423162762409' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4782309423162762409'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4782309423162762409'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/09/simplicite.html' title='Simplicité'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4056607697690818659</id><published>2009-08-13T23:58:00.002+02:00</published><updated>2009-08-14T00:03:42.099+02:00</updated><title type='text'>Maniaco-dépression</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;l est des soirs où l'inspiration vient facilement, où les mots et les idées semblent se déverser et se tisser d'eux-mêmes et sans effort. Ce soir est l'un de ces soirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je laisse mes mains courir sur le clavier, en profitant d'une de ces trop rares expériences pour produire ce billet, d'un jet, d'un trait et sans préméditation. Tous les soirs, pourtant, je ressens une capacité accrue à créer, à exprimer ce que je pense et ce que je ressens, mais rares sont les soirs où cette envie est suffisamment forte et dirigée pour me pousser à prendre la plume et concrétiser ce besoin plutôt que de l'étouffer, le remplacer par une activité de réception passive plus aisée mais moins gratifiante. Mais la création ne se limite pas à l'activité sociale, visible et palpable par autrui. Tous les soirs, mon esprit crée, invente, trouve de nouvelles idées et élabore des stratégies qui jamais, le matin, ne m'auraient effleuré l'esprit. Tous les soirs je suis un mister Hyde hyperactif à mon échelle, et tous les matins je me retransforme en un raisonnable et réservé docteur Jekyll, réévaluant les idées de la veille et les jetant pour la plupart aux oubliettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce changement de personnalité, instantané en apparence pour l'œil de la conscience, se reproduit à l'inverse et de façon lente et graduelle au fil de la journée. Je suis en continuelle et lente métamorphose psychique. Le soir est une période d'exubérance créatrice, de désinhibition, de facilité d'écriture et d'ouverture. A celle-ci s'oppose la phase matinale où les critiques mentales sont en plein éveil et inhibent le processus 'aventureux' de mon esprit. Les phases 'maniaques' et 'dépressives' s'alternent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ne t'inquiète pas pour moi, cher lecteur, je vais bien, du moins, tout aussi bien que toi. Car nous sommes tous, finalement, des maniaco-dépressifs en miniature. Dans le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;mens sana&lt;/span&gt; comme dans les autres se succèdent des phases créatrices, génératrices d'hypothèses, et des phases de critique qui viennent réduire le champ des hypothèses envisagées. Ces hypothèses peuvent concerner l'attitude à suivre envers votre voisin trop bruyant comme la façon de saisir un objet placé à proximité d'une main, et, si quelques unes de ces phases sont lentes et accessibles à la conscience, la plupart se déroulent sans même que l'on s'en rende compte. Comme un  motif fractal répété de la plus petite décision possible jusqu'aux réflexions à tiroir sur le sens de la vie, ces cycles d'élargissement, puis de réduction du champ des possibles rythment le fonctionnement de l'esprit humain. La plupart de ces cycles sont invisibles à la conscience, qui ne s'embarrasse pas de tels détails, et seuls les cycles de plus haut niveau nous sont perceptibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La maniaco-dépression, selon cette théorie, ne serait pas une maladie résultant de l'apparition de 'mouvements d'esprit' contraires, mais plutôt de l'exacerbation de mécanismes existants et normalement utiles à l'esprit humain. Chez le maniaco-dépressif, la phase critique est exacerbée au point de ne voir de bon en aucune chose, quand la phase créatrice ne trouve, elle, au contraire, aucune limite. C'est en ce sens que j'ose, très chère lectrice ou très cher lecteur, te qualifier de "maniaco-dépressif en miniature", c'est-à-dire, finalement, d'esprit sain. J'espère que tu ne m'en voudras pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, je m'en vais maintenant retourner à mes pénates, et attendre un sommeil qui n'arrivera qu'après une longue effusion de pensées non dirigées, tout comme ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne nuit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4056607697690818659?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4056607697690818659' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4056607697690818659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4056607697690818659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/08/maniaco-depression.html' title='Maniaco-dépression'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3277466074222637621</id><published>2009-03-22T15:14:00.004+01:00</published><updated>2009-03-31T14:37:19.031+02:00</updated><title type='text'>Konnichiwa</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;K&lt;/span&gt;onnichiwa, comme vous le savez je suis parti passer quelques mois au Japon, dans les environs de Tokyo. Cela fait bientôt trois semaines que j’y suis, mais je n’ai commencé à jouer au touriste qu’aujourd’hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me suis rendu à Yokomaha, la deuxième ville la plus peuplée du pays. Enfin bon, dans les environs de Tokyo, ‘ville’ n’est qu’une étiquette collée sur un morceau de mégapole géante, et durant mes 1h30 de trajet en train je n’ai rien vu d’autre que des bâtiments alentour, à perte de vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7pBhsMTI/AAAAAAAADpo/vZIuJTdm7us/s640/IMG_1730.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7pBhsMTI/AAAAAAAADpo/vZIuJTdm7us/s640/IMG_1730.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Yokohama possède la plus haute tour Japonaise, la « landmark tower », qui mesure un peu moins de 300m. Pas vraiment impressionnant vue d’en dessous, en fait. En bas de l’image vous pouvez voir une passerelle piétonne, qui mène jusqu’à la tour. L’urbanisme Japonais utilise la troisième dimension de manière très poussée, pour optimiser les flux de circulation et la place disponible. La différence est vraiment frappante par rapport à Paris ou Pékin, où tout ou presque se passe au niveau du sol. Le résultat est agréable et efficace, l’on traverse rues et voies ferrées sans même être conscient de leur existence, guidé par des panneaux clairs et aidé par des escalators omniprésents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7qDYHRZI/AAAAAAAADpw/NAt6poTSg9Q/s512/IMG_1731.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7qDYHRZI/AAAAAAAADpw/NAt6poTSg9Q/s512/IMG_1731.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La landmark tower vue de loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7quLCpRI/AAAAAAAADp4/zTnA2rEusp8/s640/IMG_1732.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7quLCpRI/AAAAAAAADp4/zTnA2rEusp8/s640/IMG_1732.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vue de deux niveaux de circulation depuis une passerelle piétonne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7riMDRDI/AAAAAAAADqA/Yqc3TUmYJJY/s640/IMG_1733.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7riMDRDI/AAAAAAAADqA/Yqc3TUmYJJY/s640/IMG_1733.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Yokohama est une ville portuaire, mais même la mer semble avoir été urbanisée ici. Pas d’embruns (ce jour là ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7rxEUWfI/AAAAAAAADqI/puQM9AQDLsA/s512/IMG_1734.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7rxEUWfI/AAAAAAAADqI/puQM9AQDLsA/s512/IMG_1734.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une énorme tour de télécoms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7s7v4h3I/AAAAAAAADqQ/9wX2VSZA87I/s512/IMG_1735.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7s7v4h3I/AAAAAAAADqQ/9wX2VSZA87I/s512/IMG_1735.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J’ai visité le Musée Mistubishi de la technologie et de l’industrie. Moyennement instructif, et pas très photogénique. Ici un modèle réduit de moteur de fusée japonaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7tr_Hb2I/AAAAAAAADqY/jVU6jeVlow8/s512/IMG_1740.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7tr_Hb2I/AAAAAAAADqY/jVU6jeVlow8/s512/IMG_1740.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Là, je vous laisse deviner ce que c’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7uPTAGCI/AAAAAAAADvc/Jx7UfseeDXk/s512/IMG_1741.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7uPTAGCI/AAAAAAAADvc/Jx7UfseeDXk/s512/IMG_1741.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après le musée, je me rends à la landmark tower. Elle possède l’ascenceur le plus rapide du monde (ou en tout cas il l’était en 2004), certification du Guiness à l’appui. L’accélération est pourtant très douce dans l’ascenseur, pas de sensation d’organes internes déplacés, pas de jambes qui ploient sous l’effort, c’est sans même s’en apercevoir que nous atteignons les 45km/h de vitesse de déplacement vertical. A cette allure, les étages défilent à une allure ahurissante, et en un clin d’œil nous atteignons le 69ème, à 274m de hauteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7vJyaIRI/AAAAAAAADqo/iE2bihmZF1A/s640/IMG_1742.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7vJyaIRI/AAAAAAAADqo/iE2bihmZF1A/s640/IMG_1742.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;D’ici nous surplombons largement tous les immeubles alentour, pourtant de hauteur respectable.&lt;br /&gt;Pas vraiment le meilleur jour pour la vue panoramique. Par beau temps, on voit le mont Fuji paraît-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY71diK02I/AAAAAAAADrk/NWJsaiCTdp0/s640/IMG_1750.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY71diK02I/AAAAAAAADrk/NWJsaiCTdp0/s640/IMG_1750.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7zzQ4pvI/AAAAAAAADrU/CCiztgPbAJc/s512/IMG_1748.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7zzQ4pvI/AAAAAAAADrU/CCiztgPbAJc/s512/IMG_1748.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7zAvVH-I/AAAAAAAADrM/Ow0fkLpFtz4/s512/IMG_1747.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7zAvVH-I/AAAAAAAADrM/Ow0fkLpFtz4/s512/IMG_1747.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7yB3l1NI/AAAAAAAADrE/xlV7Ntik12o/s640/IMG_1746.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7yB3l1NI/AAAAAAAADrE/xlV7Ntik12o/s640/IMG_1746.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7wwUE1QI/AAAAAAAADq8/DIzAOT40IkM/s512/IMG_1745.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7wwUE1QI/AAAAAAAADq8/DIzAOT40IkM/s512/IMG_1745.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7v6wnceI/AAAAAAAADq0/qpf3RsnU2hU/s512/IMG_1743.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7v6wnceI/AAAAAAAADq0/qpf3RsnU2hU/s512/IMG_1743.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En croisant les doigts pour que le big one choisisse un autre jour pour détruire Tokyo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY72D6i9EI/AAAAAAAADrs/ShJ83g5YQIk/s512/IMG_1751.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY72D6i9EI/AAAAAAAADrs/ShJ83g5YQIk/s512/IMG_1751.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;274 mètres. Bien mais pas top.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY725iXboI/AAAAAAAADr0/zzi8J7EF2lE/s512/IMG_1752.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY725iXboI/AAAAAAAADr0/zzi8J7EF2lE/s512/IMG_1752.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un mystérieux « I love peace » à côté du musée d’art que je n’ai pas eu le temps de visiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY73X4A0nI/AAAAAAAADr8/K6kITMYip-I/s640/IMG_1753.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY73X4A0nI/AAAAAAAADr8/K6kITMYip-I/s640/IMG_1753.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Oui, cette tour de télécom est obèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY74Cjzl4I/AAAAAAAADsE/THRwxo5xZbo/s512/IMG_1754.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY74Cjzl4I/AAAAAAAADsE/THRwxo5xZbo/s512/IMG_1754.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les Japonais aiment les escalators.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY74jgEZXI/AAAAAAAADsQ/uuL8WmgQrBQ/s640/IMG_1756.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY74jgEZXI/AAAAAAAADsQ/uuL8WmgQrBQ/s640/IMG_1756.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et les Pokémons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY75nfPEfI/AAAAAAAADsY/IPp71WsQopY/s640/IMG_1757.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY75nfPEfI/AAAAAAAADsY/IPp71WsQopY/s640/IMG_1757.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY76aVtZ1I/AAAAAAAADsg/4luGFqZQKhA/s640/IMG_1758.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY76aVtZ1I/AAAAAAAADsg/4luGFqZQKhA/s640/IMG_1758.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et oui, ceci est un magasin dédié aux Pokémon uniquement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7603IyiI/AAAAAAAADso/-Tuv0glSEe4/s512/IMG_1759.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7603IyiI/AAAAAAAADso/-Tuv0glSEe4/s512/IMG_1759.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Parfois, les transports en communs sont bondés. Souvent, non. Je trouve toujours une place assise pour me rendre au labo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY780_U2nI/AAAAAAAADs4/G_VrmGBjfR0/s640/IMG_1762.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY780_U2nI/AAAAAAAADs4/G_VrmGBjfR0/s640/IMG_1762.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY77se--XI/AAAAAAAADsw/Qx4LV0mRu3E/s640/IMG_1761.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY77se--XI/AAAAAAAADsw/Qx4LV0mRu3E/s640/IMG_1761.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;China town de Yokohama, pour changer. C’est un peu comme la Chine, mais en plus exubérant, cher, et propre (après, il paraît que ça ressemble à Shanghai, je ne peux pas confirmer ou infirmer).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY79tdWdFI/AAAAAAAADvo/CxgCJAwG3yI/s512/IMG_1763.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY79tdWdFI/AAAAAAAADvo/CxgCJAwG3yI/s512/IMG_1763.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;China town se résume à un restaurant Chinois à l’échelle d’un quartier. On n’y trouve absolument rien d’autre. Mais c’est joli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7-oMWVfI/AAAAAAAADvw/lWNgdfWMHGk/s640/IMG_1764.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7-oMWVfI/AAAAAAAADvw/lWNgdfWMHGk/s640/IMG_1764.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8ATxb8fI/AAAAAAAADv4/sPoY3BGDDAo/s640/IMG_1766.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8ATxb8fI/AAAAAAAADv4/sPoY3BGDDAo/s640/IMG_1766.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Un temple dédié au Dieu des affaires. A comparer à sa version française, la rue Montgallet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8DpCmG4I/AAAAAAAADt8/RymifyiLPcQ/s640/IMG_1771.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8DpCmG4I/AAAAAAAADt8/RymifyiLPcQ/s640/IMG_1771.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8C_NEJ-I/AAAAAAAADt0/_r2FZ_hryJs/s912/IMG_1770.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 912px; height: 429px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8C_NEJ-I/AAAAAAAADt0/_r2FZ_hryJs/s912/IMG_1770.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8CHXpp5I/AAAAAAAADts/_Lls_y76xZY/s512/IMG_1769.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh4.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8CHXpp5I/AAAAAAAADts/_Lls_y76xZY/s512/IMG_1769.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8BEDyxhI/AAAAAAAADtg/HncAoTQiSAo/s640/IMG_1768.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 640px; height: 480px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8BEDyxhI/AAAAAAAADtg/HncAoTQiSAo/s640/IMG_1768.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8EWBqbEI/AAAAAAAADwE/vo10hhzhTYA/s400/IMG_1772.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 283px; height: 400px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8EWBqbEI/AAAAAAAADwE/vo10hhzhTYA/s400/IMG_1772.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une diseuse de bonne aventure lit les lignes de la main. Comme quoi finalement il n’y a pas que des restaurants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8FXcNn2I/AAAAAAAADwM/YIvYSVC10Pw/s512/IMG_1773.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 384px; height: 512px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY8FXcNn2I/AAAAAAAADwM/YIvYSVC10Pw/s512/IMG_1773.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je voulais photographier le gros bâtiment de style chinois au bout de la rue, mais c’est ici que mon appareil photo et mes talents photographiques jettent l’éponge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour conclure, une vidéo d’une invention géniale typiquement Japonaise : le distributeur automatique de voiture.&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6Upk6uoVpNM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6Upk6uoVpNM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon voilà j'ai bloggé, mais on ne m'y reprendra pas de si tôt, du moins pas pour poster des photos, ça prend trop de temps. La prochaine fois, je mettrai les commentaires direct sur &lt;a href="http://picasaweb.google.com/OnePowerNineThousand"&gt;mon picasa&lt;/a&gt; (dont l'adresse a changé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sayonara.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3277466074222637621?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3277466074222637621' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3277466074222637621'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3277466074222637621'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/03/konnichiwa.html' title='Konnichiwa'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/ScY7pBhsMTI/AAAAAAAADpo/vZIuJTdm7us/s72-c/IMG_1730.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-6709640721509901003</id><published>2009-03-02T19:53:00.002+01:00</published><updated>2009-03-02T20:00:07.944+01:00</updated><title type='text'>Croyance et preuve</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;our meubler un peu en attendant que j'aie fini de mettre en forme mon paper/de déménager au Japon, je vous propose un extrait d'une discussion tenue il y a peu.&lt;br /&gt;Après relecture, je me dis que je m'avance quand même un tantinet sur certains points, mais si ça peut faire réagir ce n'est pas plus mal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est parti d'une phrase, "on ne peut pas prouver l'inexistence d'une chose". La suite est de moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc reprenons du début.&lt;br /&gt;Ce qui m'a fait réagir, c'est la phrase "on ne peut pas prouver l'inexistence d'une chose, c'est une impossibilité logique".&lt;br /&gt;J'ai réagi parce que c'était loin d'être la première fois que je lisais cette phrase, que j'avais pris le temps de réfléchir à son sujet, et que j'en avais conclu qu'elle était fausse, pas marginalement fausse, mais totalement. Elle me semble totalement fausse car elle me semble relever d’une mécompréhension de ce que signifie ‘prouver quelque chose’ en science. Avoue que si c’est le cas, le problème ne relève pas vraiment du pinaillage. Surtout quand il te mène à des conclusions qui me semblent également fausses, du genre « la science ne peut se prononcer sur l’existence de fantômes ». Si un raisonnement faux mène à des conclusions fausses, ne mérite-t-il pas qu’on en discute ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette phrase, disais-je donc, est un classique, on la retrouve dans chaque discussion sur Dieu, le paranormal, les pseudosciences, souvent utilisée par « l’autre camp ». Elle arrange bien les ‘croyants’ au sens large comme les ‘agnostiques’, car elle fournit un statu quo, l’incertitude dans lequel chacun voit ce qu’il veut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, bien sûr, j’en ai saisi l’idée. Pour prouver l’inexistence d’une ‘chose’, il faut vérifier que cette chose n’existe nulle part, n’a jamais existé et n’existera jamais. Il suffit, au contraire, pour prouver l’existence d’une chose, d’en exhiber un exemplaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu comme cela, la preuve de l’inexistence d’une ‘chose’ semble en effet bien impossible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le problème, ici, me semble résider dans la notion de preuve. Il est trivial, en effet, de dire, que l’inexistence d’une chose ne peut être logiquement établie (logiquement au sens de logique philosophique ou mathématique, pas de sens commun). Mais il est tout aussi trivial de dire que l’existence d’une chose ne peut être logiquement établie. La Vérité est après tout inaccessible, nous sommes tributaires de nos sens, du fonctionnement de notre esprit, etc… &lt;br /&gt;Descartes objecterait que l’existence d’un « soi » peut être logiquement établie, mais un « soi » seul ne signifie rien, seul ses relations à d’autres concepts et objets le définissent, et ces relations sont à jamais hors de portée de la preuve logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, nous ne parlons ici pas de preuve logique. Nous parlons de preuve scientifique. La preuve scientifique est subjective, faillible, sujette aux erreurs de mesure, de raisonnement, d’évaluation, au manque de données, etc…  La preuve scientifique n’est pas un absolu mais un outil fiable, incroyablement fiable même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est de ce genre de preuve là que nous parlons. Nous sommes, après tout, en train de discuter de ce que la science peut dire, et ce pour quoi elle ne propose pas de réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors,  pour quelle raison la « preuve de l’inexistence de quelque chose » est-elle impossible ? La preuve scientifique de l’existence d’une chose est certainement possible, je pense que tu ne me contrediras pas là-dessus. Pourtant cette ‘preuve’ n’est jamais une certitude, comme les opposants à la science aiment à le rappeler. La preuve scientifique de l’existence d’une chose est une « bonne raison de penser que les choses se passent comme si » cette chose existait. Plus cette raison est bonne, plus elle est confirmée, plus la confiance en l’existence d’une dite chose est solide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me doute bien que tu sais tout ça, mais je ne l’écris pas sans raison. Pour aller plus loin, il va falloir définir un peu de quoi on parle, quand on parle de chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une chose, toute chose, ne se caractérise que par la façon dont elle est liée à d’autres. Une chose est décrite par ses propriétés, et les propriétés, si elles sont suffisamment nombreuses, peuvent déterminer cette chose d’une manière unique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prouver l’existence d’une chose, c’est prouver l’existence d’un ensemble de propriétés organisées selon un certain « motif ». Prouver l’inexistence d’une chose, c’est prouver qu’un ensemble de propriétés ne peuvent être organisées suivant un certain autre motif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je comprends tout à fait ce que tu veux dire, quand tu dis qu’exhiber un certain nombre d’objets, aussi grand soit-il, ne vérifiant pas lesdites propriétés, ne prouve pas que les propriétés en question ne peuvent être retrouvées. C’est juste, c’est, comme tu le fais remarquer, évident, et je suis bien d’accord avec toi. Mais tout ce que cela montre, c’est qu’il n’est pas possible de prouver l’inexistence d’une chose comme l’on peut en prouver l’existence, en l’exhibant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il nous faut de nouveaux outils pour aller plus loin, des outils plus puissants que l’itération, permettant d’exclure l’existence d’un ensemble de propriétés. Heureusement, ces outils existent. Ils existent sous la forme de postulats, ce qui veut dire qu’aucune Vérité, aucune certitude logique ne peut en être dérivée. Mais d’un point de vue scientifique, ces outils se sont révélés fiables, et donc valides en tant qu’outil de preuve scientifique, parce qu’ils sont cohérents avec le monde physique observé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces outils, ce sont les lois physiques universelles. Une loi physique universelle est quelque chose de profond et de mystérieux pour moi. C’est un pont entre le monde perçu et les mathématiques humaines, et son existence impose des contraintes cohérentes avec un certain formalisme à l’univers observé. Une loi physique, à partir d’observations itératives, construit une généralisation de ces observations. Elle fixe des contraintes sur les propriétés que les choses peuvent avoir, mais aussi, de manière duale, sur celles qu’aucune chose ne peut avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi physique en dit autant sur l’inexistence éventuelle d’objets que le formalisme qui y est associé, et tu n’ignores pas qu’en maths il est très souvent possible, quoi que pas toujours, de prouver l’inexistence de telle ou telle chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce à quoi je veux en venir, c’est que cette correspondance entre formalisme et réalité permet à la science de statuer sur l’existence ou l’inexistence d’objets indifféremment , et que la séparation entre « preuve de l’existence » et « preuve de l’inexistence » n’a de ce fait pas lieu d’être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, pour en revenir à un exemple que tu évoquais, puis-je prouver qu’il n’existe pas d’arbre qui parle ? Je pense que oui. Il existe un grand nombre de raisons pour lesquels un arbre ne peut pas parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La parole nécessite le mouvement rapide de parties mobiles. Les végétaux ne disposent pas de parties mobiles à mouvement rapides.&lt;br /&gt;L’usage de la parole implique l’existence de structures nerveuses dont les arbres ne sont pas dotés.&lt;br /&gt;Etc…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacune de ces affirmations est une « proposition sur le monde », pas une certitude. Il se pourrait que je me trompe, et qu’il existe des arbres qui parlent. Selon comment on définit la parole, on peut même dire qu’il en existe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en science, peu importe la certitude. Une connaissance scientifique n’est pas une certitude, mais une proposition jugée fiable de manière subjective. Les propositions utilisées pour ma démonstration sont fiables dans le sens où elles sont en accord avec l’expérience, un accord tellement bon que l’extrapolation semble raisonnable.&lt;br /&gt;La science a son mot à dire au sujet des arbres parlants. Pour un scientifique, les arbres parlants n’existent pas, et ses raisons de le croire sont bien plus fiables que ses raisons de croire que des paires de particules/antiparticules apparaissent spontanément dans le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a donc pas pour moi une différence de nature entre preuve de l’existence et preuve de l’inexistence, mais une différence de degré. Le processus d’extrapolation à partir de données parcellaires, puis d’exclusion formelle de l’existence d’une certaine combinaison de propriétés est éminemment moins fiable que le processus de vérification expérimental, c’est un fait, et quand il s’agit de problèmes complexes il est souvent infaisable d’exclure la possibilité d’apparition d’un phénomène. Pas parce que cette exclusion est logiquement impossible, non, mais parce que cette exclusion serait sujette à une telle incertitude qu’elle serait inutilisable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème n’est donc pas la question, mais la façon d’arriver à la réponse. Note que ce problème n’est en rien exclusif aux propositions portant sur l’ « inexistence d’une chose », mais limite de manière générale notre capacité à apporter des réponses aux propositions portant sur des systèmes complexes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, il est souvent possible d’emprunter d’autres chemins de preuves afin d’arriver à nos fins. La science ne peut peut-être pas attaquer de manière frontale le problème de l’existence des fantômes, trop vaguement définis, mais elle peut biaiser. La psychologie et les sciences cognitives nous apportent des éléments pour juger de la probabilité qu’une interprétation anthropocentrée d’un évènement inhabituel soit générée par l’esprit humain. La physique et la médecine nous apportent des éléments de réponse sur le fonctionnement du corps et de l’esprit humain, et d’exclure la possibilité d’une séparation entre corps et esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la science est loin d’être sans armes face à ce genre de question, peu importe que celle-ci porte sur l’inexistence d’une chose ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’impossibilité logique de l’existence de fantômes n’est certes pas prouvable, mais la science, c'est-à-dire l’ensemble des connaissances et techniques cohérentes avec l’observation du réel, a tranché depuis longtemps. Pour autant que la notion de preuve ait un sens, la science a prouvé que les fantômes n’existaient pas, à moins de réviser sérieusement la notion de fantôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même pour Dieu. La science n’est pas agnostique, contrairement à ce que beaucoup voudraient croire. Dieu, tel qu’il est défini par les grandes religions, est une proposition physique sur le monde dont les effets sont vérifiables. Si cette proposition est déconnectée de la réalité, si la croyance en Dieu s’explique sans Dieu, si la genèse des religions est expliquée de façon scientifique, alors la science assigne une probabilité de véracité à la question « Dieu tel que décrit par les grandes religions existe-t-il ? », et cette probabilité est basse.&lt;br /&gt;Seule la version non-réfutable de Dieu, le Déisme selon Spinoza, échappe à la science, par définition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, pour moi, l’affirmation selon laquelle la science ne peut statuer sur l’inexistence d’une chose est non fondée. Elle n’est pas seulement imprécise, mais relève d’une mauvaise compréhension du concept de preuve ou de la science elle-même, et mène à dire de grosses bêtises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, la science a son mot à dire sur l’existence des fantômes, sur Dieu, sur les licornes roses invisibles (contrairement à ce que je t’ai répondu un peu vite sur le topic). Pourquoi ? Parce que la science n’est pas un simple catalogue des choses qui ont le bonheur d’exister. La science, c’est un outil permettant d’assigner une probabilité à toute proposition reliée au monde réel d’une façon ou d’une autre. Elle statue donc sur toutes les propriétés, et ne se retire de la partie que quand il n’y a plus de propriétés à vérifier (et donc plus de sens).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La science est extrêmement faillible bien sûr, elle l’a prouvée nombre de fois, mais la science n’est jamais qu’un outil qu’il nous est loisible d’adapter à notre subjectivité.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-6709640721509901003?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=6709640721509901003' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6709640721509901003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6709640721509901003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/03/croyance-et-preuve.html' title='Croyance et preuve'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2260354315865223954</id><published>2009-02-18T16:45:00.001+01:00</published><updated>2009-02-18T16:52:13.584+01:00</updated><title type='text'>Bon vieux temps</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;maginez un bébé mignon, un bébé qui vous regarde avec ses grands yeux humides en gazouillant. Vous l’avez bien en tête, oui ? Bien. Et maintenant imaginez mon poing à mi enfoncé dans son crâne mou, son petit corps sans vie se refroidissant déjà dans son berceau maculé de sang. Je l’ai fait. Je suis un monstre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le bébé, c’est mon après-midi productive. Mon poing dans son crâne, c’est le temps perdu à surfer sur le web plutôt que travailler. Ma métaphore horrible, c’est l’introduction absolument dénuée de bon goût de ce billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blague rituelles sur les bébés morts mise à part, quelle, allez-vous me demander, oui quelle portion de cette grande suite de tubes qu’est l’Interouaibe aurait donc réussi à attirer ton attention, Ô respecté auteur de ce blog s’il en est (et il en est, j’ai vérifié deux fois) ?  Et la réponse est édifiante. Pendant cette demi-journée, morte dans des souffrances atroces et après moult convulsions et autres gargouillements, j’ai lu mon blog. Mon propre blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j’ai aimé. Fausse comme vraie modesties mises à part, j’ai vraiment apprécié la lecture de la plupart de mes billets, ce qui à première vue de nez n’était pas gagné. Les gens changent, le goût et l’humour se transforment. Mais je dois dire que, presque cinq ans après mon premier billet, mon blog a dans l’ensemble passé, à mes yeux infaillibles, le test du temps. Je me propose de me féliciter, j’accepte, félicitations, merci moi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour enchaîner sur mon questionnement existentiel d’il y a peu, je pense aujourd’hui pouvoir dire que je sais pourquoi je blogge. Je blogge pour faire passer au futur moi du bon temps à relire ses conneries écrites et oubliées depuis. Personne n’a, après tout, un sens de l’humour aussi proche du mien ou autant d’expériences et d’idées en commun avec moi que le futur moi. Personne n’est à même d’apprécier mes billets autant que lui. Futur moi, si tu me lis, tu es un mec génial, surtout ne change rien, c’est comme ça qu’on t’aime. J’ai dit que tu étais un mec génial ? On ne le dit jamais assez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aimerais aussi remercier mon ancien moi pour avoir pris le temps de laisser traîner des petits morceaux de sa vie, de ses pensées, de ses traits d’humour – excellents, soit dit en toute objectivité – toutes ces petites choses qui m’ont ramené de bons souvenirs en tête, m’ont fait rire comme un con dans mon laboratoire saturé de Chinois, et m’on fait penser « ah oui c’est vrai, je pensais ça à l’époque ». Comme un album photo qui capture les pensées, mon blog m’a fait rentrer dans la peau un peu plus boutonneuse de mon ancien moi, et pour cela, ancien moi, je te remercie, même si j’éprouve un irrépressible sentiment de supériorité envers toi.  Je ne te félicite pas trop, cependant, pour le lent mais régulier déclin dans ton rythme de publication, vile feignasse. Etant en tout point meilleur que toi, je vais bien entendu redresser la barre, mais regarde dans quel état tu m’as laissé tout ça. Hein ? Hein ? T’es fier de toi ? Ah pardon, j’ai oublié, tu ne peux pas répondre, tu es mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marvin Minsky, dans son dernier livre, ‘The Emotion Machine’, nous explique en quoi nous sommes un tas de cons de croire à l’illusion de continuité du ‘soi’ construit par l’esprit humain. « Pauvres couillons », écrit Minsky, « en quelques moi seulement quasiment toutes les molécules de votre corps on été changées. Qu’est-ce qui vous fait dire, bande d’attardés de mes deux, que vous restez les même ? Regardez-moi ce ramassis d’abrutis, pas un pour rattraper l’autre, allez vous me faites tous chier, je me casse [bruit de porte claquée très fort]. » Et comme il a raison !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non seulement l’ancien et le futur moi n’ont matériellement quasiment rien en commun avec le moi actuel, mais même leur esprit, ce que beaucoup appelleraient leur vrai ‘moi’, a lui aussi changé radicalement. Des souvenirs ont été oubliés, d’autres se sont ajoutés. De nouvelles idées ont remplacé les anciennes, de nouvelles compétence ont été apprises et d’autres désapprises. Le moi d’il y a quatre ans est un ami proche. Le moi de mon adolescence est une vague connaissance, celui de mon enfance, un étranger, un peu plus mort chaque jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mais alors, Chris » - me demanderez-vous – « pourquoi es-tu si généreux avec le toi futur, au point même de passer des heures à écrire des choses pour son divertissement. Ok, c’est un gars génial, mais toi aussi tu es un gars génial, passe donc du temps pour toi ! » C’est vrai que j’en passe, du temps, à pouponner ce moi du futur. Etudes, sport, apprentissages fastidieux en tout genre, économies, plans pour l’avenir, il n’y en a quasiment que pour lui. Et pourquoi ? Hein ? Vous voulez savoir pourquoi ? Et bien vous l’avez dit, c’est parce que moi aussi, je suis un gars génial. Je donne, je donne, sans compter, et le sourire de mon moi futur suffit à me faire oublier ma peine. Je suis un généreux par nature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si je blogge pour moi, je blogge aussi pour le reste du monde, bien sûr. Toi qui me lis, l’anonyme, le sans grade, sache que qui que tu sois, quel que soit ton nom, et qu’importe le nombre de fonctionnaires dans ta famille, je pense à toi au moment même où tu lis ces lignes, et je t’aime comme plus personne ne t’aimera jamais. Jamais. Toi aussi tu es une fille ou un mec génial, et tu le resteras aussi longtemps que tu liras ce blog. Je te fais de gros bisous et espère que tu aimes lire ce blog comme j’aimerai le lire plus tard, à mes petits-enfants en mimant bien les passages à base de meurtre de nourrissons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Onctueusement,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chris&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2260354315865223954?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2260354315865223954' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2260354315865223954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2260354315865223954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/02/bon-vieux-temps.html' title='Bon vieux temps'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-5567440139103735249</id><published>2009-02-05T10:37:00.003+01:00</published><updated>2009-02-05T10:48:17.806+01:00</updated><title type='text'>Déjà-vu récursif</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Y&lt;/span&gt;o dawgs, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;je viens d'avoir une impression de déjà-vu récursive: j'avais l'impression d'avoir déjà eu l'impression de déjà-vu que j'étais en train d'avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est fou non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-5567440139103735249?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=5567440139103735249' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/5567440139103735249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/5567440139103735249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/02/deja-vu-recursif.html' title='Déjà-vu récursif'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7118947610443852708</id><published>2009-01-30T18:29:00.003+01:00</published><updated>2009-01-30T18:50:10.380+01:00</updated><title type='text'>La croyance</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;a croyance occupe une place centrale dans le fonctionnement de l'esprit humain. Mais que signifie croire ? Est-il bon ou non de croire ? En fonction de quels critères ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà comment mon billet sur la croyance aurait commencé. Il aurait été vachement bien, avec des morceaux de sciences cognitives, d'intelligence artificielle et de linguistique dedans, et il aurait été tellement convaincant que Louis serait immédiatement devenu un irréductible athée. Et puis je me suis rendu compte qu'en fait, je n'avais pas, mais alors pas du tout envie de l'écrire et que je préférais aller sur youtube et regarder des vidéos de bulldozers fous blindés détruisant des entrepôts. Dois-je avoir honte de moi ? Ne manquez pas mon billet sur la honte ! Pour vous faire patienter, voici une photo au hasard prise sur le net (au HASARD ? vraiment ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SYM8Mts_vWI/AAAAAAAADoU/bZFkkDW5hiQ/s1600-h/cde4605d79550b8497393010ef0e5d8e23310993_m.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 267px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SYM8Mts_vWI/AAAAAAAADoU/bZFkkDW5hiQ/s400/cde4605d79550b8497393010ef0e5d8e23310993_m.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297143775842254178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7118947610443852708?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7118947610443852708' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7118947610443852708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7118947610443852708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/01/la-croyance.html' title='La croyance'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SYM8Mts_vWI/AAAAAAAADoU/bZFkkDW5hiQ/s72-c/cde4605d79550b8497393010ef0e5d8e23310993_m.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4804949196752918632</id><published>2009-01-28T16:19:00.002+01:00</published><updated>2009-01-28T16:21:55.304+01:00</updated><title type='text'>Bon goût</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;'ai utilisé tout mon noir dans Paint à faire cette BD. Attention, c'est très très noir. (cliquez pour agrandir)&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SYB34xOIEXI/AAAAAAAADoM/xbBf2w27MUU/s1600-h/Blague+belge.-resizedjpg.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 336px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SYB34xOIEXI/AAAAAAAADoM/xbBf2w27MUU/s400/Blague+belge.-resizedjpg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296364978956669298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Désolé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4804949196752918632?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4804949196752918632' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4804949196752918632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4804949196752918632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/01/bon-gout.html' title='Bon goût'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SYB34xOIEXI/AAAAAAAADoM/xbBf2w27MUU/s72-c/Blague+belge.-resizedjpg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3345384969044739232</id><published>2009-01-25T07:19:00.003+01:00</published><updated>2009-01-26T10:32:57.057+01:00</updated><title type='text'>Futilité</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e me souviens de l’impression que j’avais ressentie après avoir passé mon bac, il y a quelques années de cela. J’avais l’impression de comprendre le monde, d’avoir enfin percé ses derniers mystères en maîtrisant l’intégration et les nombres complexes, les lois de Newton, Ohm, Ampère et tous ces cadavres célèbres. J’avais aussi appris, seul, à dompter l’outil informatique et je défragmentais des disques durs en créant des casses-briques en Visual Basic, j’éditais la base de registre et j’ouvrais des fichiers de 50mo avec le bloc notes. Rien ne m’arrêtait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il restait certes quelques menus détails à régler, et malgré mon étude détaillée des schémas de Science et Vie, je n’avais pas saisi toutes les subtilités du modèle standard ou de la théorie des cordes. Je maîtrisais la dialectique et j’avais étudié le cogito, certes, mais je m’avouais humblement qu’il existait peut-être quelques questions philosophiques auxquelles je n’avais pas encore de réponse. Rien de très important, sûrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dirais pas que mes certitudes se sont écroulées par la suite. Je les ai, pour la plupart, raffinées. J’ai ajouté des exceptions là où je ne voyais auparavant qu’une loi générale, j’en ai dérivée de lois d’inférence plus précises, je me suis accordé à des théories de plus en plus complexes. Et surtout, j’ai drastiquement réévalué la capacité de mes processus mentaux à modéliser correctement le monde. Ce qui signifie que j’ai ajusté le modèle que j’avais de moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où certains verraient de l’humilité, je vois du réalisme. Le modèle que j’avais de moi-même, c'est-à-dire l’outil que j’utilisais pour évaluer ma capacité à interagir avec le monde, s’est révélé incorrect, et je l’ai ajusté. Je n’ai pas appris à être humble, mais à faire correspondre à la réalité une simplification nouvelle et plus juste représentant mon propre fonctionnement. L’humilité est sociale et reflète l’image, non pas que l’on a de nous, mais que l’on souhaite paraître avoir de nous aux yeux des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où je veux en venir avec tout ça ? Et bien, je pense que tout ceci est lié à la rareté de mes billets. Je ne peux m’empêcher de me demander, avant chaque billet, quel intérêt il aura. Se pourrait-il que j’expose une idée nouvelle ? Se pourrait-il que je ne dise pas n’importe quoi, malgré mon ignorance extrême ? A quoi bon me lire, quand on peut lire des gens plus intelligents que moi ayant consacré leur vie à développer et valider des idées certainement plus novatrices et plus justes que les miennes ? Ou des auteurs autrement plus doués et ayant consacrées des dizaines d’années à développer des univers imaginaires beaucoup plus cohérents et riches que celui de mes petites histoires ? Voilà le genre de question contre lesquelles je dois me battre avant de poster chaque billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se pourrait-il que Laurent ait raison, et que finalement une grosse connerie ne vaille pas moins qu’un autre billet d’être posté ? Un blog, c’est aussi un moyen de garder contact, de discuter sans prétendre à l’expertise. C’est même, pour la plupart des blogs, la seule raison valable d’exister. Alors, le blog comme extension virtuelle au salon où l’on se pose pour discuter sans prétention entre amis ? Est-ce un prétexte suffisant à son existence ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3345384969044739232?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3345384969044739232' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3345384969044739232'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3345384969044739232'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2009/01/futilit.html' title='Futilité'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2903257517071968016</id><published>2008-12-07T07:38:00.002+01:00</published><updated>2008-12-07T07:50:26.243+01:00</updated><title type='text'>Fantastic Contraption</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e viens de découvrir un jeu qui va sans doute ruiner ma vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un peu comme des Lego Technics, en 2D, et en flash. Le principe est très simple, vous avez des roues qui tournent, des roues inertes, des barres pour les relier, et un moteur physique qui anime le tout quand vous cliquez sur "start", le but étant de déplacer une pièce mobile jusqu'à une zone cible. La difficulté augmente progressivement, et il faut savoir faire preuve de créativité pour surmonter des contraintes toujours plus importantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca s'appelle &lt;a href="http://fantasticcontraption.com"&gt;Fantastic Contraption&lt;/a&gt;, et c'est tout simplement le jeu flash idéal, ou du moins le jeu flash idéal pour geek.&lt;br /&gt;Pour vous donner une idée de ce que ça peut donner quand on y passe un peu de temps, voilà ma catapulte : &lt;a href="http://FantasticContraption.com/?designId=4794945"&gt;http://FantasticContraption.com/?designId=4794945&lt;/a&gt; (processeurs sensibles s'abstenir).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'hésitez pas à poster vos créations en commentaire !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2903257517071968016?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2903257517071968016' title='49 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2903257517071968016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2903257517071968016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/12/fantastic-contraption.html' title='Fantastic Contraption'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>49</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4721719764082160746</id><published>2008-11-07T08:59:00.004+01:00</published><updated>2008-11-07T09:11:19.485+01:00</updated><title type='text'>1+1 =</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;our ceux qui en doutaient encore, voici la preuve incontestable que 1+1 = 2 :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SRP10JWpqZI/AAAAAAAADn0/3cJKtCBKAy4/s1600-h/800px-Principia_Mathematica_theorem_54-43.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 426px; height: 174px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SRP10JWpqZI/AAAAAAAADn0/3cJKtCBKAy4/s400/800px-Principia_Mathematica_theorem_54-43.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5265822665539168658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Si vous n'avez pas bien compris, vous pouvez toujours lire les 379 pages de Principia Mathematica (volume 1) amenant le resultat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au prochain billet, 1+2 = ???&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4721719764082160746?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4721719764082160746' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4721719764082160746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4721719764082160746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/11/p-our-ceux-qui-en-doutaient-encore.html' title='1+1 ='/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SRP10JWpqZI/AAAAAAAADn0/3cJKtCBKAy4/s72-c/800px-Principia_Mathematica_theorem_54-43.png' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3956957825327352293</id><published>2008-11-03T10:56:00.004+01:00</published><updated>2008-11-03T11:18:15.245+01:00</updated><title type='text'>La Corée à chaud</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;rrivée à Séoul, mégapole moderne, avec ses métros taille XXL, ses Coréens qui regardent la télé sur leur téléphone et ses néons flashy. La ville est propre, l’air est respirable, les automobilistes respectent piétons et feux. Pékin, à deux heures de vol à peine, semble bien loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ65euVWxPI/AAAAAAAADHg/ELhelbio8D4/s576/IMG_1561.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 380px; height: 293px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ65euVWxPI/AAAAAAAADHg/ELhelbio8D4/s576/IMG_1561.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Arrivée pluvieuse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mon acolyte germain et moi-même logeons en plein centre de Séoul, dans une chambre d’hôtes tenue par un couple Coréen dont la femme parle français. Bon accueil, bon prix. Des gens de tous horizons se retrouvent ici, de la photographe-reporter française au routard du dimanche Japonais qui veut « apprendre à dire bonjour et merci dans 40 langues ». Dans la ville nous visitons divers temples, palais et autres parcs, avant de retomber sur les rues commerçantes et les marchés en plein air grouillants de monde illuminés par les néons, enseignes lumineuses et écrans géants dont les façades saturent. Nous longeons un moment une rivière artificielle insérée à grand frais au milieu des gratte-ciels, où les Séouliens viennent écouter le bruit de l’eau et essayer d’oublier que 22 millions de personnes aimeraient, elles aussi, profiter du calme de temps en temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ66BxUfJnI/AAAAAAAADMA/oYCKqpjWgc0/s576/IMG_1609.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 398px; height: 298px;" src="http://lh5.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ66BxUfJnI/AAAAAAAADMA/oYCKqpjWgc0/s576/IMG_1609.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La qualité de mon appareil photo ne me permet pas de prendre des photos&lt;br /&gt;de nuit décente, mais vous pouvez toujours imaginer cette rue la nuit...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ66EZBfFsI/AAAAAAAADMU/yOO_823kCh4/s576/IMG_1611.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 392px; height: 294px;" src="http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ66EZBfFsI/AAAAAAAADMU/yOO_823kCh4/s576/IMG_1611.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La rivière dans la ville&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Nous quittons ensuite Séoul pour Jejudo, le « Hawaï Coréen », une île au climat subtropical à une heure d’avion à peine de Séoul. Le plan était d’y passer quelques jours avant de revenir sur le continent, nous y restons une semaine, passée à arpenter les différents chemins à flanc des cratères de cette île volcanique – chemins hélas beaucoup trop  aménagés, à faire du vélo en longeant la côte, à visiter les diverses attractions de l’île et à manger les mandarines locales, souvent offertes par des habitants généreux . Lecture, visites et farniente l’ont emporté sur notre envie de visiter l’ancienne capitale, Gyeongju, et le plus beau des parcs nationaux, Seoraksan. Ce sera pour une autre fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ68eJqbXSI/AAAAAAAADXY/QA4KytgKPRs/s400/IMG_1701.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://lh6.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ68eJqbXSI/AAAAAAAADXY/QA4KytgKPRs/s400/IMG_1701.JPG" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Des cratères secondaires se profilent sur l'horizon,&lt;br /&gt;vus du haut d'un cratère au milieu de la mer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;A peine le temps d’en profiter et d’apprendre à déchiffrer les caractères Coréens que c’est déjà fini, retour au bercail et au mois de novembre Pékinois, à la recherche et à la nourriture sans kimchi. N’hésitez pas à jeter un coup d’œil aux &lt;a href="http://picasaweb.google.com/aguettaz/CorE#"&gt;autres photos&lt;/a&gt; !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3956957825327352293?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3956957825327352293' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3956957825327352293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3956957825327352293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/11/la-core-chaud.html' title='La Corée à chaud'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_dpz8CDhQGV0/SQ65euVWxPI/AAAAAAAADHg/ELhelbio8D4/s72-c/IMG_1561.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-6611406527516720099</id><published>2008-10-24T15:17:00.003+02:00</published><updated>2008-10-24T15:24:27.002+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;our ceux qui ne suivraient pas mon &lt;a href="http://friendfeed.com/kryztobasles"&gt;FriendFeed (anciennement) vide&lt;/a&gt;, voici la liste des dernières nouvelles :&lt;br /&gt;- Hier, j’ai discuté avec un Chinois habillé en S.S., avec les bottes et toute la panoplie (sauf le flingue). Il prétendait ne pas trop savoir ce que signifiaient ses vêtements, mais j’en doute. Enfin bon je me suis déjà fait dire par plusieurs Chinois qu’ils admiraient Hitler, « parce que c’était un homme charismatique ».&lt;br /&gt;- Et demain je me paie 10 jours de vacances en Corée avec Germain, un pote. Apres trois semaines de recherche sérieuse, je l’ai presque mérité.  Dès que je trouve un truc je vous le dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : je suis premier sur les mots clés "platon mao curling" sur google. Champagne !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-6611406527516720099?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=6611406527516720099' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6611406527516720099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6611406527516720099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/10/p-our-ceux-qui-ne-suivraient-pas-mon.html' title=''/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-5942456639713539116</id><published>2008-10-02T15:02:00.004+02:00</published><updated>2008-10-02T15:15:12.491+02:00</updated><title type='text'>Steve Fosset est le plus fort</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e lisais la page wiki de Steve Fosset, le célèbre aventurier dont on recherche toujours le cadavre, quand une phrase m'a frappé en traître  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Steve Fossett détient le record mondial du nombre de records mondiaux détenus, avec un total de 62".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais Steve Fosset est la seule personne à détenir le record mondial du nombre de records mondiaux détenus, et possède donc le record mondial du nombre de records mondiaux du nombre de records mondiaux, avec un total de 1.&lt;br /&gt;Et Steve possède donc, finalement, 63 records mondiaux (en supposant que le record mondial du nombre de records mondiaux avait déjà bien été inclus dans le compte du nombre de records mondiaux sus-cité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, par récursion, Steve possède un nombre infini de records mondiaux.&lt;br /&gt;Ce qui est un record.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SOTIuTAATSI/AAAAAAAACAg/Y7Yh7EBfSLo/s1600-h/220px-Steve_Fossett_cropped.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SOTIuTAATSI/AAAAAAAACAg/Y7Yh7EBfSLo/s400/220px-Steve_Fossett_cropped.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5252543763120672034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Steve Fosset est vraiment le plus fort&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-5942456639713539116?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=5942456639713539116' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/5942456639713539116'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/5942456639713539116'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/10/steve-fosset-est-le-plus-fort.html' title='Steve Fosset est le plus fort'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SOTIuTAATSI/AAAAAAAACAg/Y7Yh7EBfSLo/s72-c/220px-Steve_Fossett_cropped.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3081879171740132660</id><published>2008-09-30T16:51:00.003+02:00</published><updated>2008-09-30T17:05:41.769+02:00</updated><title type='text'>La crise</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SOJAJcauh3I/AAAAAAAACAY/6j13HlUpRpM/s1600-h/tu-vas-pas-mourir-de-rire.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 188px; height: 188px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SOJAJcauh3I/AAAAAAAACAY/6j13HlUpRpM/s400/tu-vas-pas-mourir-de-rire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5251830646458713970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;lle s’inscrit en fil rouge depuis aussi loin que je puisse m’en souvenir, dans les informations et les conversations. Petit, je ne comprenais pas trop ce que ça voulait dire. Tout le monde parlait de la crise, et vivait sa vie sans problèmes apparents. La conjoncture était mauvaise, mais tout allait bien. J’étais perplexe.&lt;br /&gt;Un jour pendant le repas de midi, je demandais à mes parents la signification de ce mot, conjoncture, attrapé au vol parmi les informations que crachait la vieille radio de ma mère. La réponse me satisfît, mais ne m’avança pas vraiment. Où se cachait donc la crise ?&lt;br /&gt;Il fallait bien que les choses aillent mal quelque part. Que des gens aient faim, qu’ils dorment dans la rue. Oh évidemment il y avait le clochard salué tous les dimanches sur le parvis de l’église, et il y avait les petits enfants en Afrique. Il y avait des gens malheureux, ailleurs, on nous l’avait assez répété. Mais pas assez. Ca ne collait pas.&lt;br /&gt;Bien sûr, je vivais dans une bulle. La bulle de l’enfance, qui isole des soucis matériels. La bulle de ma petite ville résidentielle fleurie et bien famée, dans une des régions les plus aisées d’un des pays parmi les plus riches du monde. Mais tout le monde, dans cette petite ville qui était la mienne comme ailleurs, vivait dans la peur de la crise. A force de répétition, la crise devenait réelle pour tous, lovée dans les cortex comme une évidence indiscutable quoi que dénuée de manifestations palpables. Pour autant que je m’en souvienne, personne n’a jamais remis en question la crise. Il n’a jamais été question de croire en la crise, pas plus qu’il n’est question de croire au facteur. [1] La crise était simplement là, et s’il fallait en parler, c’est pour décider de comment en sortir. Car c’est ce qu’on fait, avec une crise. On en sort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le recul, j’ai fini par reconstituer une petite partie du puzzle et par faire coller une signification concrète à ce concept de crise. La crise, c’était les chocs pétroliers, la fin des trente glorieuses, la fin du plein emploi. Et tout ce qui en découle, ou pas. Tout ce qui va mal. C’est le chômage longue durée, la compétition durant les études, la compétition à l’embauche, la dette qui gonfle, le trou de la sécu, les impôts qui grimpent, et la bourse qui baisse, parfois.&lt;br /&gt;Et qui baisse beaucoup, depuis quelques temps. Une crise dans la crise ? Ruez-vous sur les conserves, chacun pour soi et que le plus fort gagne, c’est la fin du monde. Mais personne ne veut de fin du monde. Les gouvernements du monde entier renflouent leurs banques à grand renfort d’argent public. Les spéculateurs vendent leurs invendables à Monsieur Tout-le-monde au prix fort et gardent les bénéfices. Les riches deviennent plus riches, les pauvres plus pauvres. De loin, en bas, il devient difficile de distinguer le monde des affaires de celui de la politique. Les PDG deviennent ministres, les cadeaux s’échangent, les relations se tissent et les campagnes se financent bien. La tendance n’est pas nouvelle, et n’a pas commencé avec Sarkozy, Bush ou Berlusconi. Depuis longtemps les puissants sont riches et les riches sont puissants. Mais la frontière se brouille graduellement, à mesure que s’éloignent des mémoires les principes fondateurs des démocraties capitalistes modernes, remplacés par un cynisme réaliste des adeptes de la realpolitik. Et ils n’ont pas tort.&lt;br /&gt;Les cyniques ont investi depuis longtemps les postes clés du secteur économique, emporté dans sa course en avant infinie au profit d’où qu’il vienne. L’argent avait déjà perdu son odeur avant le début du siècle dernier, avec la bénédiction de la main invisible. Comment luter contre un concurrent prêt à user de tous les moyens en son pouvoir, sans considérations morales ou idéologiques, sinon en faisant de même ? Le cynisme est peut-être un choix au niveau personnel, mais au niveau sociétal, c’est une fatalité.  Le cynisme est un comportement viral.&lt;br /&gt;La politique a résisté plus longtemps, et non sans raisons. Dans une démocratie idéale, le leader politique est charismatique. Il est issu de l’élite intellectuelle du pays, et a des idées bien tranchées sur la voie à suivre par son pays. Plus qu’une liste de promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, il a des idéaux, et a conscience de servir le peuple. De tels leaders ont, je crois, dans une certaine mesure, existé, mais ils sont aussi rares aujourd’hui qu’ils ne l’étaient hier. Et la concurrence est nombreuse comme jamais.&lt;br /&gt;Le politique moderne sait paraître, à grand renfort de publicités, de campagnes exorbitantes et de formules choc empruntées. L’idéologie est pour lui un bagage encombrant, quand une veste est si facilement retournée. Le politique moderne est peut-être cynique, mais il sait se faire élire. Le peuple le sait, bien sûr. Les taux de participation baissent. Le vote protestataire monte. Mais le pouvoir des realpoliticiens n’en souffre pas. En politique aussi, le cynisme a gagné, et il ne se voile presque plus.&lt;br /&gt;Ce n’est pas une conséquence conjoncturelle, et ce n’est pas un hasard. C’est la progression logique d’un système dans lequel le cynisme se reproduit mécaniquement et élimine la concurrence. Et il n’y a aucune raison que cela ne continue pas dans ce sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise ? Mais il n’y a pas eu de crise. Le système a évolué, suivant ses propres règles, et il n’y aura vraisemblablement pas de retour en arrière. Le terme de crise implique l’existence d’une solution, mais il n’y aura pas de solution. Nous sommes sur des rails, et il ne fait pas bon regarder où ils nous mènent.&lt;br /&gt;Derrière les mesurettes anecdotiques propres à chaque gouvernement, la tendance de fond est la même dans les démocraties capitalistes. Dérégulation, privatisation, libéralisation. Et nationalisation des pertes, en ce moment. La machine qui, durant le siècle dernier, marchait si bien, n’a pas changé, mais elle s’est emballée. Elle marche beaucoup trop bien.&lt;br /&gt;Il y a une semaine, le mardi 23 septembre 2008, nous avons célébré le ‘earth overshoot day’. C’est le jour estimé où l’humanité a consommé toutes les ressources produites par la nature dans l’année, après quoi l’humanité pioche dans les réserves. Ne retenez pas la date, ce jour arrivera de plus en plus tôt chaque année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu’y pouvons-nous, nous, pauvres mortels ? Et bien rien. Le président des USA n’y pourrait rien. Il n’y a pas de moyen de lutter contre un phénomène viral mondial. On peut toujours essayer, pour se donner bonne conscience (ce qui n’est pas un tort, loin de là), ou juste au cas où. Mais c’est perdu d’avance. La population mondiale augmentera jusqu’à ce qu’on ne puisse plus la nourrir. L’exploitation des ressources naturelles continuera jusqu’à épuisement. Les pauvres toujours plus pauvres protègeront des riches encore plus riches. A moins d’un épisode imprévisible, une révolution, une guerre mondiale, une émeute globale, un soulèvement des machines, je ne vois pas ce qui peut contrer ce scénario. Les oligarchies se déguiseront en démocraties pour paraître légitimes, maintiendront le peuple dans la peur et détourneront sont attention des vrais problèmes. C’est déjà vrai dans une large mesure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne faites pas d’enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C’était le billet déprimant du jour. Etant donné que je n’ai qu’une maîtrise très proche de zéro des sujets abordés vous avez le droit de ne pas me croire, je ne sais pas si je me crois moi-même. Mais au moins, j’ai bloggé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[1] Petit plagiat de Terry Pratchett, désolé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3081879171740132660?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3081879171740132660' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3081879171740132660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3081879171740132660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/09/la-crise.html' title='La crise'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SOJAJcauh3I/AAAAAAAACAY/6j13HlUpRpM/s72-c/tu-vas-pas-mourir-de-rire.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-6258753423532660973</id><published>2008-09-23T19:32:00.003+02:00</published><updated>2008-09-23T19:38:28.787+02:00</updated><title type='text'>Chinoiserie</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;V&lt;/span&gt;oilà l'étiquette d'un mini kit de couture acheté en Chine :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SNko-gB0tGI/AAAAAAAACAQ/lEL-6d67SmM/s1600-h/IMG_1558.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SNko-gB0tGI/AAAAAAAACAQ/lEL-6d67SmM/s400/IMG_1558.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5249271894891607138" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sympa non ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-6258753423532660973?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=6258753423532660973' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6258753423532660973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6258753423532660973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/09/chinoiserie.html' title='Chinoiserie'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/SNko-gB0tGI/AAAAAAAACAQ/lEL-6d67SmM/s72-c/IMG_1558.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-8958561760879812127</id><published>2008-06-18T14:21:00.003+02:00</published><updated>2008-06-18T15:21:51.653+02:00</updated><title type='text'>IALCDJ</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'idée à la con du jour&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Améliorer les systèmes de vote&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Selon quel(s) critère(s) ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La satisfaction moyenne de l'électorat à l'issue de l'élection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le problème&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est pas parce que l'on vote pour un candidat que tous les autres nous semblent égaux.&lt;br /&gt;Prenons l'exemple d'un électeur, fervent supporter de Sarzoky (candidat fictif).  Cet électeur, dans la catastrophique mais possible éventualité que Sarzoky ne gagne pas, préfèrerait voir Mayrou élu, auquel cas il serait légèrement satisfait, mais surtout pas Boyal, auquel cas il serait très très malheureux. Et je ne parle même pas des hippies genre Besancemou et compagnie.&lt;br /&gt;Le problème, c'est que le vote ne montre pas le bonheur potentiel (juste après l'élection) que procurerait chaque candidat s'il était élu, mais simplement le candidat qui procurerait le bonheur maximum. Et vous pouvez vous retrouver avec une personne préférée d'une petite majorité et détestée par les autres, élu au nez et à la barbe d'un personnage qui plaît modérémment de chaque côté. Ce fût le cas de Lincoln vs. Douglas en 1860.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La solution&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;On peut demander aux gens de donner une note à chaque candidat. Reprenons notre fan de Sarzoky par exemple. Pour limiter les dégâts en cas d'apocalypse, il décide de donner un coup de pouce à Mayrou par rapport aux autres opposants. Il donne donc 20/20 à Sarzoky, 5/20 à Mayrou, et 0 aux autres. A la fin du vote, le candidat ayant la meilleure moyenne gagne, et, si les gens ont un peu joué le jeu, le vainqueur est plus représentatif de l'optimum de satisfaction nationale que le vainqueur d'une élection classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avantages&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;-Résultats plus satisfaisants en moyenne pour la population.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Prise en compte du vote blanc (0 pour tout le monde) : si les notes des candidats sont très basses, il savent qu'ils ne font pas l'unanimité et ont moins de légitimité que ce que leur aurait conféré un choix entre deux candidats au second tour d'une élection Française par exemple. Sarzoky élu sur un 6/20, forcémment, il la ramènerait moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Meilleure prise en compte des petits partis : peut-être pas le premier choix, mais une bonne alternative ? Ils feront des scores plus importans relativement aux gros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Inconvénients&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;-Décompte plus difficile dans le cas de vote papier, plus grand risque d'erreur (mais un risque de moyenne nulle a priori dans la plupart des cas sur un grand nombre de bulletins décomptés).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Mais surtout, les gens peuvent ne pas jouer le jeu. Si deux partis donnent des mots d'ordre (secrets) différent, que l'un dit "jouez le jeu et donnez aussi des points aux autres comme vous le sentez" alors que le deuxième dit "ne donnez des points qu'à notre candidat", le candidat du deuxième parti est avantagé. L'attitude minimisant le risque sans connaissance a priori de l'attitude de l'autre parti est alors de ne jamais donner de points aux autres, et le vieux système est de retour. Ce qui n'est déjà pas si mal, dans le pire des cas, on revient à une élection classique.&lt;br /&gt;Mais l'on peut aussi compter sur l'indépendance relativement importante des électeurs par rapport aux partis politiques. Si seuls les militants votent fanatiquement en donnant des points uniquement à leur candidat, mais que les autres électeurs privilégient leur propre intérêt et jouent un peu le jeu, l'issue de l'élection est mécaniquement plus satisfaisante pour la majorité, un peu si très peu de monde joue le jeu, beaucoup si beaucoup jouent le jeu. Etant donné le nombre important d'indécis avant chaque élection, je suis prêt à croire que beaucoup de monde serait prêt à répartir son vote sur plusieurs candidats. Et Mayrou aurait probablement gagné la dernière élection fictive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Meilleure prise en compte des petits partis et moins de légitimité des candidats élus : n'est-ce pas la meilleure raison de ne pas adopter ce système de la part des instances dirigeantes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Complexité accrue : la notion de "noter les candidats" est simple à appréhender, mais moins que celle de "choisir un candidat". Il y aurait peut-être des cafouillages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà, je voulais écrire un billet de 3 lignes, et j'ai pas su m'arrêter. Retour à mes (ré)visions désespérées.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-8958561760879812127?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=8958561760879812127' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/8958561760879812127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/8958561760879812127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/06/ialcdj.html' title='IALCDJ'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4827135942075590056</id><published>2008-05-23T21:23:00.003+02:00</published><updated>2008-05-23T21:30:35.044+02:00</updated><title type='text'>Micro billet</title><content type='html'>Juste un micro-billet à la Twitter pour faire part au monde d'une révélation qui m'a frappé à l'instant : le deuxième mouvement de la sonate au clair de lune de Beethoven ressemble vachement à du ragtime genre Scot Joplin, en plus lent et plus léger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hallucinnè-je ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4827135942075590056?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4827135942075590056' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4827135942075590056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4827135942075590056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/05/micro-billet.html' title='Micro billet'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7099862403124270762</id><published>2008-05-17T18:18:00.000+02:00</published><updated>2008-05-17T19:16:03.973+02:00</updated><title type='text'>Lose-lose lulz</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;'ll write this one in English, because, well, I feel like it. Consider yourself lucky that my Chinese still sucks ass.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;So I was sitting in that restaurant, and I had finished eating lunch alone (partly because I took my breakfast at noon). I was chilling and kind of preparing myself for the then upcoming training session, opening my chakras, focusing my chi and starting to digest my 2 euro meal, when this chick sitting at the next table gets up, walks half the distance between the two tables, goes back a few steps giggling along with her friends and finally reaches my table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The girl, quite good looking, addresses me in English, because yeah, if you’re white in China, you automatically speak English, or at least Chinglish, which is basically the same language with more mistakes and literal translations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Hi.&lt;br /&gt;- Hi.&lt;br /&gt; - My friend would like to take a picture with you. Is it possible ?&lt;br /&gt;- Hmm…why ?”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That’s obviously not the answer she expected, she seems taken aback. Well I must admit I knew exactly the answer, but I just couldn’t resist asking anyway. As a side note, the friend in question didn’t look bad either.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Because, er…, she thinks you’re very handsome, and charming.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;I then raise my eyebrow, and try looking as appalled and condescending as possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Well I don’t like taking pictures with total strangers. It’s a no.”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;And upon this I leave, looking back once with the most consternated face I can make, slowly shake my head in dismay and leave like a prince. And then I start smiling, because, damn, it feels good being a total monster.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Now, I’ll leave the conclusions to you, but beware, you might very well be wrong. Or not.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7099862403124270762?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7099862403124270762' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7099862403124270762'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7099862403124270762'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/05/lose-lose-lulz.html' title='Lose-lose lulz'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-4207784467327155650</id><published>2008-03-01T19:03:00.002+01:00</published><updated>2008-12-10T12:00:35.316+01:00</updated><title type='text'>P|-|34|2</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;i tu ne sais pas ce que signifie ce titre, casse-toi de mon Internet sale noob.&lt;br /&gt;J'ai enfin fait des frais et investi dans un costume de ninja digne de ce nom, il ne me reste plus qu'à vider comme des poissons quelques nourrissons pour me faire la main, et je serai prêt à faire régner la terreur sur la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà un rare cliché de votre nouveau cauchemar, ne vous laissez pas distraire par le pommeau de douche, mon regard est très très méchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R8meO8eMAjI/AAAAAAAABOk/qqefLXoE0MQ/s1600-h/IMG_1151.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R8meO8eMAjI/AAAAAAAABOk/qqefLXoE0MQ/s400/IMG_1151.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5172839626599825970" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accessoirement, mon masque ninja me protège aussi des gaz d'échappement et autres particules en suspension. Un ninja n'est jamais trop prudent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-4207784467327155650?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=4207784467327155650' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4207784467327155650'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/4207784467327155650'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/03/p-342.html' title='P|-|34|2'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R8meO8eMAjI/AAAAAAAABOk/qqefLXoE0MQ/s72-c/IMG_1151.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7840708572046625293</id><published>2008-02-28T18:06:00.004+01:00</published><updated>2008-03-18T16:55:53.230+01:00</updated><title type='text'>Rencontre</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;N&lt;/span&gt;on, vous n'êtes pas dans le plus beau de vos rêves. Pincez-vous, j'ai bloggé.&lt;br /&gt;Et pas qu'un peu, ça non, fini les billets de tarlouze d'une misérable page word ou moins, ce billet est pour les hommes, les vrais, avec de vrais morceaux de mots que vous ne connaissez pas dedans et tout.&lt;br /&gt;A la base, c'est un texte que j'ai écrit pour un jeu-concours que je ne citerai pas pour éviter le plagiat (à la clé, tenez-vous bien : un dictionnaire). Un thème : la rencontre. Une contrainte : placer dix mots que je vous propose de deviner. Bon, disons, essayez d'en trouver deux. Il y en a un que j'ai honteusement parachuté et qui devrait sauter aux yeux.&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore envoyé le bouzin, si vous voyez des fautes, ou des trucs qui vous choquent dites le moi.&lt;br /&gt;Enfin, si vous avez des remarques comme quoi c'est trop long j'ai pas lu kikoolol, je n'ai qu'une chose à répondre : kizoooooooooux lolol hihihi lolilol kikoooo ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing" style="text-align: center;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;Le brave petit poney rose.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing" style="text-align: center;" align="center"&gt;Une histoire de courage, et de poneys.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Je ne savais plus quand ça avait commencé. Le voile. Un grand voile noir, qui m’était tombé dessus comme un moell&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; sur le teckel de mémé. Puis le blanc. Le grand désert blanc.&lt;br /&gt;Cela faisait un certain temps déjà que je rampais, dans cette pâleur laiteuse qui n’en finissait pas, et je commençais sérieusement à me poser des questi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Où suis-je ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Oui, pas mal.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Qu’est-ce que j’ai fait de mes bras ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Faudra que je me penche sur la questi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Et qui c’est, ce morveux ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;« B&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;jour.&lt;br /&gt;- Hein ?&lt;br /&gt;- Vous rampez ?&lt;br /&gt;- N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, je gambade comme un cabri. Tu viens d’où, gamin ?&lt;br /&gt;- De pas loin. C’est quoi un cabri ?&lt;br /&gt;- Une sorte de vache. »&lt;br /&gt;Le gamin ouvrit la bouche, hésita, puis la referma en une moue pensive avec un petit plop mouillé.&lt;br /&gt;Je plissais les yeux pour l’observer.&lt;br /&gt;Le qualifier de dégingandé aurait été du même effet que qualifier le soleil de ‘vaguement tiède’. Le gamin n’était que coudes, genoux et angles en tous genres, il avait passé le stade du désarticulé sans même le voir pour rejoindre celui du sur-articulé à f&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;d de train, et le simple fait qu’il tienne debout relevait du miracle majeur, de celui qui vous fait sortir de terre églises, hôtels, boutiques de souvenirs et pèlerins paralytiques en moins de deux pater.&lt;br /&gt;Un visage frip&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; surm&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;tait l’anarchie osseuse susmenti&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;née, et quelques vêtements dépareillés tentaient tant bien que mal de jeter un voile de pudeur, sin&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; de b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; goût, sur le tout.&lt;br /&gt;« T’es qui, toi ?&lt;br /&gt;- Je suis bien c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;tent de te voir. Ca fait l&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;gtemps que j’avais vu pers&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ne dans le coin.&lt;br /&gt;- Le coin ? C’est quoi ce coin ? »&lt;br /&gt;Le gamin haussa un sourcil de perplexité. Et de frip&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;nerie, aussi, car ça oui pas de doute, s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; visage était frip&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;« Ben, le désert voy&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s. Tu t’es perdu, toi aussi ?&lt;br /&gt;- Je…n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, enfin, je sais pas. Tout ce que je sais, c’est qu’un instant, je n’étais pas là, et l’instant suivant, j’étais là. Et pers&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ne pour s’excuser pour le dérangement, rien. »&lt;br /&gt;Le morveux s’accroupit devant moi et l’image d’un tas de petit bois qu’&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; lâche au sol me traversa l’esprit, s’arrêta faire le plein puis repartit en oubliant sa petite m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;naie. Le petit me dévisageait, et je pus détailler s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; visage où les tâches de rousseur le disputaient à la frip&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;nerie sous des mèches bl&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;des qui n’avaient sans doute jamais même vaguement entendu parler du c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;cept de ‘peigne’.&lt;br /&gt;« &lt;span style="color:black;"&gt;On&lt;/span&gt; t’a jamais appris qu’il ne faut pas dévisager les grandes pers&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;nes, petit ?&lt;br /&gt;- N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, pourquoi ça ?&lt;br /&gt;- C’est pas poli, ça se fait pas. »&lt;br /&gt;L’enfant fixait à présent m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; fr&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;t d’un air perplexe.&lt;br /&gt;« Pourquoi tu es vieux ? » demanda-t-il avec le tact d’un diplodocus affligé d’une mauvaise rage de dents.&lt;br /&gt;« Vieux ? Je suis un grand c’est tout, j’ai encore le temps d’être vieux.&lt;br /&gt;- Pourquoi &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; doit pas dévisager les gens ?&lt;br /&gt;- C’est comme ça et puis c’est tout. »&lt;br /&gt;La rép&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;se eut l’air de faire mouche. Le petit marqua une pause, et prit l’air absorbé de celui-qui-comprend-et-prend-un-air-absorbé-pour-le-m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;trer-au-lecteur. Il ouvrit la bouche. Il referma la bouche. Il avait l’air d’essayer de se rappeler de quelque chose.&lt;br /&gt;« Je vais… » commença-t-il.&lt;br /&gt;S&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; fr&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;t se plissait sous l’effort.&lt;br /&gt;« Je vais t’a-ppri-voi-ser ».&lt;br /&gt;S&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; sourire de lait se f&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;dit dans la blancheur du décor, ou plutôt, de l’absence de décor.&lt;br /&gt;« Tu vas quoi ?&lt;br /&gt;- T’apprivoiser.&lt;br /&gt;- Ah. Et c’est bien ?&lt;br /&gt;- C’est vachement chouette. Ca veut dire que je dois apprendre à te c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;naître en fermant les yeux.&lt;br /&gt;- Voyez-vous ça ?&lt;br /&gt;- Et ouais. Même que c’est une espèce de chien qui me l’a appris l’autre jour.&lt;br /&gt;- Mais évidemment, voy&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s, que suis-je bête, ça tombe sous le sens. B&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, trêve de palabres, je ne suis pas intéressé par t&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; abri-machin. Va plutôt chercher tes parents, rase-mottes, et dis leur qu’il y a un gentil m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;sieur qui rampe dans le désert. »&lt;br /&gt;C’est qu’il ne me c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;naissait pas, le sale gamin. « M’ abrivaser », et puis quoi encore ? J’étais pas un b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; gros nounours en chocolat et guimauve, moi, sous m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; extérieur bourru ne se cachait qu’un intérieur encore plus bourru, dans lequel misanthropie et aigreur aimaient à s’attabler autour d’une b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ne soupe aux oign&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s et à la grimace en parlant du b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; vieux temps et du fait que tout foutait le camp ma b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ne dame, et les jeunes d’aujourd’hui, plus de respect pour rien, ça je vous dis à m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; époque &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; savait se tenir et regardez-moi ces tenues et ils appellent ça de la musique n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; mais vraiment où allait le m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;de.&lt;br /&gt;« T’es encore là toi ? Allez zou ! Ouste ! Du vent !&lt;br /&gt;- Ce que… je sais pas où aller m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;sieur. »&lt;br /&gt;La demi-porti&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; avait composé sa plus belle expressi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; regard-de-cocker-battu, mais &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; ne me la faisait pas, à moi. La preuve, ma voix n’était même pas noyée dans les sanglots quand je repris la parole. Elle avait encore largement pied.&lt;br /&gt;« Ils s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;t où tes parents ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas. Loin, je crois. »&lt;br /&gt;Le cocker s’attrista un peu plus, et il s’en fallut de peu qu’il ne batte le record m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;dial de regard triste (toujours détenu à l’heure actuelle par un cocker battu qui de plus avait ce jour-là regardé Titanic et appris l’espérance de vie d’un cocker).&lt;br /&gt;« &lt;span style="color:black;"&gt;On&lt;/span&gt;…&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; est où là ?&lt;br /&gt;- Ca va pas ?&lt;br /&gt;- N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, ça va, ça va, j’ai une poussière dans l’œil. T’occupe.&lt;br /&gt;- &lt;span style="color:black;"&gt;On&lt;/span&gt; est dans le désert, je te l’ai déjà dit.&lt;br /&gt;- Mais encore ? Y’a une ville dans le coin ?&lt;br /&gt;- …&lt;br /&gt;- Des gens ?&lt;br /&gt;- J’en vois pas.&lt;br /&gt;- Une stati&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; de métro ? » enchaînais-je sans espoir.&lt;br /&gt;« - Deu-mai-tro ?&lt;br /&gt;- Laisse tomber. T’aurais pas une boussole sur toi par hasard ? Un GPS ? Un arbre avec de la mousse d’un côté ? »&lt;br /&gt;La frimousse du gamin se teinta d’une expressi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; d’incompréhensi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; mâtinée de prof&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;de inutilité comme seule savent en arborer les enfants perplexes et les guichetiers à cinq minutes de la pause.&lt;br /&gt;« B&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; oublie ça. Je vais ramper un peu au hasard si ça te dérange pas. »&lt;br /&gt;A bien y repenser, ce désert avait quelque chose d’inhabituel. Le sol, par exemple. Tout désert qui se respecte mettait normalement un point d’h&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;neur à ce que s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; sol soit aussi désagréable que possible. Alors bien sûr il y avait plusieurs écoles, le clan des sabl&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;neux, celui des rocailleux, celui des plutôt-sabl&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;neux-mais-un-peu-rocailleux-quand-même-&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;-sait-jamais-ça-peut-servir, mais sur le principe du désagréable, le c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;sensus était établi. Or ce désert-là était parfaitement plat, et lisse. La reptati&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; y devenait un plaisir quasi-jubilatoire pour quic&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;que aimait ramper et quasi-jubiler.&lt;br /&gt;Quelque chose clochait.&lt;br /&gt;« Bah, peu importe », pensais-je. « Inutile de m’arrêter encore, j’ai déjà perdu assez de temps avec le gamin. »&lt;br /&gt;Et je rampais de plus belle, tandis que le paysage défilait autour de moi à la vitesse d’une limace boiteuse sous tranquillisants. N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; pas, notez, qu’il y ait eu grand-chose à faire défiler. Le sol dur et plat sous m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; corps, la blancheur limbique partout, et…que voyais-je d&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;c poindre à l’horiz&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; ? Ce n’était encore qu’une particule accrochée à l’horiz&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, comme une passerelle métallique qui aurait brillé au loin, mais chût, ne bris&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s pas le suspense, que pouvait d&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;c bien être cette chose mystérieuse qui m’attirait comme un combat d’éléphants sous amphétamines dans un magasin de porcelaine attire les ennuis ?&lt;br /&gt;« Dis-d&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;c m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;sieur, tu la vois poindre au loin, cette passmmf »&lt;br /&gt;La fin de la phrase du gamin fût quelque peu c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;trariée par le pied que je venais de lui plaquer sur la bouche au prix d’indescriptibles c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;torsi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s, faute de mains disp&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ibles en nombre suffisant.&lt;br /&gt;« Cette chose mystérieuse qui brille au loin de reflets sibyllins et envoûtants, tu dis ? Un peu, que je la vois. D’ailleurs, j’y vais de ce… euh... rampement.&lt;br /&gt;- Ah oui euh… l’étrange et énigmatique euh…objet de matériau indéterminé, là-bas. Il me d&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ne un mauvais pressentiment. N’y va pas. »&lt;br /&gt;Le gamin avait plissé les yeux et pris un air aussi ténébreux que possible en disant cela. Il comprenait vite, le petit. Il me rappelait moi en moins vieux.&lt;br /&gt;« Ne fais d&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;c pas l’enfant. Il ne se passera rien. C’est promis.» le rassurais-je.&lt;br /&gt;« B&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, si tu le dis…&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; est bientôt arrivé ?&lt;br /&gt;- Pas encore.&lt;br /&gt;- C’est encore loin ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- &lt;span style="color:black;"&gt;On&lt;/span&gt; arrive quand ?&lt;br /&gt;- Je sais pas.&lt;br /&gt;- Et maintenant ?&lt;br /&gt;- Toujours pas.&lt;br /&gt;- Tu sauras quand ?&lt;br /&gt;- Quand &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; sera arrivé.&lt;br /&gt;- C’est dans l&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;gtemps ?&lt;br /&gt;- Oui et maintenant LA FERME ! »&lt;br /&gt;La suite du chemin se fit dans un silence boudeur ou soulagé, c’est sel&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;J’avais en tout cas visé juste, car le trajet prit exactement l&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;gtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ben voilà.&lt;br /&gt;- Voilà quoi ?&lt;br /&gt;- Nous y sommes, la destinati&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; énigmatique est atteinte.&lt;br /&gt;- La passerelle métallique ?&lt;br /&gt;- Oui, b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, la passerelle métallique. »&lt;br /&gt;C’était une passerelle métallique, ma foi, de b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ne facture. N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; pas que je m’y c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;naisse en passerelles métalliques, mais celle-ci respirait la passerelle h&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;nête forgée par des mains irréprochables rattachées sel&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; le mode opératoire habituel à une face qui irradiait certainement la franchise à cent pas.&lt;br /&gt;Une arche en forme de crâne souriant semblait hurler aux visiteurs « BIENVENUE » tandis que les gargouilles ornant les bords ajoutaient un je-ne-sais-quoi de charme subtil à la c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;structi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;. Un joyeux lac de lave glougloutait gaillardement quelques centaines de mètres plus bas et lançait des reflets rougeoyants sur le métal poli qui ajoutaient au pittoresque de l’endroit. L’aimable passerelle reposait à quelques mètres de l’à-pic et s’élevait dans une brume opaque d’un avenant marr&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; à l’aplomb de l’étendue bouill&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;nante.&lt;br /&gt;« Ma-gni-fique ! », lançais-je.&lt;br /&gt;« Hein ?&lt;br /&gt;- Quoi ?&lt;br /&gt;- Mais c’est horrible comme endroit !&lt;br /&gt;- Bof, les enfants, qu’est-ce que ça y c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;naît ?&lt;br /&gt;- Tu ne comptes pas m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ter là-dessus quand même ?&lt;br /&gt;- Ben je vais me gêner tiens. C’est pour ça que je suis venu, n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; ?&lt;br /&gt;- Mais…&lt;br /&gt;- Y’a pas de mais. Je te force pas à venir, hein. Tu comprendras quand tu seras grand. »&lt;br /&gt;Il n’y avait rien à rép&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;dre à ça. Jamais.&lt;br /&gt;« B&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, bah au revoir, alors. » lançais-je d’un t&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; qui se voulait triste sans trop y croire.&lt;br /&gt;« Tu te souviendras de moi ?&lt;br /&gt;- Mais oui, voy&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s. Quand je verrai un champ de maïs &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;doyant joyeusement…euh…je veux dire, un carré de betteraves au loin…attends…choux de Bruxelles ? Rah je sais plus, coupez !&lt;br /&gt;- Blé au soleil » me souffla le gamin d’un air de reproche.&lt;br /&gt;- Ah oui, c’est ça ! B&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; reprend. Attends je prends m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; air dramatique. Voy&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s, choses tristes, choses tristes. Un p&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ey rose mort…un p&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ey rose battu, qui meurt en prenant une balle à la place de s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; amour inavoué de toujours et a tout juste le temps de lui glisser qu’il l’aimait dans s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; dernier souffle. Ouhlàlà c’est triste, bouhouhou. Allez c’est b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; &lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; tourne !»&lt;br /&gt;« Mais oui, voy&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s, m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; enfant. » murmurais-je d’une voix qui croulait sous sa charge dramatique.&lt;br /&gt;« En ce moment où l’astre roi caresse d’un dernier ray&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; l’or du champ de blé mur, le temps se retient pour prol&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ger l’instant et la beauté faite reine exulte. En ce moment, m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; enfant, tu seras avec moi.&lt;br /&gt;- Ok, merci alors.&lt;br /&gt;- C’est normal. Et n’oublie pas…&lt;br /&gt;- Oui ?&lt;br /&gt;- Euh…n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, je sais plus.&lt;br /&gt;- Euh…n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, je sais plus. » répéta le mioche afin de se souvenir.&lt;br /&gt;Il s’éloignait déjà dans la pâleur du lointain quand je commençais à gravir la pente douce de la guillerette passerelle.&lt;br /&gt;Après un terrible pugilat dans m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; esprit durant lequel bien des meubles furent réduits en miette, la sensibilité mal placée finit par arracher au machisme primaire s&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; accord du bout des lèvres pour le versement d’une larme symbolique. Ils se serrèrent la main et repartirent b&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; amis, jusqu’à la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ascensi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; de la passerelle fut aussi l&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;gue que passi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;nante, vous auriez adoré en lire le récit et en seriez ressorti avec une visi&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; neuve du m&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;de et de l’importance des choses, vous auriez sans doute découvert peu après le but de la vie et la voie de la sagesse. Il s’en fallut de peu, croyez-moi, de très, très peu.&lt;br /&gt;Mais parl&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s plutôt de la passerelle. N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; pas que celle-ci ait beaucoup changé, depuis le début, au c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;traire même. Plus le temps passait, et plus elle me semblait pareil qu’avant. Elle s’élevait toujours, lentement, mais sûrement. Et moi avec.&lt;br /&gt;Chaque reptati&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; m’éloignait du sol plat des débuts, et de…il y avait eu un gamin, n&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt; ? Bof, ça n’avait plus d’importance. Car soudain, le bord était là. La passerelle, rétrospectivement peut-être pas si rieuse, se terminait abruptement. Une passerelle vers plus rien. Je penchai la tête par-dessus le bord, mais la brume opaque, encore et toujours me bouchait la vue. Plonger ? Mais c’était du suicide ! J’avais encore tellement de choses à faire ! Apprendre à jouer de l’harm&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;ica, danser des claquettes, caresser le rhizome d’un baobab potager, composer un opéra sur le thème de Star Wars. Je n’allais pas tout laisser tomber, et moi avec, quand même ?&lt;br /&gt;J’imaginais le lac de lave, toujours présent, quelques kilomètres en c&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;trebas, au-delà des brumes du temps. Ou alors avait-il été remplacé par autre chose ? Par rien ? Il n’y avait pas mille faç&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;s de savoir.&lt;br /&gt;Oui, c’était stupide. N&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, aucun être sain d’esprit n’aurait pl&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;gé pour savoir.&lt;br /&gt;Une dernière inspirati&lt;span style="color:black;"&gt;on&lt;/span&gt;, et je nous laissais basculer, ma camisole de force et moi.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;Qui vivrait verrait&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7840708572046625293?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7840708572046625293' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7840708572046625293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7840708572046625293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/02/rencontre.html' title='Rencontre'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-6779818371772362396</id><published>2008-01-09T20:04:00.000+01:00</published><updated>2008-01-13T15:54:53.954+01:00</updated><title type='text'>Marcel</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;maginez un type, appelons le Marcel. Marcel, l’heureux homme, possède toutes les connaissances humaines scientifiques et techniques modernes, et est, de plus, immortel ou presque.&lt;br /&gt;Mais Marcel a un problème : Marcel est tout seul. Sur une planète perdue au fond de l'espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcel s’est fait la réflexion que, après tout, malin comme il l’est, il pourrait arriver à disons fabriquer un ordinateur pour passer le temps. Mais Marcel n’as pas d’outils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fabriquer un ordinateur ? A partir de sable, de caillasse et de deux trois autres saloperies qui traînent ? C’est possible après tout. Théoriquement. La preuve, l’humanité l’a fait. Oh, pas bien rapidement, ça a pris quelques millénaires aux quelques millions d’humains impliqués au cœur du processus. Mais après tout, même si ça doit lui prendre un milliard d’années, que sont un milliard d’années par rapport à l’éternité ou presque ? Pas grand-chose. Marcel est déterminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais attends Marcel, tu es sûr de pouvoir réussir ? Après tout, ces millions d’humains étaient plusieurs, et toi tu ne l’es pas. Même si tu sais tout ce que tu as besoin de savoir pour réaliser ton plan, qu’est-ce qui te prouve qu’il est réalisable tout seul, sans aide ?&lt;br /&gt;Bof, qui ne tente rien n’a rien hein. Marcel suppose qu’il sera capable de décomposer chacune de ses opérations de façon à pouvoir l’effectuer seul.&lt;br /&gt;Admettons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, par quoi commence Marcel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, ça dépend de l’environnement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coincé sur un astéroïde de 3 mètres de diamètre, Marcel ne pourrait de toute évidence pas faire grand-chose de ses 10 doigts, même en le voulant très fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, Marcel n’est pas coincé sur un astéroïde de 3 mètres dérivant dans l'immensité de espace. Non, il est installé sur une planète, bien fournie en divers matériaux, et dotée de vie. Une planète comme la Terre il y a 15000 ans par exemple, mais sans la poignée d’humains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Priorités pour Marcel ? Marcel, l’immortel, n’a bien sûr besoin ni de manger, ni de boire. Il se concentre sur son objectif, la recréation de technologies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et à la base de la technologie, il y a l’outil simple. La pierre coupante, genre silex, qu’il peut utiliser pour couper de petites branches par exemple, afin de fabriquer perches, ou manches outils. Facile. Pour faire du feu, Marcel peut utiliser un silex, de la marcassite et de l’amadou, ou des bouts de bois qu’il frotte. Mais pourquoi le feu ? Pas pour cuire sa nourriture, bien sûr. Mais pour passer à l’étape suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étape suivante est du genre ennuyeuse, et longue. Il va s’agir de trouver un gisement de ferrite en surface. Bien sûr, Marcel sait à quoi ressemble un tel gisement et où en trouver, mais il faut marcher. Alors Marcel marche. Et trouve un gisement, bien entendu. Marcel va bientôt pouvoir fondre de l’acier.&lt;br /&gt;Il faut concasser les roches, d’abord, mais pour cela, pas besoin de grand-chose. Caillou contre caillou, huile de coude et patience. Lentement, Marcel accumule ses pépites de ferrite, qu’il entrepose dans sa besace en peau de sanglier. 300 grammes plus tard, à vue de nez tout du moins, Marcel est prêt à passer à l’étape suivante. Construire son atelier de forgeron.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, le strict nécessaire, pas plus. Une grosse pierre plate qu’il aura fait rouler sur des rondins de bois en guise d’enclume, car oui, Marcel aime faire rouler des choses sur des rondins de bois. Et un fourneau, comme de juste. Non, pas un modèle haut de gamme, juste un petit cube en pierres entassées, chapeauté de pierres taillées en long, assez fines pour être portées par Marcel en guise de toit. Car oui, c’est peut-être loin d’être parfait, mais Marcel arrive tout de même à tailler des pierres à l’aide d’autres pierres, à force de patience.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques brassées de bois fourrées dans le foyer, allumées au moyen d’un brandon tiré d’un autre feu. Le feu prend, Marcel l’entretient, les pierres chauffent et la température monte.&lt;br /&gt;Pour l’occasion, Marcel a confectionné un bol en pierre prolongé par un manche, de quoi faire fondre ses pépites sans se griller. Et un moule aussi, constitué de quatre pierres aux bords droits, posées de façon à délimiter un petit parallélépipède. Le métal devenu liquide, il le verse rapidement dans le moule, ajoutant au passage un peu de poudre de braises froides. Puis il attend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le métal légèrement refroidi, marcel saisit la pierre à la base du moule et s’en va jeter le tout dans la rivière, peu profonde à cet endroit. Après quelques dizaines de minutes, il récupère finalement sa première pièce de métal, complètement refroidie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec quelques cordelettes de cuir, il la fixe à un manche en bois, taillé au silex, manche qu’il loge ensuite dans le creux formé par la petite pierre préalablement placée au fond de son moule rudimentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marcel a créé son premier outil en métal. C’est un marteau en acier trempé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bon j’ai bluffé bien sûr, je n’ai pas les connaissances nécessaires pour affirmer que tout ce que j’ai écrit est réalisable. Marcel est encore très loin de son but, mais il y a là je pense matière à plus qu’un simple billet de blog.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Imaginez maintenant qu’il y ait plusieurs Marcel, capables de communiquer entre eux à distance. Et que ces Marcel soient des robots à énergie solaire (oui, je suis légèrement monomaniaque), extrêmement sophistiqués mais sans capacité de reproduction.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Question : quelles seraient alors les conditions minimales pour qu’une planète soit robotiquement viable, c’est-à-dire suffisamment accueillante pour qu’un groupe de Marcel-robot puisse monter à partir de rien une usine de création de Marcel ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pourrait-on par exemple envoyer une armée de Marcel robotiques sur Mars et voir, au bout d’un certain temps, le nombre de Marcel et donc le niveau de développement infrastructurel de la planète croître exponentiellement ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ai-je écrit un billet chiant ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;A vous de juger.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-6779818371772362396?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=6779818371772362396' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6779818371772362396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/6779818371772362396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2008/01/marcel.html' title='Marcel'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7382626743368769867</id><published>2007-12-23T13:35:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T12:00:35.498+01:00</updated><title type='text'>De Platon à Mao : 200 ans d'histoire du curling</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B&lt;/span&gt;onsoir, foule immense de mes lecteurs et lectrices.&lt;br /&gt;Je blogge, ici, ce soir, pour vous rappeler que non, après demain ne sera pas un jour ordinaire. Après demain sera un jour spécial, un jour de joie, de communion, d’amour, de gloire et de beauté. Après-demain, c’est l’anniversaire du père-noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois d’ici le tableau, vous, chez vous, noyés dans une mer d’opulence, le foie gras coulant à flot, les tranches de caviar gobées au quintal. Et moi, grelottant de froid dans ma cabane chinoise, pauvre, seul et affamé. Mais comme disait Wittgenstein, celui qui n’a jamais été seul, peut-il seulement aimer ? Peut-il aimer jamais ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce que je sais, c'est que par un cocasse hasard, après-demain sera aussi la date de mon premier partiel de fin de semestre. Après tout, me direz-vous, quel meilleur jour que celui de Noël pour travailler ? La pentecôte ? Le jour de son mariage ? Un onze septembre au world trade center ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non mais en fait je suis heureux. Pas de cadeaux, pas de préparatifs, de bisoux qui piquent à la mamie, rien que du classique, mon bol de riz, mon plat de graisse et mon partiel d’intelligence artificielle avec bouquin en chinois autorisé, merci la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, je laisse à mon sosie le mot de la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R25YIp6xiNI/AAAAAAAABNk/DG_N5MEeMY8/s1600-h/Noelpeppers.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R25YIp6xiNI/AAAAAAAABNk/DG_N5MEeMY8/s400/Noelpeppers.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147148329845622994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Merci Brian !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7382626743368769867?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7382626743368769867' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7382626743368769867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7382626743368769867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/12/de-platon-mao-200-ans-dhistoire-du.html' title='De Platon à Mao : 200 ans d&apos;histoire du curling'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R25YIp6xiNI/AAAAAAAABNk/DG_N5MEeMY8/s72-c/Noelpeppers.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-765119233899079918</id><published>2007-12-09T14:17:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T12:00:35.648+01:00</updated><title type='text'>Tribute to la maternelle</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;omme tout le monde, je regrette le bon vieux temps de la maternelle, quand les devoirs les plus difficiles consistaient à colorier sans dépasser et à choisir le bon crayon gras à écraser sur la feuille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, la science avance et MS Paint permet aujourd'hui à tout un chacun de redécouvrir ces joies simple de notre enfance. Voici donc mon chef d'œuvre, vous pouvez l'imprimer et l'accrocher sur la porte du frigo si ça vous dit. Je l'ai intitulé "tribute to la maternelle".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R1vsxFfayII/AAAAAAAABNE/-53XRj6Pyb4/s1600-h/Maternelle.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R1vsxFfayII/AAAAAAAABNE/-53XRj6Pyb4/s400/Maternelle.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5141963727605254274" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je remercie tout particulièrement l'outil pinceau et la palette de couleurs par défaut, sans qui rien de tout cela n'aurait été possible. Et tous ceux que j'oublie bien sûr.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-765119233899079918?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=765119233899079918' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/765119233899079918'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/765119233899079918'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/12/tribute-to-la-maternelle.html' title='Tribute to la maternelle'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/R1vsxFfayII/AAAAAAAABNE/-53XRj6Pyb4/s72-c/Maternelle.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2545319699014879257</id><published>2007-11-27T16:32:00.000+01:00</published><updated>2007-11-28T04:26:01.446+01:00</updated><title type='text'>Transformations</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;l est des choses que l’on voudrait crier dans le vent jusqu’à s’en casser la voix, ou écrire sur des parchemins en lettres de feu et jeter à la mer, les cheveux embrumés de parfums enivrants sous  des soleils fatigués d’une gloire révolue.&lt;br /&gt;Oui, je suis un poète, je joue de la guitare et j’ai les cheveux longs. Tout comme Max, oui. Mais je n’ai jamais redoublé. Et bim ! C’est gratuit.&lt;br /&gt;Mais Christophe, que sont donc ces choses que tu voudrais écrire en lettre de feu ou hurler dans le vent sur fond de violons langoureux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, que j’aime faire la sieste par exemple. Le matin, je suis une larve, je n’aime pas les gens et  ne m’exprime que par semi-syllabe. Puis vient l’heure de la sieste, ou  l’heur de la sieste aurais-je glissé si envie m’avait pris de lancer un subtil jeu de mot. Après quoi je ne suis plus le même homme. Je gambade gaiement, je rue dans les brancards, hausse les sourcils et bloggue à qui-mieux-mieux, trouvant l’énergie incroyable de puiser au plus profond de mon être des expressions moisies en veux tu en voilà, à tire-larigot et comme s’il en pleuvait comme vache qui pisse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce, jusqu’au matin suivant  quand je redeviens l’homme-serpillière, et ainsi de suite jusqu’à ce que mort s’ensuive.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2545319699014879257?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2545319699014879257' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2545319699014879257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2545319699014879257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/11/transformations.html' title='Transformations'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-620966146289930128</id><published>2007-11-25T17:26:00.000+01:00</published><updated>2007-11-25T17:33:26.838+01:00</updated><title type='text'>Kim Peek et le test de Turing.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;our les plus effroyablement ignorants de mes lecteurs, je rappelle de manière condescendante que le test de Turing est un test permettant de déterminer si un programme informatique se comporte de façon semblable à un être humain. Dans sa version la plus simple, il s’agit de poser des questions à un programme, et à un humain, tous deux cachés, et d’essayer de déterminer qui est quoi. Le programme passe le test s’il n’est pas reconnu en tant que tel. Ben sûr, il existe des tas de gens qui, à la place d’un programme, échoueraient. Des handicapés mentaux, des enfants, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=lj3iNxZ8Dww"&gt;Miss teen South Carolina&lt;/a&gt;, et « such as »… Et parmi tous ces gens, il y a Kim Peek, surnommé « le vrai Rain man ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.spektrum.de/sixcms/media.php/912/thumbnails/savant_leseprobe.jpg.203353.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://www.spektrum.de/sixcms/media.php/912/thumbnails/savant_leseprobe.jpg.203353.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kim Peek, c'est le mec qui connaît 12 000 livres par cœur ou presque, et qui lit deux pages en 10 secondes, un œil sur chaque. Né avec des dommages cérébraux importants, Kim Peek possède un cerveau à l’organisation atypique, ce qui explique tant ses dons surhumains que sa totale incapacité à effectuer des tâches simples de la vie de tous les jours, s’habiller par exemple. Ou effectuer une analogie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, le « Google sur pattes » a été observé sous toutes les coutures et testé de nombreuses fois. Ce qu’il en ressort, et qui m’a frappé, c’est qu’apparemment Peek n’interprète pas les données qu’il agrège. Un être humain normal ne stocke pas l’information sous forme de mots et de chiffres, tout comme il ne pense pas avec des mots. Il transforme, « compile » les données. C’est pourquoi il est si difficile d’apprendre une poésie par cœur (mais si facile de se rappeler à peu près de quoi elle parle), sans parler d’apprendre le chinois…sauf pour Peek.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peek ne possède pas la couche d’interprétation, il stocke les données sous forme brute. D’où, je suppose, sa vitesse de décodage et stockage incroyable, et la précision de ses souvenirs – il se souvient mot pour mot de 98% de ce qu’il a lu. Et d’où je suppose son incapacité totale à comprendre une analogie : l’analogie utilise l’objet interprété comme point commun entre des idées différentes, objet manquant chez lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce qu’il faut retenir, c’est surtout que Peek offre aux chercheurs de lever un peu plus le coin du voile sur le fonctionnement du cerveau, en mettant à nu une sous-couche de celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors finalement, me suis-je demandé, un Kim Peek artificiel serait-il difficile à programmer, et à quel point ? Peek sait agréger et regrouper son savoir, comprend l’anglais naturel (au niveau structurel), sait se déplacer dans son environnement, et possède quelques capacités sociales, quoi que limitées. L’état de l’art en IA n’est pas loin de tout ça. L’on sait faire des robots qui se déplacent et reconnaissent leur environnement, ça n’est pas encore très impressionnant, mais déjà fonctionnel. L’on sait faire de la reconnaissance vocale, et analyser plus ou moins un texte donné. Et l’on sait très, très bien stocker des données en masse. Les capacités sociales des robots aussi s’améliorent rapidement, l’on sait détecter l’humeur d’une personne par exemple, et faire en sorte que le robot s’adapte. Cela peut paraître un peu présomptueux, mais finalement j’ai l’impression qu’une version robotisée de Kim Peek pourrait presque être réalisable avec les moyens techniques actuels. Son surnom d’homme-ordinateur lui irait alors comme un gant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, il manquerait au robot-peek les émotions, le ressenti physique, et sûrement beaucoup de choses que j’oublie. Mais il y a déjà de quoi commencer à se poser des questions. Personne n’envisagerait une seule seconde de traiter Peek comme un objet. Que se passera-t-il lorsque sortira un robot-Peek ? Et un robot un peu plus intelligent que robot-Peek ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, je crois (peut-être parce que j’ai envie d’y croire) que si je ne meurs pas d’un cancer des poumons provoqué par la pureté de l’air Pékinois dans les 40 ans à venir, je verrai l’avènement d’une intelligence artificielle totalement indistinguable de celle de l’Homme, du moins si la recherche continue dans le sens actuel. Veut-on en arriver là ? A partir de quel degré d’intelligence et de sensibilité simulée peut-on considérer criminel de mettre un robot à la casse ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Préparez-vous à répondre à ces questions mes cocos, parce que bientôt, on ne pourra plus les éviter. Enfin, peut-être.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kim Peek, docu en 5 parties (anglais) : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=k2T45r5G3kA"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=k2T45r5G3kA&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-620966146289930128?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=620966146289930128' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/620966146289930128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/620966146289930128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/11/kim-peek-et-le-test-de-turing.html' title='Kim Peek et le test de Turing.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-8841932590182641395</id><published>2007-11-18T19:22:00.000+01:00</published><updated>2007-11-18T19:48:51.738+01:00</updated><title type='text'>Confession</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e dois avouer quelque chose, quelque chose que je cachais depuis trop longtemps.&lt;br /&gt;Je suis Pastafari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.inkycircus.com/photos/uncategorized/fsm_1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px;" src="http://www.inkycircus.com/photos/uncategorized/fsm_1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Il était une fois rien. Puis le Monstre en Spaghettis Volant se mit à exister depuis toujours. Au premier jour, il créa une montagne, et se dit que c’était pas mal. Alors il rajouta des arbres, et un nain. Et il jugea que c’était un boulot acceptable pour la journée. Le lendemain et les deux jours suivants, il créa le reste de l’univers. Puis il se reposa. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, impossible de résumer la pensée Pastafariennique en un texte si court, aussi divinement inspiré soit-il.  Contentons-nous de remarquer l’incroyable supériorité du Plat de Spaghettis Volants sur d’autres dieux beaucoup plus lents à prétendument créer l’univers.&lt;br /&gt;Le Monstre en Spaghettis Volant est omniprésent, omniscient, gentil et invisible. Il modifie par ailleurs systématiquement toute mesure afin de faire croire que le monde est tel qu’il est, par l’intervention de son divin tentacule, le Nouillesque Appendice. Ainsi croyons-nous par exemple constater que l’univers est âgé de plus ou moins 13 milliards d’années, alors qu’en fait non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bonté du Monstre en Spaghettis Volant est infinie mais sa colère peut être terrible envers quiconque ne porte pas de costume de pirate, au moins une fois pas semaine. Enfin, quel est le prix d’un habit de pirate, par rapport à une éternité de volcans remplis de bière et d’usines à strip-teaseuses ? Bien maigre assurément.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci n’est pas une blague. Je crois, du plus profond de mon être, que le Monstre en Spaghettis Volant existe, qu’il m’inspire en ce moment-même, et qu’il me trouve super. Et il te trouve super, aussi, toi qui lis ces lignes. Il t’aime d’amour et tu iras en enfer si tu ne crois pas en lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, un être qui t’es cher mourra dans les deux mois dans des souffrances horribles si tu ne copies pas ce texte sur ton blog ou ne l’envoies à au moins 20 de tes contacts mails. Ce sera de ta faute. Tu l'auras tué. Ta mère ? Ton père ? Ta soeur ? Ta petite fille ? Morts. A cause de toi. Parce que tu n'auras pas pris le temps de faire un simple copier-coller. C'est vraiment ce que tu veux ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-8841932590182641395?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=8841932590182641395' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/8841932590182641395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/8841932590182641395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/11/confession.html' title='Confession'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-980496029687244659</id><published>2007-11-15T16:05:00.000+01:00</published><updated>2007-11-15T16:09:31.034+01:00</updated><title type='text'>Un petit état de l'art de l'IA</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;V&lt;/span&gt;ous avez déjà rêvé de requins avec des lasers sur la tête ? Moi non plus.&lt;br /&gt;Sauf qu’à la place des requins, c’était des gens, à la place des lasers, des implants neuraux, et à la place de moi non plus c’était moi aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non parce que bon plus j’étudie l’IA et d’une part moins je comprends ce que c’est, et d’autre part plus je maîtrise les probas. Et donc je me suis dit, ce serait cool que les gens aient des espèces d’implants neuraux, sauf que par implants neuraux je veux dire cerveaux robotiques et par gens je veux dire robots.&lt;br /&gt;Alors ok les robots c’est cool, ça danse sur des tables, ça se pète la gueule dans les escaliers et ça visite mon blog beaucoup plus souvent que des humains, mais pourquoi ce serait cool qu’ils aient des cerveaux robotiques ? D’une part parce ce que c’est ce qu’ils ont déjà étant donné que de toute façon l’expression ne veut rien dire, et de l’autre parce que des robots intelligents ça pourrait faire plein de trucs chiants que les humains répugnent à faire, rendre visite à la grand-mère, nettoyer la fosse septique, voter pour les verts, des conneries dans le genre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A partir de là normalement vous commencez à vous douter que je n’ai rien à dire, mais quel droit aurions-nous de traiter de la sorte des robots ? Presque aussi intelligents que les hommes, ils deviendraient l’égal de la femme et devraient dès lors avoir le droit de vote. Plus intelligents que l’homme, ils partiraient étudier Chine et se mettraient à écrire des billets de merde pour passer le temps après avoir rendu des devoirs de 17 pages. Puis ils créeraient des robots plus intelligents qu’eux, et ainsi de suite jusqu’à arriver à des robots incroyablement intelligents, capables d’expliquer le succès de radiohead et de construire des vaisseaux pyramides avec bouclier électromagnétique. C’est ce qu’on appelle la singularité technologique, et on fonce droit dedans, à moins bien sûr que ça n’arrive jamais auquel cas on ne fonce pas droit dedans. Mais dans le doute, on va dire qu’on fonce droit dedans. Et c’est bien ? Autant dire que si ça arrive, l’Homme sera complètement largué et ne servira plus à grand-chose à part à rire, ce qui est le propre de l’Homme, et faire joli pour certain(e)s. Perso si on vote je suis pour à 70 pourcents jusqu’à preuve du contraire, parce que ça a l’air cool comme ça et que j’ai pas envie de chercher plus loin même si sûrement c’est pas aussi cool que la pub le dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin bon c’est pas mon tuteur qui va nous y pousser, dans la singularité. Je lui ai dit que ce qu’il avait fait depuis cinq ans, c’était de la merde inutilisable, et que j’allais tout refaire, en mieux. Il m’a dit que ouais, j’avais trop raison, et qu’en plus j’étais un mec génial. Là tac je l’enchaîne, genre « je t’échange 2 pogs brillants contre 3 esclaves undergrad », il me dit tope-là. Et donc sous peu j’aurai des esclaves undergrad pour coder mon projet de recherche, et je pourrai tranquillement me dorer la pilule au soleil de Pékin. Bon ensuite je lui dis « ouais, tout ça, les bridés c’est cool mais je connais qu’un seul modèle » et là direct il me sort que je vais aller au Japon l’année prochaine pendant quelques mois, voir à quoi ressemble un bridé avec de l’argent. Moi je dis ok.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin bon comme dirait Kasparov, les robots c’est de la merde, ils nous les cassent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-980496029687244659?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=980496029687244659' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/980496029687244659'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/980496029687244659'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/11/un-petit-tat-de-lart-de-lia.html' title='Un petit état de l&apos;art de l&apos;IA'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-744366847817164802</id><published>2007-10-28T09:36:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T12:00:35.887+01:00</updated><title type='text'>Mac Geekver</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;tant donné que je me les gèle dans ma chambre, et que le chauffage ne sera mis en route que début novembre dans les résidences, je me suis créé un chauffage à base de lavabo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/RyRPyJ8RzxI/AAAAAAAABMs/nOsTawgW_B4/s1600-h/Lavabo.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/RyRPyJ8RzxI/AAAAAAAABMs/nOsTawgW_B4/s320/Lavabo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5126309998935265042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’idée est simple : l’eau s’écoule dans le lavabo – échangeur thermique, refroidit en réchauffant l’atmosphère de ma pièce, et est évacuée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai réglé le débit de sorte que l’eau ne s’écoule que par le bas, pour ne pas évacuer l’eau venant d’arriver par le trou anti-débordement. Le bouchon au fond du lavabo n’est pas hermétique, et c’est son débit de fuite qui définit donc le débit du robinet, pour que la quantité d’eau contenue reste stable dans le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai mesuré avec un verre et ma montre le débit ainsi obtenu : 27.7 litres par heure.&lt;br /&gt;A vue de nez, l’eau a le temps de refroidir de 20 degrés entre son arrivée et sa sortie, ce qui est honnête, si c’est le cas (je n’ai pas de thermomètre).&lt;br /&gt;Au final, tous calculs faits on atteint une puissance dissipée d’environ 650 W, ce qui équivaut à un petit chauffage d’appoint.&lt;br /&gt;Bon il faut prendre en compte le fait qu’en fait l’eau n’est chauffée dans la résidence qu’à horaires bien déterminées, et qu’au final le système n’est utilisable que 7h par jour en théorie (et en pratique encore moins vu que je ne vais pas me lever à 7h du mat pour mettre le ‘chauffage’).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’aucuns diront que ce n’est pas écologique. A quoi je répondrai qu’en effet, ce n’est pas écologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons pas le droit d’installer des vrais chauffages dans nos chambres à cause des ‘risques d’incendies’, alors je pense que si ça continue je vais acheter un bon vieux pentium 4, l’overclocker et le faire tourner toute la journée sur World Community Grid, ça me fera un chauffage plus utile.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-744366847817164802?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=744366847817164802' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/744366847817164802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/744366847817164802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/10/mac-geekver.html' title='Mac Geekver'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/RyRPyJ8RzxI/AAAAAAAABMs/nOsTawgW_B4/s72-c/Lavabo.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-8482210907385127206</id><published>2007-10-23T07:27:00.000+02:00</published><updated>2007-10-23T07:44:54.561+02:00</updated><title type='text'>Sondage de société : que pensez-vous des tueurs en série mexicains cannibales zoophiles pratiquant la sorcellerie ?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;erso je suis contre.&lt;br /&gt;Sinon moi ça va, je ne travaille que 17 heures par jour, et je vais me fouetter vigoureusement pour me punir d’avoir passé 5 minutes à pondre ce billet.&lt;br /&gt;Youtube est maintenant bloqué en Chine, et Dumbledore est gay.&lt;br /&gt;Rien d’autre à signaler.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-8482210907385127206?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=8482210907385127206' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/8482210907385127206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/8482210907385127206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/10/sondage-de-socit-que-pensez-vous-des.html' title='Sondage de société : que pensez-vous des tueurs en série mexicains cannibales zoophiles pratiquant la sorcellerie ?'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2475559079635104921</id><published>2007-09-17T15:39:00.000+02:00</published><updated>2007-09-17T15:56:38.743+02:00</updated><title type='text'>Titre humoristique</title><content type='html'>Ouais, salut.&lt;br /&gt;Donc voilà, Tsinghua University, là où l'élite du monde de demain et les chinois boutonneux d'aujourd'hui ne font qu'un.&lt;br /&gt;Là à droite sur la photo que j'ai eu la flemme de prendre, vous pouvez voir les résidences des étudiants étrangers, 6 tours de 11 étages. Les étrangers sont quantité négligeable ici.&lt;br /&gt;Et le petit point rouge, c'est ma chambre vue de dos, petite mais tout confort, i.e. sans cafards, rats ni colocataires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que je m'inscrivais et séchais les conférences en chinois, mes petits camarades de promotion commençaient à travailler au laboratoire, à raison de 15 heures par jour. Les cours commencent demain, et j'ai donc déjà cumulé 210h de travail de retard, sans compter les vacances d'été bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'air est toujours aussi pur, et laisse passer assez de rayons solaires pour permettre de distinguer jour et nuit sans trop de problèmes, excepté aujourd'hui, où il faisait nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je continuerai à raconter ma vie sur ce blog, à raison d'un billet tous les six mois, ou plus si je me sens audacieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce,&lt;br /&gt;A bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2475559079635104921?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2475559079635104921' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2475559079635104921'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2475559079635104921'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/09/titre-humoristique.html' title='Titre humoristique'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2383165045224794280</id><published>2007-05-29T16:37:00.000+02:00</published><updated>2007-05-29T16:44:41.529+02:00</updated><title type='text'>OMFG !!!!!</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;e soir j’étais en train de lire du Kant en v.o, ou jouer à FreeCell ou un truc dans le genre quand tout à coup un truc attire mon attention. CNN tournait en fond sonore, parlant d’un tueur de chiens en série, en action depuis 1990, qui posait de la nourriture empoisonnée un peu partout et que des hippies bourrés de crack envisagent d’attraper en se déguisant en buisson et répandant la nouvelle sur CNN pour toujours plus de discrétion. Je ne m’étendrai pas sur mon admiration sans borne pour ce génie, parce que c’est mal de tuer des clébards débiles et que je ne voudrais pas que les gens me prennent pour un monstre sans cœur, donc disons que j’étais profondément choqué par la cruauté de ces actes horribles, honteux ma bonne dame.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le reportage se termine, la présentatrice reprend la parole, et là, en direct, elle déchire ses vêtements et se met à danser sur la table. J’étais choqué, et je me suis évidemment jeté sur la télécommande pour éteindre la télé, mais les piles étaient mortes et je me suis retrouvé forcé de regarder ce spectacle obscène, comme hypnotisé, paralysé par le dégoût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sinon en vrai, la présentatrice enchaîne : « Et j’espère que le coupable sera retrouvé et puni, étant donné que mon propre chien a été victime de ce criminel. »&lt;br /&gt;How unprofessional ! J’ai été choqué, surtout au moment où elle n’a pas déchiré ses vêtements et s’est contentée au contraire d’enchaîner sur le sujet suivant.&lt;br /&gt;C’est comme dans tout bon film américain, quand ça devient personnel, le flic est déchargé de la mission et continue quand même, résout l’affaire, tue le méchant et délivre sa famille retenue en otage, est blâmé en public par son supérieur pour avoir continué quand même, même si en privé ce même supérieur, le noir avec des lunettes, lui dit qu’il comprend mais qu’il peut pas le couvrir, ensuite le mec est mis en retraite anticipée et plonge dans l’alcoolisme jusqu’au film suivant. Mais non, rien de tout ça ici, Gertrudine étale sa vie privée à l’antenne et tout le monde s’en fout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis encore sous le choc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2383165045224794280?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2383165045224794280' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2383165045224794280'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2383165045224794280'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/05/omfg.html' title='OMFG !!!!!'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3825824667610577980</id><published>2007-05-17T18:19:00.000+02:00</published><updated>2007-05-17T18:26:14.380+02:00</updated><title type='text'>Le guerrier.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;l est là, dans la nuit, se pourlèchant les babines à l’idée de son festin sanglant tout proche maintenant. Il est ivre de puissance, le monde lui appartient, tremblez, fous que vous êtes, du haut de son bout de mur il l’a compris à l’instant, rien ne pourra plus lui résister, jamais. Tant de temps passé à l’entraînement, tellement de sacrifices pour en arriver là. Nombreux sont tombés avant lui, les faibles, ils ne méritaient pas de vivre. Mais là où tant ont échoué, lui ne faillira point. Il est le meilleur. Génération après génération, sans ancêtres se sont battus pour survivre, se reproduire, éliminer tout défaut. Il est la quintessence du guerrier, le bras droit de la mort, il est l’Omega.&lt;br /&gt;La pièce est calme maintenant, le calme avant l’orage. Il fait le vide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Souviens toi. La volonté guide la patte vers son but, elle et rien d’autre. Ta volonté est acier, ton cœur est pierre. Telle est la voie, celle là et celle là seule. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vide chasse les dernières pensées, il ne fait plus qu’un avec la pièce, un avec l’univers. Il connaît, il ressent chaque atome autour de lui, comme une partie de son être, et aucune molécule n’échappe plus à sa conscience flottant au milieu du vide. Il est Tout. Au loin, il entend encore résonner dans sa mémoire les paroles prononcées un instant auparavant, mais elles ne veulent plus rien dire. A quoi bon le pouvoir ? A quoi bon la vanité ?  Il est, et cela lui suffit désormais. Mais la mission attend. Il prend son envol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approche de routine, la cible ne se doute de rien, bien sûr. Pauvre chose innocente. Un survol, un deuxième. C’est presque trop facile. Un mouvement, repli de routine. Ca va être un jeu d’enfant. La mission, rien d’autre que la mission. Toute pensée est superflue. Un flash, une petite maison au bord de l’eau, des enfants qui jouent. Il le sait, un jour, tout cela sera à lui. L’instant de bonheur est fugace. Rester concentré. Il essaie de maintenir le vide qui vacille. Son père, avant l’accident, le dernier regard qu’il lui jette. Pourquoi penser à cela, pourquoi maintenant ? Aujourd’hui, le héros sera vengé. Non, le vide, faire le vide. La mission bon sang, rien d’autre ne compte. Mais le vide s’en est allé. Si près du but, les émotions remontent et éclatent comme des bulles. Il la revoit, revoit son visage. Bientôt, mon amour, bientôt, mais pas encore. La mission. Des visages, des noms, tant de destins croisés, tant d’espoirs en lui. Je ne vous trahirai pas. Je ne vous mentirai pas. Je ne vous décevrai pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses organes internes explosent en un instant tandis qu’il se vide et se démembre. Perdu dans ses pensées, le coup l’a surpris. Je t’aimerai toujours, sa dernière pensée avant que l’ombre ne gagne. C’est la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tes dents, moustique de mes deux. Tu n’es pas le premier à tâter de mon bouquin de cours, et tu ne seras pas le dernier, que cela serve de leçon à ta regrettable race, hahaha. Leçon, bouquin de cours, calembour. Drôle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3825824667610577980?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3825824667610577980' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3825824667610577980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3825824667610577980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/05/le-guerrier.html' title='Le guerrier.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-3847112357256961919</id><published>2007-03-21T19:17:00.000+01:00</published><updated>2007-03-21T19:24:04.044+01:00</updated><title type='text'>Réflexion profonde</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;maginez une machine connaissant tous les paramètres de l’univers. Cette machine est a priori capable de prédire un évènement futur, du moins à cours terme, en appliquant les lois de la physique connues dans le volume nécessaire. Et a fortiori il peut modéliser assez facilement le comportement d’un calculateur très simple. Maintenant, imaginez que ce calculateur ne serve qu’à une chose : ajouter 1 à son entrée. Et que son entrée soit reliée à la sortie que la machine visionnant le futur, celle-ci étant égale à la sortie prédite sur le calculateur.&lt;br /&gt;Maintenant, imaginez qu’un hamster dans une roue alimente l’ensemble du dispositif, et que l’entrée du hamster soit reliée à la sortie du calculateur. La force de Coriolis appliqué sur la roue ne pourrait-elle point être utilisée comme source d’énergie ? La réponse est non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est pas intuitif, mais posez le calcul, et vous verrez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;SPRING BREAK @ CALIFORNIA BABYYYYYYYYYYYYYYYYYYYYY !!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-3847112357256961919?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=3847112357256961919' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3847112357256961919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/3847112357256961919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/03/rflexion-profonde.html' title='Réflexion profonde'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-2152188088930902185</id><published>2007-03-15T17:27:00.000+01:00</published><updated>2007-03-15T17:30:31.411+01:00</updated><title type='text'>RAS</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;O&lt;/span&gt;uais, salut, bof quoi. Non,  rien de spécial, rien à dire. Une journée normale. Levé trop tôt, sieste matinale en  cours. Mal de tête énorme, repas de midi à 17h, quelques occupations tout ce qu’il y a de plus banales en guise de fin de journée, et enfin, LA soupe de nouilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nouilles et bœuf, et tomate aussi, pour être précis. Servie relativement chaude dans un bol en plastique orange, les baguettes sont, elles, de pauvre facture, en bois mal dégrossi. La table autour de laquelle nous nous asseyons, surface de plastique au blanc suspect, possède quatre pieds de métal en prolongement d’une armature d’acier peint, afin d’assurer une stabilité maximale. Les pieds prennent appui sur un sol maculé de taches de graisse en tout genre que les serviteurs ne tarderont pas à dissimuler tant bien que mal, à l’heure où ne blanchit pas encore la campagne. Détail intéressant, le sol est carrelé. Vous avez bien lu, carrelé. Les carreaux, de forme quadrangulaire, sont ajustés de façon à former un pavage régulier, et séparés par un joint, idéal pour un captage optimal des graisses et autres résidus. Les allées et venues de la foule ont, a cette heure, achevé de former la pâte noirâtre, de boue, matière grasses et pertes alimentaires diverses mêlées, à la texture si caractéristique sous la semelle. Une lumière blanchâtre éclaire encore pour quelques minutes la cantine, avant fermeture. De minces piliers étendent ça et là leurs ombres diffuses, un caquetteret à col rayé chante dans le lointain tandis qu’une douce brise polluée anime ma chevelure, mes yeux se perdent au loin, une étoile scintille follement par la fenêtre, c’est beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma chaise est une chaise comme toutes les autres, plastique de mauvaise facture, acier banal. Ses quatre pieds en prolongement d’une armature simple mais robuste lui assurent une stabilité optimale. Cette chaise est faite pour durer, tel le granit dans le torrent, elle endure le flot de postérieurs sans céder, le gras comme l’osseux, le vaste comme le menu. Elle ne fléchit pas face à l’adversité, elle garde la tête haute, et soudain retentit la complainte d’un blutarfle à franges agonisant dans l’obscurité, une larme perle au coin de l’œil de la chaise tandis qu’un déplacement de masse gazeuse caresse sa toison, et c’est très beau. Et voilà que sur cette Chaise, reposant sur ce même sol qui déjà supporte la table, sur cette même Chaise vous dis-je, je mange ma soupe, en position assise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Procurant une bonne surface d’appui, et permettant à son utilisateur de rapprocher centre de gravité et centre des contacts postérieurs, la position assise assure une honnête stabilité, et reste l’une des positions les plus populaires, selon un sondage. L’éventuel appui sur dossier, bien que non exempt de détracteurs, permet incontestablement un repos du dos agréable à qui souhaite se reposer le dos. L’utilisateur de la position assise, l’esprit libéré de la gestion de l’équilibre, peut en outre pleinement se concentrer sur l’utilisation de ses membres supérieurs, et ainsi effectuer gestes de précision et mimiques complexes avec une facilité accrue. La position assise, une position noble et pratique à la fois, a conquis de nombreuses personnes, selon un sondage. Pourquoi pas vous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assis sur la Chaise, je mange la Soupe. Les pâtes, longues et fines, doivent être portées à la bouche puis guidées avec adresses afin d’éviter les éventuels ‘coups de fouets’ et retours de sauce dans l’œil subconséquents. Les légumes et autres morceaux de gras de bœuf offrent un bris bienvenu de monotonie, quand la pâte se fait trop présente. La sauce est peu épicée, aisée au palais. La symphonie de saveurs savamment orchestrée par quelque domestique joue dans ma bouche, sur ma langue défilent à pas feutrés des millénaires de tradition culinaire. Un souffle d’air graisseux joue dans ma chevelure, le silence se fait, le temps s’arrête. La soupe est mangée. Je pleure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout est dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah sinon, je me suis aussi fait interviewer par la télé chinoise à propos des jeux olympiques, la reporter s’étant révélé être Miss Chine 2003. CCTV5, le 23 mars à 18h30 pour ceux que ça pourrait intéresser de voir une interview full mytho dans un anglais approximatif, je vais essayer de me faire envoyer le DVD pour les autres. J’ai le mail de ma nouvelle meilleure amie et elle m’a proposé de lui écrire.&lt;br /&gt;Classique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-2152188088930902185?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=2152188088930902185' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2152188088930902185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/2152188088930902185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/03/ras.html' title='RAS'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-7609860757572654844</id><published>2007-02-20T22:49:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T12:00:36.115+01:00</updated><title type='text'>Le jeu de la vie</title><content type='html'>&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" src="http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/Rdt0cKAAh8I/AAAAAAAAAfE/L9U0iAVgyR4/s320/glider.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5033745035586209730" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;ne conspiration judéo-maçonnique sous couvert de lobby pétrolier avait voulu me faire taire en supprimant le bouton ‘nouveau message’ de l’interface de ce blog. N’écoutant que mon courage, je m’engageais alors dans un combat sans merci pour la liberté, le courage, la gentillesse et la défense des petits animaux.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, ce combat prend fin, et la vie peut reprendre ses droits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie justement, parlons-en. Ne vous est-il jamais arrivé de vous retrouver avec deux congénères et d’être alors pris d’une irrépressible envie de vous reproduire ? Pourriez-vous survivre si les cases autour de vous ne comportaient pas 2 ou 3 individus ? Et bien le jeu de la vie, c’est pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N’écoutant que mon envie de gâcher ma vie, je décidais il y a peu de coder un widget simulant le jeu de la vie. Et le voilà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En haut à droite, vous pourrez donc faire défiler divers trucs inutiles à partir du compteur d’anniversaire en cliquant sur les petites flèches gauche/droite, jusqu’à arriver au fameux jeu de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, à dans 2 mois.&lt;br /&gt;Et mort aux petits animaux.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-7609860757572654844?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=7609860757572654844' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7609860757572654844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/7609860757572654844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/02/le-jeu-de-la-vie.html' title='Le jeu de la vie'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_dpz8CDhQGV0/Rdt0cKAAh8I/AAAAAAAAAfE/L9U0iAVgyR4/s72-c/glider.gif' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116782754967480109</id><published>2007-01-03T13:29:00.000+01:00</published><updated>2007-01-17T14:23:43.955+01:00</updated><title type='text'>Joyeux 3 Janvier.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e vous souhaite à tous un très bon 3 Janvier 2007. Que celui-ci soit rempli de bonnes choses, qu’il ne vous arrive rien de mal, que vous soyez heureux, et que vous joigniez le monde dans une folle farandole de fraternité joyeuse, que vos souhaits les plus chers se réalisent, que l’extase vous emplisse et que votre esprit s’envole vers les cieux emplis de colombes et d’anges tout nus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis tiens, je déborde tellement d’amour et de joie que je vais même vous faire un horoscope. Tirez mentalement un nombre aléatoire entre 1 et 10, suivant une loi uniforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt; - Vous allez vous faire dévitaliser une dent. Ce sont des choses qui arrivent, sautez en 3.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt; – Essayez de mettre l’accent sur l’écoute de votre entourage, vous pourriez être surpris des résultats obtenus. Et vous avez un cancer à évolution rapide.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt; – Le flux d’énergie des planètes vous sourit, croquez la vie à pleines dents.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4&lt;/span&gt; – Un peu de persévérance pourrait vous mener très loin, même bourré et relou, les filles adorent ça.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5&lt;/span&gt; – C’est le jour idéal pour les changements, ne vous laissez plus faire, réagissez ! Cassez la gueule à une vieille.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6&lt;/span&gt; – Vos muqueuses sont légèrement irritées, rincez abondamment à l’eau tiède et sachez faire preuve de patience, après la pluie, le beau temps.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7&lt;/span&gt; – Tout va bien, vous êtes un être humain génial, ou même simplement une fille callipyge. Vous avez plein d’amis.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8&lt;/span&gt; – Vous gagnez le dernier prix du concours de beauté : recevez une dose de ghb, et sautez en 4.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9&lt;/span&gt; – Mercure et Vénus en convergence opposable avec subtil rabattement flexif, vous allez perdre le cure-dent de votre couteau suisse.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;10&lt;/span&gt; – Au terme d’une dramatique succession d’évènements, vous vous retrouvez à danser sur une table en string fendu dans un bar gay. Prenez la chose avec humour, et sautez en 6.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une fois, tous mes vœux de plénitude les plus sincères à votre endroit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bises,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chris.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116782754967480109?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116782754967480109' title='52 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116782754967480109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116782754967480109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2007/01/joyeux-3-janvier.html' title='Joyeux 3 Janvier.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>52</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116701651503058588</id><published>2006-12-25T04:07:00.000+01:00</published><updated>2006-12-25T04:17:32.836+01:00</updated><title type='text'>Joyeux Noël</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;hers blogo-lecteurs de mon blogorat, je sais que cette année, la mode est à "Joyeuse Nowyel", mais je préfère la jouer old fashion, avec ce rébus qui m'a occupé 1 bonne seconde (vive &lt;a href="http://www.tututu.net/blog"&gt;www.tututu.net/blog&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4740/1287/1600/221449/noyeuxjoelPetit.jpg" alt="" border="0" width="400" /&gt;&lt;br /&gt;Mais pour vous prouver que je ne me fous pas de la gueule du monde, je vous offre en sus une grille de ressorts aux couleurs du père-noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://fpdownload.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=7,0,0,0" id="Triimp" align="middle" height="500" width="450"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="movie" value="http://aok-ion.9online.fr/Grille.swf"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="quality" value="high"&gt;&lt;br /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#ffffff"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://aok-ion.9online.fr/Grille.swf" quality="high" bgcolor="#ffffff" name="Triimp" allowscriptaccess="always" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.macromedia.com/go/getflashplayer" align="middle" height="500" width="450"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, vraiment, ça me fait plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116701651503058588?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116701651503058588' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116701651503058588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116701651503058588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/12/joyeux-nol.html' title='Joyeux Noël'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116617647250941599</id><published>2006-12-15T10:52:00.000+01:00</published><updated>2006-12-16T08:56:47.123+01:00</updated><title type='text'>Zen</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;mbiance zen dans le studio, Mickey 3d en fond sonore.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« …peur, le monde est une vallée de larmes… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;17h, presque nuit déjà, bientôt les 3 étoiles visibles du ciel pékinois s’accrocheront à la tenture céleste.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« …misère, la puanteur des charniers fumants… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il y a quinze ans de cela, la nuit, le ciel se couvrait d’étoiles.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« …dans d’atroces souffrances, mais la mort est douce, et… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;La nuit était calme, les jours étaient beaux. Les enfants jouaient dans les rues.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« …petits corps mutilés, les pédo-nécrophiles accourent en masse… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Horacio était de ceux-là. Il a mon âge, et me raconte une ville d’un autre temps. Une ville sans voitures, une ville silencieuse, disparue.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« …tandis que le jus infâme et purulent s’écoule par les orbites du cadavre de bébé… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;De l’eau a coulé sous les ponts, depuis cette époque, où ce que l’on dépense aujourd’hui en un mois pouvait nous faire vivre 6 ans. Nous n’avions pas grand-chose, mais l’esprit était au partage. Quand quelqu’un recevait sa paie, il offrait à ses voisins des friandises pour fêter l’évènement. L’argent importait peu.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« …head-fucking avec un casque à pointe, aboiements de douleurs étouffés… »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J’arrête Mickey 3d, trop de joie de vivre tue la joie de vivre.&lt;br /&gt;Au printemps, les libellules envahissaient la ville, tellement nombreuses qu’il suffisait de lever la main pour que l’une d’entre elles vienne s’y jeter. Pas de pollution, pas d’insécurité.&lt;br /&gt;Les changements sont arrivés un à un, sans bruit.&lt;br /&gt;Et un jour, Pékin n’était plus cette belle petite ville tranquille, mais cette mégapole sans visage. Tout était devenu payant, les hutongs était devenus immeubles dortoirs sans âme. Tout s’est passé si vite…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telle est l’histoire d’Horacio, le plus bavard des Pékinois.&lt;br /&gt;Ce soir, les nuages cachent les étoiles, je gratte la guitare sans trop y penser.&lt;br /&gt;Zen.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116617647250941599?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116617647250941599' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116617647250941599'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116617647250941599'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/12/zen.html' title='Zen'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116540843065998021</id><published>2006-12-06T13:28:00.000+01:00</published><updated>2006-12-06T13:33:50.693+01:00</updated><title type='text'>Une matinée normale.</title><content type='html'>&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4740/1287/320/233455/tete_dans_le_cul.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;«&lt;/span&gt; …merci puissant Christophe. Grâce à vous, la galaxie est à nouveau sauvée.&lt;br /&gt;- Mais pour combien de temps ?&lt;br /&gt;- Le plat de nouilles géant seul le sait. En attendant, veuillez accepter ce modeste présent en gage de notre gratitude : un séjour de 6 mois dans un centre d’entraînement de geishas-top-models-nymphomanes tous frais payés.&lt;br /&gt;- Merci, mais le regard dans les yeux de ces enfants sera ma seule récompense.&lt;br /&gt;- Votre grandeur vous…&lt;br /&gt;- …non, mais je déconne hein, je m’en tape, des enfants. Je pars tout de suite ? On signe où ?&lt;br /&gt;- Tugudugudu ! Bzzzz Bzzzzzz ! Tugudugudu ! Bzzzzzzzzzzzzzz !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AAAAAAAAAAaaaaaaaaah ! Putain de réveil !&lt;br /&gt;Déjà 8 heures ? Retour à la réalité moisie.&lt;br /&gt;Un verre d’eau, 6 cookies, et je suis parti, dans le froid et l’hostilité.&lt;br /&gt;Voilà la poufiasse de l’accueil. Tiens, ramasse mes clés, grognasse.&lt;br /&gt;Tu vas t’ouvrir, saloperie de porte ? TU VAS T’OUVRIR ? C’est marqué ‘push’, je pousse, bordel. Je tire aussi, dans le doute. « Celle de gauche » me lance la servante. Effectivement, la porte de gauche marche mieux.&lt;br /&gt;Pas de vélo volé pour aujourd‘hui, merci la Chine, c’est trop de bonté. Je roule à 5km/h, et le froid s’infiltre partout. Dans ma chambre, il faisait chaud.&lt;br /&gt;Ah, mais dégage connard, d’où tu te permets de te placer sur ma trajectoire ? Tu mérites une mort lente et atroce, comme tous les autres. Mais avance, pétasse, t’as de la merde dans les jambes ou quoi ?&lt;br /&gt;Aaaah horreur, quelqu’un que je connais. Vite, esquive. Pas de contact visuel. Se fondre dans la masse. Il pourrait essayer de me parler, le connard. Bon sang, il approche. Vite, une idée. Faire le mort ? Trop risqué, il pourrait tenter de me parler quand même. Courir ? Trop voyant, trop fatiguant. Changer de trajectoire, en évitant au maximum son champ visuel. Bingo ! Un détour de 500 mètres plus tard, je suis sauvé, vélo cadenassé, je pousse la porte de cours.&lt;br /&gt;« Ni hao, dui bu qi », lancè-je laconiquement à la prof. Coup d’œil à la pendule : 5 minutes d’avance par rapport à mon retard moyen.&lt;br /&gt;Je m’assois à ma place. Les quatre heures suivantes sont un flou total.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le matin, j’aime pas les gens.&lt;br /&gt;Le matin, c’est pas bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116540843065998021?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116540843065998021' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116540843065998021'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116540843065998021'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/12/une-matine-normale.html' title='Une matinée normale.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116435091731174981</id><published>2006-11-24T07:31:00.000+01:00</published><updated>2006-11-24T07:52:20.806+01:00</updated><title type='text'>Je suis complètement débile</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;uisque c'est la mode des billets en forme de BDs moches...&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; width: 287px; height: 1024px;" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/4740/1287/1600/236391/Toccard.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Histoire vraie, bien sûr. D'ailleurs je connais toujours pas le prénom de mon colloc, mais c'est moins grave.&lt;br /&gt;Suicidez moi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116435091731174981?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116435091731174981' title='43 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116435091731174981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116435091731174981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/11/je-suis-compltement-dbile.html' title='Je suis complètement débile'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>43</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116279074037441848</id><published>2006-11-06T06:24:00.000+01:00</published><updated>2006-11-15T11:27:38.033+01:00</updated><title type='text'>Procrastination</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;arce qu’il n’y a rien de plus beau que de voir Max avoir tort, parce que je le vaux bien, parce que tout vaut mieux que de travailler, parce que c’est mon choix. Voici un billet en vrac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au commencement, tout était beau, tout était vide. Puis la matière fût. Puis moi.&lt;br /&gt;Au commencement de ma conscience, tout était beau, et vide. Puis le monde fût, et avec lui, les farfadets.&lt;br /&gt;Dans ces temps anciens et tumultueux, les farfadets régnaient en maîtres absolus et tyranniques sur ce monde nouveau, répandant terreur et sérieux parmi la populasse, opprimant les faibles, fouettant les mous, réprimant les falsificateurs. Leurs armes s’appelaient menace, morale, et intérêt. Ils en usaient, et abusaient, à tel point que nulle voix n’osait même à mots couverts remettre en question leur suprême autorité. Mais déjà il était né le sauveur, engendré du vide, enfant du néant, et lui qui les détruirait les farfadets n’en soupçonnèrent jusqu’au moment dernier jamais l’existence.&lt;br /&gt;Procrastinatorak était son nom – du sang polonais probablement. Chassé par les siens, êtres de lumière, en raison de son affection trop prononcée pour la dive bouteille (ce qui soit dit en passant renforce la thèse polonaise), Procrastinatorak erra durant des éons dans l’infini de l’univers. Puis réalisa que construire un robot de combat était probablement la décision la plus logique à prendre. De fil en aiguille, Procrastinatorak en vint à l’idée d’aller exterminer les farfadets rigoristes à l’aide de son robot géant de combat (car oui le robot était géant). La bataille fut sans merci, mais à la fin, il n’en restait qu’un. Décapitant ses ennemis maléfiques, Procrastinatorak en absorba l’énergie sous forme d’éclairs tandis qu’un épais brouillard envahissait les lieux et qu’il hurlait à la mort comme le voulait la coutume en de telles occasions. Le monde était sauvé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bien sûr le monde n’était pas sauvé. Dans un éclat de lumière aveuglante, les corps des farfadets décapités fusionnèrent pour ne former plus qu’un farfadet-géant à tête de pieuvre, conformément aux lois et décrets en vigueur, à l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Procrastinatorak , tu es un robot mort.&lt;br /&gt;- Toi-même. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lutte s’engagea, terrible et magnifique. Feinte de corps, crochet, petit pont. Coups puissants, esquives en tous sens, tirs de missiles, taquets sur l’oreille. Les adversaires se jaugent, se testent. Jolie tentative de chat-bite de la part de Procrastinatorak , le farfadet géant se perche, le statu quo est parfait. Mais alors arrive Boursouflodzilla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Boursouflodzilla,  monstruosité engendrée par la folie des hommes. Innocente amibe radioactivement dilatée par l’explosion d’un vaisseau mère en antarctique, elle revient, et elle n’est pas contente.&lt;br /&gt;D’un coup de dents, elle arrache la tête de pieuvre du farfadet géant, et absorbe à son tour son énergie en gargouillant à la mort dans le brouillard. Procrastinatorak en profite pour défragmenter sa mémoire vive et mettre à jour son antivirus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Procrastinatorak , c’est entre toi et moi. Ce sera sans pitié, ce sera violent et brutal, j’ai même envie de dire sauvage. Je t’ai toujours détesté, tu es tout ce que je méprise le plus au monde, tu n’es pas invité à mon anniversaire, et je vais prendre plaisir à te voir mourir dans d’atroces souffrances.&lt;br /&gt;- Voyons, c’est stupide, soyons amis.&lt;br /&gt;- Ok. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour ne pas réviser…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116279074037441848?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116279074037441848' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116279074037441848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116279074037441848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/11/procrastination.html' title='Procrastination'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116245878085569664</id><published>2006-11-02T10:05:00.000+01:00</published><updated>2006-11-02T14:02:15.106+01:00</updated><title type='text'>Soyez monstrueux</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Q&lt;/span&gt;ue celui qui n’a jamais rêvé être monstrueux me jette le premier gravier, car sous vous yeux ébahis, devant votre bouche écarquillée et derrière le bouclier de l’humour brandi, je vais, pour vous, céans, devenir un véritable monstre.&lt;br /&gt;Tuons les tous, le père noël reconnaîtra les siens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hey mais qui voilà ! Si c’est pas mon colocataire préféré, mon nouveau meilleur ami de toujours ! Comment ça va…machin ? Alors, toujours petit et débile ? Bof, tu sais, c’est rien, des semelles compensées et il n’y paraîtra plus. Ca te dérange pas si je chante pendant que tu dors ? Non ? Mais articule, je comprends pas, c’est quoi cet accent, regarde moi quand je te parle, C’EST QUOI CET ACCENT ? Moi pas comprendre toi. Allez, on va prendre ça pour un non, bon je te retiens pas plus longtemps, j’aimerais bien pouvoir discuter avec toi mais j’ai pas envie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bah tiens justement, quand on ne parle pas du loup ! Voilà ma femme de ménage préférée, oui, ‘ni rao’ à toi aussi, servante. Alors, quoi de neuf dans ta vie ? Comment ça rien ? Mais si voyons, creuse un peu, tu vas bien trouver un truc, je sais pas, 10 centimes trouvés par terre, un lit que tu aurais moins raté que les autres en le faisant, fais un effort, Germaine, quoi, je peux pas tout faire pour toi, ta vie n'est quand même pas si vide que ça, hein ? Ah au fait, on pourrait croire que je te parle pour le plaisir, mais non, en fait ma douche fuit pour la 15ème fois de l’année, alors tu seras gentille Martine de m’appeler un vrai plombier cette fois, et que ça saute.&lt;br /&gt;Oui, oui, c’est une fuite, tu vois, il y a de l’eau, qui coule, mais je t’en prie Pétassine essaie donc de fermer les robinets, j’y avais vraiment pas pensé avant de t’appeler. Bon, je compte sur toi, je peux ? Allez bises ma grosse, je te laisse, je suis presque en retard pour les cours. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hey bonjour professeur, ça roule ? Je me mets au fond, ça vous dérange pas ? - c’est pour mieux dormir entre les pauses. Eh, mais vous êtes enceinte, félicitations ! Non ? Toujours pas depuis hier ? J’aurais juré pourtant… vraiment pas, c’est sûr ? Sûre à 100% ? Allez, vous me faites marcher ! Non ? Hey les autres, on dirait pas qu’elle est enceinte, sérieusement ? Bon, bah vous voyez, on a le droit de se poser la question quand même, on est dans un pays lib… dans un pays, quoi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, qui je choisis comme voisin de sieste, le débile ou la moche ? Allez hop plouf-plouf, le sort en a décidé, ce sera le débile, ça tombe bien d’ailleurs, ça faisait bien cinq minutes que je ne m’étais pas senti supérieur à un truc, j’étais un peu en manque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Comment ça va débilos ? Alors, toujours Népalais et con ? Toujours écrivain de romans sur la culture népalaise, et con ? Toujours joueur de tam-tam, et con ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours pas enceinte, madame ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu’il y a de bien chez mon voisin, c’est qu’entre ses vociférations de pougnasse assoiffée de reconnaissance professorale, parfois, il y a des silences. Que souvent, il comble en se la sentant comme un porc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu vois, moi, avoir écrit beaucoup romans, 9, beaucoup de sous moi avoir fait. 37,8 milliards de Giga-roupies (soit 12,3 centimes d’euros). Moi avoir 3 maisons dans népal, je être très fort en chanson népalaise, je responsable éducation ministère népal, beaucoup professeurs sous ordres moi.&lt;br /&gt;- Ouais t'auras une médaille. Bon, tu vois, Jean-Pierre, j’ai dessiné une petite face humaine sur ma main à l’aide d’un porte-mine 0.5mm à mine HB. Alors maintenant t’es gentil, tu parles à ma main et tu me fous la paix, je préfère m’écouter penser que de gâcher ne serait-ce qu’une calorie de plus à essayer de décrypter les sons en provenance de ton orifice buccal. Allez bonne nuit. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hey, t’as appris la nouvelle, un Russe est mort en traversant un passage piéton !&lt;br /&gt;- Bon dieu, c’est pas croyable, vraiment des tarés du volant ces jaunes. La prochaine fois ça pourrait être grave. »&lt;br /&gt;Bon allez, poubelle la nourriture non civilisée, je me prendrai un sandwich. Qu’est-ce que j’y peux, moi, s’ils n’ont toujours pas été foutus d’inventer les couverts, ou l’alphabet ? Il s’agirait d’évoluer, un peu, hein, fini le moyen âge et les chapeaux coniques, le folklore ça va bien 3 minutes pour déconner, mais là ça devient ridicule, vous vous êtes plantés, ça peut arriver à tout le monde, mais reconnaissez le et grandissez, un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hey, machin, toujours pas déménagé, mon colloc préféré ? T’es enceinte ? Ah non t’es un mec, c’est vrai. Alors attends, laisse moi deviner…t’es en train de bosser ? Ahah, je sais pas, une intuition. Non, vraiment, je n’ai pas de ‘truc’, comme tu dis, juste une capacité de déduction, et une culture, disons, hors normes. Et puis, on peut dire que vous, les Japs, vous avez un peu ça dans le sang, hein, comme la cuisson du riz pour les Chinois, ou la biture pour les Russes, non mais attend, je critique pas, chacun son truc hein, nous les Français c’est le romantisme, et voilà quoi, je me plains pas à chaque fois qu’on me sort ce stéréotype réducteur.&lt;br /&gt;Enfin bon je parle, je parle, et j’en oublie de mettre de la musique pour t’empêcher de bosser encore plus, ça te dérange si je ne te demande pas ton avis ? Oui ? Ok je note, maintenant ta gueule, j’écoute ma musique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah tiens, mais qui vois-je ? Si c’est pas mes connards de voisins Kazakhs en train de hurler dans le couloir à 1h du matin ? Alors, toujours pauvres ? Toujours moches ? Toujours petites bites ? Ahah oui je sais, vous avez ‘ça dans le sang’, vous aussi. Ben écoutez, ça m’a fait plaisir de vous mépriser, on se refait ça un de ces quatre matins ? En attendant vous m’excuserez, mais il faut que j’aille réveiller mon colloc pour lui expliquer pourquoi exactement sa vie est morne et sans avenir, il paraît que les Japonais ont le suicide facile. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si par ailleurs je voulais conclure ce billet sur une note de profonde intellectualité rebelle, je n’hésiterai pas, j’oserai l’impensable, je dirais tout haut ce que seuls quelques esprits éveillés pensent tout bas, je cracherai à la face de ce monde ce qu’il ne veut pas voir, j’écrirai en lettres de feu « la beauté existe », « la guerre c’est mal » ou bien encore « j’aime bien les choses qui me font plaisir », mais point trop n’en faut, et la provocation a ses limites. Je retire ça, désolé, pardon. Je ne suis qu’un humain, après tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je crois...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116245878085569664?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116245878085569664' title='17 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116245878085569664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116245878085569664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/11/soyez-monstrueux.html' title='Soyez monstrueux'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-116039446158855358</id><published>2006-10-09T13:33:00.000+02:00</published><updated>2006-10-09T16:53:24.993+02:00</updated><title type='text'>Sam Bot !</title><content type='html'>(19:05) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : heyyyyyyy salut !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;ça roule ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:06) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Au revoir Chris !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Je vais bien. Et vous, Chris? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:06) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : on se tutoie ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:06) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Le vous m'amuse et le tu s'est tu. Faites comme comme vous voulez, moi je vous dis vous.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Bon, c'est pas tout ça mais on pourrait peut-être revenir à mon savoir encyclopédique, non ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;A quoi ressemble le drapeau de la Corée du Sud ? Demandez-moi, je peux même vous jouer l'hymne national ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:06) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : non, ça va &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je ne pense pas savoir. Essayons une recherche Encarta =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : je préfère pas le savoir de toute façon&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;(19:07) Encarta® Réponses Instantanées vous invite à démarrer Encarta. Voulez-vous Accepter (Alt.+C) ou Refuser (Alt.+D) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Moi non plus ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(19:07) Vous avez accepté de démarrer Encarta.&lt;br /&gt;(19:07) Encarta® Réponse : Merci d'accepter mon invitation ! L'application Encarta devrait apparaître d'ici quelques instants =&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : la corée c'est pour les poneys&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Voyons ce qu'Encarta peut nous dire. =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : et toi sinon ça va ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:07) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Ca roule merci !  Et vous, comment allez-vous ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:08) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : super &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:08) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Heureux de l'entendre !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;On pourrait passer des journées entières à parler de none. Cela dit, si on changeait de sujet ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Tapez "?" pour des exemples de questions que vous pouvez me poser. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:08) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : ok...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:09) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Parfait.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Voilà quelques exemples de questions que vous pouvez me poser :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;* Quelle est la population du Mexique ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;* Biographie de Marie Curie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;* Résous 12 - x + x^2 = 2x^2 &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:09) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : définition de poney ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:09) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Désolé, je ne sais pas de quoi il s'agit, mais je vais lancer une recherche pour vous -&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:10) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : génial&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;penses-tu que seb est gay ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:10) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Oui, tout va bien !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Alerte, alerte ! Mon encyclopédie va rouiller si vous ne me posez pas des questions sur Encarta !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Quel âge aurait Albert Einstein aujourd'hui ? Si cette question vous tracasse, demandez-moi !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:10) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris, je vais chercher dans Encarta =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:10) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : ok ok... quel âge ai-je ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:11) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Désolé, je ne sais pas lequel...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Bon, c'est pas tout ça mais on pourrait peut-être revenir à mon savoir encyclopédique, non ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;A quoi ressemble le drapeau de l'Inde ? Demandez-moi, je peux même vous jouer l'hymne national ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:11) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : joue moi plutôt l'hymne de la papouasie nouvelle guinée tiens &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:11) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Voici le drapeau et l'hymne national de la Papouasie-Nouvelle-Guinée =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:11) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : merci nestor &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:11) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Mais je vous en prie !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Bon, et si on passait à un autre sujet plutôt que de parler de none ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Quel âge aurait Serge Gainsbourg aujourd'hui ? Si cette question vous tracasse, demandez-moi !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:12) &lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Chris : oui non mais ça tu l'as déjà dit ou presque &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:12) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je ne pense pas savoir. Essayons une recherche Encarta =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:12) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : change de disque &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:12) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Voyons ce qu'Encarta peut nous dire. =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : et sinon, que penses-tu de microsoft ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : À quel sujet ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : en général &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : De ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : microsoft &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je suis Encarta® Réponses Instantanées ! Je suis un ordinateur intelligent qui peut répondre à vos questions en utilisant l'encyclopédie Encarta directement dans cette fenêtre !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Vous pouvez taper "?" pour une liste de questions auxquelles je peux répondre. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : bien, réponds moi alors&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;que penses-tu de microsoft, pute ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:13) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse :  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:14) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : De quoi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Alerte, alerte ! Mon encyclopédie va rouiller si vous ne me posez pas des questions sur Encarta !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;A quoi ressemble le drapeau de l'Inde ? Demandez-moi, je peux même vous jouer l'hymne national ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:14) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : microsoft&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;la société&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;microsoft corporation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;c'est pas compliqué quand même&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;pute &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:15) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : t'es là pute ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:15) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : allo ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:15) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Tssss. C'est vraiment pas gentil de dire ça. Vraiment pas gentil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Hé, salut. Ca va bien ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:15) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : ah &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:16) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Ah d'accord.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Bon, c'est pas tout ça mais on pourrait peut-être revenir à mon savoir encyclopédique, non ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Tapez "?" pour voir des exemples de questions que vous pouvez me poser. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:16) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : non, arrête de répondre à coté de la plaque &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:17) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Hmm. Je ne comprends pas votre question, mais je vais chercher pour vous dans Encarta. =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:17) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : je dis : tu es stupide &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:17) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Ne vous rabaissez pas comme cela. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:17) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : tu le fais exprès ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:17) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris, je vais chercher dans Encarta =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:19) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : tu crois en dieu ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:19) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Et bien... Je pense oui. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:19) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : tu penses ou tu es sûr ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:19) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : J'ai trouvé une réponse pour vous :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;pensée (botanique): : pensée (botanique), plante herbacée annuelle de la famille des violettes. Les pensées se rencontrent principalement dans les régions tempérées de... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:20) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : rien à voir &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:20) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je ne pense pas savoir. Essayons une recherche Encarta =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:20) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : tu n'es pas très intéressant &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:20) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je suppose que vous avez des preuves tangibles et irréfutables que je ne suis, en aucun cas, très intéressant. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:21) &lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Chris : cette conversation en est sans aucun doute une &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:21) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Je ne suis pas sûr d'avoir bien compris, je vais chercher dans Encarta =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:21) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : tu ne comprends pas grand chose, hein ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:21) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Effectivement, certainement pas en votre présence !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Parlons d'autre chose que de none si vous le voulez bien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Quel âge aurait Serge Gainsbourg aujourd'hui ? Si cette question vous tracasse, demandez-moi ! &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:21) &lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;Chris : non, merci, je m'en fiche &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:21) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Hmm. Je ne comprends pas votre question, mais je vais chercher pour vous dans Encarta. =&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:22) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : raaaaaaaaaaaaah &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:22) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Désolé, je ne sais pas de quoi il s'agit, mais je vais lancer une recherche pour vous -&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:22) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : bon je me casse &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:22) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Au plaisir de rediscuter avec vous, Chris. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:22) &lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;Chris : à plus &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;(19:22) &lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;Encarta® Réponse : Au revoir Chris !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Conclusion &lt;/span&gt;: Turing peut encore dormir sur ses deux oreilles de poney quelque temps, mais c'est quand même beau la technologie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutez &lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;fr.encarta@botmetro.net&lt;/span&gt; à vos contacts MSN&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;®&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;, et laissez le fun vous envahir !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-116039446158855358?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=116039446158855358' title='28 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116039446158855358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/116039446158855358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/10/sam-bot.html' title='Sam Bot !'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-115917286001990167</id><published>2006-09-25T10:24:00.000+02:00</published><updated>2006-09-25T10:27:40.050+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avis.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Des rumeurs infâmantes ayant commencé à circuler sur mon sujet, et ce sans quelque fondement que ce soit, j’ai tenu à rectifier d’un geste souple l’information pour que Vérité éclate enfin, et que, peut-être, un jour, Paix et Justice règnent enfin dans un monde de bonheur avec les petites fleurs les petits oiseaux tout ça. Je le dis donc publiquement, non, je n’ai pas mangé de chien. Jamais. C’était du chaton bouilli torturé façon grand-mère, sur son lit d’organes hachés de cheval.&lt;br /&gt;Un bonheur immense m’emplit à l’idée que les choses soient maintenant claires entre nous. Merci d’agréer la distinction de mes sentiments les plus intenses à votre égard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, que dire d’autre, vraiment je ne vois pas. Ah, si. J’ai acheté un vélo. Bon, un vélo, c’est un bien grand mot. J’ai acheté une saloperie roulant par miracle, un tas de ferraille conçu à la truelle par un singe aveugle et monté avec les pieds par un épileptique en crise. Pour le moment, il tient le coup, au rythme d’une réparation par semaine, mais il a déjà commencé à rouiller. La qualité chinoise n’est plus ce qu’elle… n’a jamais été. Mais bon, 13€ le vélo…&lt;br /&gt;Je me sers de cette blague à deux roues pour aller en cours, en partant le plus tard possible de ma chambre, et grâce à elle, la plupart du temps, je ne suis presque pas en retard. Et je l’utilise pour les courses, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut savoir que le supermarché chinois est très similaire à son homologue civilisé, en beaucoup moins cher bien sûr. Aller au supermarché, c’est d’abord pour moi une occasion en or pour mourir. La circulation est assez intense, pour les vélos comme les voitures, et assez…chaotique. On se faufile, on évite de justesse grâce à ses freins qui freinent presque, on place un appui sur une portière, et ça passe. Les feux de signalisation n’ont ici pas la même signification qu’ailleurs. Un feu rouge signifie : « si tu essaies de traverser, tu peux être sûr de te faire écraser », alors qu’un feu vert signifie plutôt « tu as peut-être une chance de survivre, avec un peu de chance de bons réflexes ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois arrivé, reste à trouver une place sur le parking à vélo géant comme on en trouve partout. Des ‘préposés’ tout sauf officiels demanderont certainement entre 2 et 3 mao pour leur travail de surveillance au moment de reprendre son vélo, mais à 2 ou 3 centimes d’euro le racket, ce n’est pas franchement la peine de se battre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah oui, il est temps pour un petit briefing sur la monnaie locale.&lt;br /&gt;La monnaie est le yuan, et la conversion en est facile : 1 yuan est égal à 10 centimes d’euros, il suffit de diviser par 10. Un repas à la cantine du campus coûte entre 6 et 9 yuans…&lt;br /&gt;Un mao est égal à un dixième de yuan, et il existerait même le fen, égal à un dixième de mao, mais je n’en ai encore jamais vu. Enfin, les chinois utilisent quasi exclusivement des billets, les pièces sont vraiment rares (pas assez de métal ?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà Sophie, tu sais tout sur la monnaie chinoise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est tout pour aujourd’hui, car, comme dirait Laurent, quand c’est trop long, c’est trop long.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Salutations, camarades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://mypetjawa.mu.nu/archives/mao.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 150px; height: 214px;" src="http://mypetjawa.mu.nu/archives/mao.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-115917286001990167?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=115917286001990167' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115917286001990167'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115917286001990167'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/09/avis.html' title=''/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-115850456155906211</id><published>2006-09-17T16:38:00.000+02:00</published><updated>2006-09-17T16:54:19.980+02:00</updated><title type='text'>One again</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;B&lt;/span&gt;ien cette méthode ne me satisfait pas, et je passerai sous peu à autre chose, mais en attendant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02211.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02211.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est la fête du policier avec balai king-size dans le cul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02212.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02212.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un monument à la gloire d'un truc, enfin, sûremment. Nous sommes près de tien'an men et de la cité interdite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02213.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02213.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca c'est le parlement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...hahahaha non je déconne. Vous y avez cru, hein ? C'est un monument à la gloire du peuple, ou de la révolution, ou de la révolution du peuple, ou du peule de la révolution, enfin vous voyez l'idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02214.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02214.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La gloire du peuple et la révolution populaire de la liberté du courage, et du peuple."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Papier maché sur fil de fer, stuc et riz compacté. C'est beau.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-115850456155906211?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=115850456155906211' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115850456155906211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115850456155906211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/09/one-again.html' title='One again'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-115816555163451481</id><published>2006-09-13T18:36:00.000+02:00</published><updated>2006-09-13T18:44:27.433+02:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>Quelques photos, avant que je comprenne comment tout exporter d'un coup avec Picasa... &lt;a href="http://picasa.google.com/blogger/" target="ext"&gt;&lt;img src="http://photos1.blogger.com/pbp.gif" alt="Posted by Picasa" style="border: 0px none ; padding: 0px; background: transparent none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" align="middle" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02207.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02207.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02208.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02208.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02209.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02209.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/640/DSC02210.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/DSC02210.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-115816555163451481?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=115816555163451481' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115816555163451481'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115816555163451481'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/09/quelques-photos-avant-que-je-comprenne.html' title=''/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-115691512607646044</id><published>2006-08-30T07:16:00.000+02:00</published><updated>2006-09-13T18:44:59.283+02:00</updated><title type='text'>Réouverture du blog</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;S&lt;/span&gt;onnez trompettes, couinez kazoos, la symétrie hermitienne revient, plus forte que jamais… Quoi de neuf, chez vous ? Non, je m’en fous en fait. Parlons plutôt de moi. Oh puis non, parlons de Flaubert, ‘Flaubie’ comme aimait à l’appeler son proctologue. La rêverie, dans l’écriture Flaubitique, se trouve intégrée dans un mouvement de va-et-vient, alternant avec un réalisme descriptif quasi Carlossesque (du nom de Carlos, parolier et interprète de génie). « Quel rapport avec le kazoo ? », me demanderez-vous alors. Aucun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et sinon, moi, ça va. Un peu en Chine, mais ça me passera, rien de grave. La Chine, justement, parlons du fait d’en parler. Promis, je ne vous saoulerai pas avec le pays jaune dans chaque billet. Un peu par-ci, un peu par là, mais pas plus que la juste mesure, point trop n’en faut, et tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse. Est-ce que Max nous embête en parlant de Grenoble dans chaque billet, hein ? Oui, d’accord, ce serait peut-être mieux, mais ce n’est pas la question. Mauvais exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, les choses étant claires entre nous, nous allons pouvoir diminuer le niveau de récursivité, et, une fois n’est pas coutume, parler de la Chine.&lt;br /&gt;Au commencement, était l’avion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Avion de métal, tu voles avec deux ailes,&lt;br /&gt;Paradoxe orthographique, clapier pour classe économique,&lt;br /&gt;Tu m’as mené vivant jusqu’à destination,&lt;br /&gt;Fendant l’air comme un camion,&lt;br /&gt;Le soleil caresse ma peau, mais ne me parle pas,&lt;br /&gt;La fleur est dans le vase, mon cœur chante pour toi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;…aurait écrit Max. Vous avez de la chance, je ne suis pas Max. Le reste de ce billet ne piquera donc pas les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aéroport, l’endroit de tous les dangers. Je change rapidement mes 300 euros en une liasse de 500 grammes de billets. Je ne recompte pas, mais j’ai confiance. Quand il ne s’agit pas de vélo, le Chinois est honnête. Nous sommes trois Télécommiens à débarquer, en territoire hostile. Germain, Maxime, et moi. Les ‘balanceurs’ ont pris grand soin de nos valises, seules deux sur trois sont abîmées. Dans le hall, un mec nous accroche, et nous propose un taxi. Son anglais est approximatif, mais compréhensible. Grande victoire, nous arrivons à négocier, et, de 45€, le prix tombe à 30€. Evidemment, nous sommes entubés dans les grandes largeurs. Comme nous l’apprendrons plus tard, nous aurions déboursé environ 8€ pour un taxi honnête, 2€ pour l’autocar. Rectification : quand il ne s’agit ni de vélo ni d’entuber l’occidental, le chinois est honnête. Je n’ai toujours pas recompté mes sous.&lt;br /&gt;Comme de bien entendu, le taxi est une camionnette moisie sans ceintures, sans plaque, sans compteur, garé au sous-sol. Le pigeon est dans la casserole, je répète, le pigeon est dans la casserole. Nous payons avant la course…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La circulation sur le périph est du genre ‘no rule’, ça double à droite, ça queue-de-poissonne, pas de priorités, le bonheur pour nous, dans notre boîte de conserve suicide. De vrais taxis doublent régulièrement sur la gauche, voitures modernes, avec ceintures, airbags, freins, vrai chauffeur. Et beaucoup moins chers, mais nous l’ignorons encore. Doux temps de l’innocence…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, nous arrivons à destination, sans encombres. Bienvenue à la Beijing Language and Culture University, BLCU pour les intimes. Trois pas à peine après l’entrée, un chinois aborde.&lt;br /&gt;‘Good evenings gents, may I help you ?’.&lt;br /&gt;Ce que je traduirai, pour les moins bilingues d’entre nous, par :&lt;br /&gt;‘Bonjour très honorable étranger, comment ma misérable personne pourrait-elle vous être d’une quelconque utilité, si tant est qu’elle puisse jamais en avoir une ? Je ne suis pas digne de croiser votre regard, veuillez pardonnez mon exceptionnelle audace, permettriez-vous que je nettoie vos semelles avec ma langue ?’&lt;br /&gt;(à lire en roulant les ‘r’)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre nouveau meilleur ami s’appelle Roy, et parle un très bon anglais. Un peu français aussi, c’est sa deuxième langue Il nous fait visiter un peu le campus, nous aide à nous enregistrer, à obtenir un logement. Quatre heures plus tard, il décide égoïstement de nous abandonner. Bravo la Chine.&lt;br /&gt;Le logement est assez exigu, un peu rustique, mais acceptable. Climatisation de série, TV avec une trentaine de chaînes, téléphone. Les lits sont en béton armé. Bonne surprise, les prises françaises se branchent sans problème sur les prises chinoises. Mauvaise surprise, nous avons hérité de la douche la plus mal conçue au monde. Tout en elle semble crier « je suis architecte et débile, pitié, tuez moi », mais je reviendrai sur le sujet, une fois équipé d’un APN. Les moustiquaires aux fenêtres sont perméables, et la qualité de l’isolation ne donne pas confiance pour l’hiver. Hier, le circuit d’éclairage de la chambre a décidé de mourir brusquement. Plus de lumière, pas moyen de rétablir la chose. Le réparateur arrivera cette après-midi. A suivre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le campus, lui, est sympathique. Bien équipé, cosmopolite, rempli de gens agréables et intéressants. La langue de communication est l’anglais, majorité d’étrangers oblige. Ca tombe bien, je ne comprends quasiment rien au Chinois pour l’instant. Les prix, quelques phrases simples, le tout saupoudré de langage des gestes, et d’anglais (très peu parlé par les chinois). De cette façon, avec un peu de bonne volonté, on arrive même à demander l’adresse d’un serveur SMTP de l’université (très difficile à mimer, le serveur SMTP). Mais j’ai tout de même rendu feuille blanche au test préliminaire de chinois, qui hélas ne comprenait ni anglais, ni langage des gestes. Peu importe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bataille contre l’administration est, elle, bientôt finie. Les cours commenceront sous peu, mais, pour l’instant, je profite de la fin de ces vacances. Tourisme dans l’air cancérigène, restaurants à 50 centimes le repas, baguettes de rigueur. Nourriture périmée à tous les rayons de supermarché. Classique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tellement de choses à raconter, mais si peu envie d’écrire 5 pages indigestes (je ne vise personne…). Le reste sur msn donc, ou dans un prochain billet. Et non, vous ne rêvez pas, j‘ai bloggé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, je laisserai à Max le soin de la conclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Chine, tu es un pays,&lt;br /&gt;Chine, tu es un mot,&lt;br /&gt;Chine, tu comportes cinq lettres,&lt;br /&gt;Chine, tu ne parles pas, mais&lt;br /&gt;Chine, mon cœur chante pour toi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci, Max, c’est beau. Je sais, c’est bas, mais ça me fait plaisir, c’est l’essentiel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-115691512607646044?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=115691512607646044' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115691512607646044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115691512607646044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/08/rouverture-du-blog.html' title='Réouverture du blog'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-115205694379308983</id><published>2006-07-05T01:47:00.000+02:00</published><updated>2006-08-30T07:25:27.213+02:00</updated><title type='text'>Le pays de fais-ce-qu'il-ne-te-plaît-pas</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;«&lt;/span&gt; Bonjour.&lt;br /&gt;- Bonjour. Je suis Inutila, l’hôtesse de non accueil. En quoi puis-je vous être inutile ?&lt;br /&gt;- Je viens pour un passeport.&lt;br /&gt;- Voyez au bureau des passeports. Avez-vous les papiers requis ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- Bien. Il faut ces papiers. L’ascenseur vous permettra de changer d’étage, et ce jusqu’à l’étage désiré. »&lt;br /&gt;Le hall d’entrée est vaste et vide, Inutila et son clone bien désoeuvrées. Les ascenseurs attendent, tout proche.&lt;br /&gt;Ding.&lt;br /&gt;« Bienvenue dans l’ascenseur FC0025678. En raison d’un mouvement de grève, cet appareil restera immobile jusqu’à une date encore indéterminée. Merci de votre compassion immense. »&lt;br /&gt;J’essaie l’autre.&lt;br /&gt;Ding.&lt;br /&gt;« Lentosceur arrivé étage demandé. Ouverture portes imminente. Attention. Répète. Ouverture porte. Attention. »&lt;br /&gt;Un rai de lumière se dessine, s’étire avec peine.&lt;br /&gt;« Attention, danger. Lentosceur en ouverture. »&lt;br /&gt;Ici arrive Limaxos, l’homme le plus lent sur terre.&lt;br /&gt;« Boooooon… »&lt;br /&gt;J’entre dans le Lentosceur.&lt;br /&gt;« …joooouuuur. »&lt;br /&gt;Vite, sélectionner l’étage. Limaxos ne s’est toujours pas aperçu de mon déplacement. Les portes esquissent un mouvement de fermeture.&lt;br /&gt;« Attention, Lentosceur en fermeture. Extrême danger. Lentosceur en mouvement macroscopique. »&lt;br /&gt;La compréhension gagne le regard de Limaxos. Son corps visqueux tendu par l’effort amorce la translation vers l’intérieur. Mais déjà les battants se rabattent. La lutte est terrible, humanoïde contre machine. Le temps fige un peu plus son envol.&lt;br /&gt;« Noooooo… »&lt;br /&gt;Scrouitch.&lt;br /&gt;Dommage, il avait l’air sympathique. Je dépouille la carcasse. Le journal du jour, une tasse de café, un oreiller poisseux, rien d’intéressant. Tant pis.&lt;br /&gt;Diiiiinnnnnnng.&lt;br /&gt;« Lentosceur en phase d’approche. Extrême risque de sensation de mouvement. Attention. »&lt;br /&gt;Quinze minutes plus tard, les portes dévoilent enfin les prémisses du niveau -12, dit « des âmes perdues ».&lt;br /&gt;Un zombie laisse échapper un rire étouffé à ma vue.&lt;br /&gt;« Gaaah, pauvre fou. Personne n’est jamais revenu du niveau -12. Un conseil, rentre chez toi, tant qu’il est encore temps. Raaahh. »&lt;br /&gt;Puis sans plus un regard, il saisit son balai éponge et reprend son activité d’humectation inutile du sol.&lt;br /&gt;Les couloirs sont vides, silencieux comme un bébé mort. Enfin, voilà la porte, je suis en avance. Pas eux apparemment. Mieux vaut être sûr, la porte adjacente est entr’ouverte.&lt;br /&gt;« Bonjour, sous être, tes voisins de troupeau seraient-ils dans les parages ?&lt;br /&gt;- Aaaah ne me regardez pas directement, je ne supporte pas le contact visuel ! Pas un son non plus ! Sortez et fermez la porte, je me transforme en harpie si je suis exposée plus de 10 secondes à des êtres vivants !!&lt;br /&gt;- Ooookay. »&lt;br /&gt;Misanthropia, sous-responsable paperasserie secteur 2. J’aurai dû lire le nom de l’enclos avant.&lt;br /&gt;Dix minutes de retard plus tard, ils arrivent. Les farfadets préposés aux passeports transhument, lentement mais sûrement, et déjà je peux lire les mots inscrits sur leurs fronts.&lt;br /&gt;« Obtus », « Stupide », « Neurasthénique» et « Vicieux », inscriptions tatouées au dessus des sourcils, en lettres rouge. Leurs noms, sans doute.&lt;br /&gt;« Bonjour. », me lancent-ils à l’unisson. Même leur bonjour sonne faux. Ils savent que ce jour ne sera pas bon. Je lance une claque au plus proche, en guise de réponse. Le ton est donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous êtes là pour un passeport ? » me lance stupide, en se frottant la joue.&lt;br /&gt;« Non, je viens faire un tennis, connard.&lt;br /&gt;- Veuillez patienter. »&lt;br /&gt;La porte claque. Dix autres minutes de retard plus tard, et, enfin, est ouvert le bureau des passeports.&lt;br /&gt;« Avez-vous tous les papiers requis ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- Laissez moi voir ça. » Vicieux et Obtus se jettent sur le monceau de documents, comme des hyènes sur un cadavre de nourrisson. La concentration se lit sur leurs visages. La sueur perle leurs tempes. Et soudain…&lt;br /&gt;« Ahah ! »&lt;br /&gt;Ils sont joyeux, ce n’est pas bon signe. Aucun petit animal n’est en train de souffrir dans les environs. Il doit s’agir de mon dossier.&lt;br /&gt;« Avez vous une raison valable de faire ce passeport en urgence ?&lt;br /&gt;- Oui.&lt;br /&gt;- Avez-vous un papier officiel pour le prouver ?&lt;br /&gt;- Oui. Il est entre vos mains.&lt;br /&gt;- Ce papier n’est pas valable.&lt;br /&gt;- Pourquoi donc ?&lt;br /&gt;- C’est la règle. La règle stipule que tout document devra être déclaré non valable si le préposé alors en fonction se sent le besoin de s’arroger un simulacre de pouvoir afin de compenser son sentiment de frustration intense. Maintenant, rampe à mes pieds. »&lt;br /&gt;Il me faut réagir.&lt;br /&gt;« Appelez donc l’auteur de ce document. De cette façon, vous pourrez discuter entre fonctionnaires raisonnables et compétents des tenants et aboutissants de la chose. »&lt;br /&gt;Je me suis abstenu d’exploser de rire, le piège est tendu. Car si les êtres ici présents sont diaboliques, l’auteur du document en question est, elle, hors de portée de l’imagination. Même au téléphone, plus d’un en auront perdu la raison.&lt;br /&gt;La prudence m’incite à sortir de la pièce. A l’intérieur, des gargouillis se font bientôt entendre, accompagnés de râles rauques, et de bruits de giclures d’organes. Quand enfin tout cesse, je regagne la pièce, ravagée. Vicieux et Obtus tapissent les murs, pêle-mêle. Ils étaient les plus dangereux. Je me détends un peu.&lt;br /&gt;« Très bien » entame Neurasthénique. « Je vais faire les photocopies ».&lt;br /&gt;Il saisit une feuille. Rampe jusqu’à la photocopieuse. Revient. Saisit une autre feuille.&lt;br /&gt;Et ainsi de suite.&lt;br /&gt;J’en profite pour claquer copieusement Stupide, afin de parfaire ma détente.&lt;br /&gt;« Moi aussi, j’ai fait des études » me lance-t-il. Terrible erreur.&lt;br /&gt;Je le claque sans pitié, j’y mets toute ma haine des comparaisons à deux centimes, toute mon antipathie pour les mélanges de torchons et de serviettes intempestifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques minutes d’une telle détente intense, Neurasthénique vient sauver son collègue en annonçant avoir fini son dur labeur. Il semble épuisé.&lt;br /&gt;« J’ai fait plus de travail en 5 minutes que durant les 10 dernières années. Repassez dans quelques heures, en attendant je vais faire une petite crise cardiaque. »&lt;br /&gt;Une dernière petite claque à Stupide pour le plaisir, et me voilà reparti, victorieux.&lt;br /&gt;Je dois l’avouer, malgré tous leurs défauts, ces nains étaient compétents, chacun dans leur domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Moralité &lt;/span&gt;: un fonctionnaire dans l’administration, c'est avant tout un nain compétent.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-115205694379308983?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=115205694379308983' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115205694379308983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115205694379308983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/07/le-pays-de-fais-ce-quil-ne-te-plat-pas.html' title='Le pays de fais-ce-qu&apos;il-ne-te-plaît-pas'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-115083904052040819</id><published>2006-06-20T23:25:00.000+02:00</published><updated>2006-06-20T23:30:40.550+02:00</updated><title type='text'>JCV</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;n mini billet en ces temps difficiles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/vandamme.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/vandamme.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, à la caissière du supermarché : "euh 2 minutes, en fait j'ai oublié un thing.. euh un truc".&lt;br /&gt;Je me Jean-Claude Vandammise !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-115083904052040819?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=115083904052040819' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115083904052040819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/115083904052040819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/06/jcv.html' title='JCV'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114984605101653026</id><published>2006-06-09T11:40:00.000+02:00</published><updated>2006-06-09T11:40:51.043+02:00</updated><title type='text'>Je ne suis pas un héros.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;a rue est vide de piétons. Les voitures passent sans les voir. Pour eux, le temps s’est figé. Ils se battent. Comme des chiffonniers. N’avez-vous donc jamais rencontré de chiffonnier ? Moi non plus. Trop belliqueuse, la race s’est éteinte. Mais le flambeau est repris.&lt;br /&gt;Les coups ne portent pas. Les gestes amples manquent de puissance, de conviction. De pratique. Le spectacle est bien pauvre. Coup de pied sauté. Léger coup, lourde chute. Bruce Lee s’en retournerait dans sa tombe, comme le cerveau de Vandamme dans sa boîte crânienne.&lt;br /&gt;Un craquement, fin du combat. Premier sang versé ou portable cassé, telle était la règle. Je n’ai pas bougé. J’ai hésité, mais je n’ai pas bougé. Cela fait-il de moi un demi héros ? Un demi crétin ? S’interposer n’est pas sans risque, et la probabilité de retombées personnelles positives bien faibles. D’un point de vue évolutionniste, j’ai fait le bon choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma foi, s’il le faut l’Histoire jugera.&lt;br /&gt;Grand H et un grand SI. Pas de chute tranchée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114984605101653026?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114984605101653026' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114984605101653026'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114984605101653026'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/06/je-ne-suis-pas-un-hros.html' title='Je ne suis pas un héros.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114953694526328504</id><published>2006-06-05T21:48:00.000+02:00</published><updated>2006-06-05T21:49:05.306+02:00</updated><title type='text'>On va la gagner.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;t c’est reparti. Les supporters ont ressorti maquillage et chauvinisme, cerveaux au vestiaire ou à l’étal, à vendre, état neuf, très peu servi. Toutes insultes racistes dehors, le troupeau décérébré se masse déjà aux grilles, beuglant et trépignant avant le coup d’envoi. Au dessus de leur tête, les vautours publicitaires par milliers se délectent par avance de ce bétail à goût de pigeon, prêt à dépecer, avide de dépenser, proies volontaires et anxieuses de manifester par l’achat de moult accessoires leur appartenance à l’étable. Nuit et jour, la télévision nous vomit à la face en argument marketing un soi-disant esprit du sport, mais de sport comme d’esprit, il ne reste plus grand chose. Offre faible, le temps de cerveau se paie, au prix fort. Les taux d’hormones de connerie sont au beau fixe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, arrivent les vedettes. Les stars. Les Dieux. Car il en faut, du talent, pour être joueur. L’évasion fiscale est un art délicat. Tour à tour comptable, acteur, orateur de génie ou modèle pour pubs de shampoings, le joueur sait tout faire, et même plus. Quoi de plus normal alors que la société le récompense, pour l’ensemble de ses mérites, de manière juste et équitable ? Un tacle à la gorge ne vaudrait-il point son pesant de berlines allemandes ?  Un crachat sur arbitre la légion d’honneur ? Ne devrait-on pas, au contraire, se réjouir de voir de parfaits incultes, incapables pour la plupart d’effectuer une addition de tête et de respirer simultanément, plus admirés que d’obscurs prix Nobel ? Ces gens là sont des modèles de réussite sociale, et la preuve que chacun, même l’être le moins favorisé par mère nature, peut, en se rendant utile, gravir les échelons vers le sommet. N’est-il alors pas légitime que ces héros fassent rêver tant de leurs semblables ? J’en ai la larme à l’œil. C’est beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors place au spectacle, place à la simulation et à l’insulte, place aux primates dans les tribunes, aux requins dans les coulisses et aux pigeons devant leur poste. Et que le plus pourri gagne.&lt;br /&gt;Je mise sur le requin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114953694526328504?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114953694526328504' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114953694526328504'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114953694526328504'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/06/on-va-la-gagner.html' title='On va la gagner.'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114779431926304257</id><published>2006-05-24T17:16:00.000+02:00</published><updated>2006-05-24T00:45:17.423+02:00</updated><title type='text'>No I will not fix your computer.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.thinkgeek.com/images/action/large/211244d.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://www.thinkgeek.com/images/action/large/211244d.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous en avez marre de ressembler à ça ? Vous en avez marre de vous faire agresser par des êtres plein d'animosités ? des viles sangsues qui ne pensent qu'à profiter de vous, de votre gentillesse naturelle et de votre imbécile croyance en un monde meilleur peuplé de gens bien comme il faut ? Vous en avez marre qu'on arrive avec pour seule formule de salutations un "tiens, tu tombes bien truc &lt;span style="font-style: italic;"&gt;[même pas besoin de se rappeler de votre nom, prénom ou pseudo]&lt;/span&gt;, justement mon ordinateur a un problème, genre quand je &lt;span style="font-style: italic;"&gt;[un PBCAK]&lt;/span&gt;" ? Et bien c'est normal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de fois une ex ou une fille bien désirable, ou rien qu'une fille déjà tiens, ça ferait pas de mal, vous a insulté parce que la tentative périlleuse de réparation que vous avez faite n'a pas abouti, ou plutôt parce que ça a abouti mais qu'elle a tout salopé en deux temps trois mouvements. "Ca ne marchait plus trop bien donc j'ai réinstallé truc truc machin tout ça des codecs qui avaient un joli nom, j'en ai viré d'autres et pis y avait un dossier bizarre avec un truc qui faisait un message bizarre, donc j'ai supprimé aussi" ... Et vous de demander, apeuré face au désastre "Ca marchait pas comment ? combien de trucs t'as mis ? quel dossier ? quel message ?" et là, la réponse ne se fait pas attendre : "mais ça marchait pas je te dis !" ... joli diagnostic ! va falloir amputer docteur ! "Ah non, on ne formate pas, t'es fou ! j'ai rien de sauvegardé et pis ça me fait chier !" ah ... pourtant au bout de quatre ans, ça se fait, mais bon, on va rien dire, on va pas non plus proposer Linux tout ça pour la blague, elle a pas l'air d'humeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc va falloir réparer tout ça, sans rien toucher, enlever ni remettre car non, on a plus que le droit de réparer. Et le pire, c'est qu'on est trop con, on va le faire, parce que ça nous fait un contact humain et parce que "bon sang de bois on va pas se laisser faire par un pauvre codec qui veut pas marcher... c'est windows en plus quoi !" Et pendant ce temps-là, la sangsue ère telle un vampire dans votre chambre à la recherche de choses à critiquer puisqu'elle a fini par comprendre que rester au-dessus de votre épaule vous irritait beaucoup (trop). "Tiens, tu as deux écrans ?" "Eheh, oui, c'est la classe hein ?" dites-vous, pas peu fiers... "Bah, c'est nul, t'en fais quoi ?" MAIS TA GUEULEEEE ! ok, pas ta gueule, je t'ai invitée, donc tu restes, mais c'était pas pour ça au départ (suivez mon regard).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et après on s'étonne que vous ne restiez qu'entre geeks, entre gens qui savent résoudre un problème de base, ou bien acceptent de laisser faire les gens qui savent faire jusqu'au bout, pour apprendre, et pas pour critiquer et vous empêcher de réparer le problème de la façon dont vous le jugez bon... des geeks qui ne vous appellent que quand un problème n'est pas trivial, quand un coup de google et de bon sens ne vous donne pas la réponse !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, allez vite acheter ce tshirt !!! sans lui, point de salut, ça sera votre crucifix que vous joindrez à ce cri de vade retro : "No I will not fix your computer !"&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114779431926304257?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114779431926304257' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114779431926304257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114779431926304257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/05/no-i-will-not-fix-your-computer.html' title='No I will not fix your computer.'/><author><name>BaroqueW</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14213516562599436740</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://temp.baroquew.info/mini.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114806357787452197</id><published>2006-05-19T20:27:00.000+02:00</published><updated>2006-05-19T22:06:40.146+02:00</updated><title type='text'>Traitement cognitif de l'information</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;M&lt;/span&gt;ine de rien, et malgré les apparences, la matière sus-citée est plus qu'intéressante.&lt;br /&gt;Un article plus complet traitant du sujet paraîtra bientôt dans le blog de &lt;a href="http://www.baroquew.com"&gt;max-tout-court&lt;/a&gt; (cf les liens) si dieu-univers le veut, mais vous pouvez d'ores et déjà admirer un petite illusion flash pondue hui assez frappante, trouvable dans le petit navigateur flash à droite...il faut cliquer sur le petit carré vert en bas à gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus drôle, on s'aperçoit que la perception du mouvement est différente selon que la vision est centrale ou périphérique...on voit toujours le carré en vision périphérique, mais c'est beaucoup plus dur sans caches en vision centrale...si vous saviez le bordel que c'est à l'intérieur pour nous permettre de voir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, vivent les cours !... enfin, des fois...l'après midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(ps : oui, j'aime les "...")&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114806357787452197?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114806357787452197' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114806357787452197'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114806357787452197'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/05/traitement-cognitif-de-linformation.html' title='Traitement cognitif de l&apos;information'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114789358950555356</id><published>2006-05-17T21:17:00.000+02:00</published><updated>2007-11-04T10:40:26.496+01:00</updated><title type='text'>Tripping</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/Abstrait1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Abstrait1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;n manchot dans ce monde de bêtes à poil blanc, un selle sur le dos. Je l’avais vu venir de loin, mais impossible de l’éviter. Il est là.&lt;br /&gt;« Marre des trous dans ce sol plat ? Marre des remords de la gratuité sans passe ? Essaie moi, je suis super, enfin, c’est ce que tout le monde dit.&lt;br /&gt;- Tout le monde ?&lt;br /&gt;- Oui, enfin tu sais, tous les barbus. Ils sont super. Alors, tu grimpes ?&lt;br /&gt;- On se dit tu ? Ben c’est gentil, mais ça me semble un peu haut, tu sais, et puis marcher, je fais ça depuis tout petit, alors pourquoi changer ?&lt;br /&gt;- Oui je comprends…moi aussi je marche, enfin, des fois. Mais de là haut tu verras autre chose, tu ne seras plus esclave de ce sol. Allez, hop, je te fais la courte échelle. Bonjour.&lt;br /&gt;- Ah oui, bonjour. »&lt;br /&gt;Pas si courte que ça, l’échelle. Je tombe, une fois, puis une autre. Ca glisse.&lt;br /&gt;« Ca glisse !&lt;br /&gt;- Tu as des chaussures trop neuves.&lt;br /&gt;- Merci, je les ai faites moi-même.&lt;br /&gt;- Tu vas devoir faire un effort, on n’a rien sans rien. J’ai lu ça dans une papillote, un soir.&lt;br /&gt;- La sagesse est pour toi bien plus qu’une dent, à ce que je vois. Mais je ne veux rien, alors pourquoi me fatiguer ?&lt;br /&gt;- Pour le sport, pardi. C’est fatiguant, le sport. Et en plus, je n’ai pas de dents, c’est dire !&lt;br /&gt;- Va pour le sport ! Et puis, j’ai du temps à perdre. C’est parti ! »&lt;br /&gt;Quelques tentatives plus tard, je suis en selle, fatigué, mais heureux. Pour l’instant.&lt;br /&gt;« Tu avais raison, la vue est vraiment différente, ici. Le même sol, les mêmes ornières, mais une autre perspective. L’horizon paraît si petit vu d’ici !&lt;br /&gt;- Haha, ils disent tous ça. Tu allais quelque part ?&lt;br /&gt;- Oui, au sud.&lt;br /&gt;- Super, c’est à deux pas d’ici. Zou ! »&lt;br /&gt;L’animal glisse sans heurts sur le sol cabossé, son ventre mou absorbant les irrégularités du chemin. Tellement mieux que la marche. Mais j’étais sur le point d’oublier…&lt;br /&gt;« Ah attends, j’ai oublié la toile.&lt;br /&gt;- La toile ? Je ne l’ai pas vue.&lt;br /&gt;- Ah oui ? Je sais où elle est en tout cas. Je l’ai laissée sur mon bœuf.&lt;br /&gt;- Ton bœuf ?&lt;br /&gt;- Tu sais bien, le bœuf à coté duquel je marchais, il n’y a pas cinq minutes.&lt;br /&gt;- Mais tu n’as pas écrit qu’il y avait un bœuf.&lt;br /&gt;- C’est vrai, mais ça n’aurait pas dû t’empêcher de le voir !&lt;br /&gt;- Attends, je vais essayer de percevoir sa présence. Mmmmmmmmmmmh ! Ah bien oui, tu as raison, il y a un bœuf.&lt;br /&gt;- C’est sûr, oui. Tu vois la toile, donc ?&lt;br /&gt;- Comment pourrais-je faire ça ?&lt;br /&gt;- Je ne sais pas, comment peux-tu percevoir le bœuf ?&lt;br /&gt;- Comment décrire une couleur à un aveugle ? Je le sens, c’est tout.&lt;br /&gt;- Peu importe, on va chercher la toile. Tu es partant ?&lt;br /&gt;- Toujours ! C’est parti ! Tu aimes mon chapeau rouge ? »&lt;br /&gt;Question rhétorique, aurait dit un outratlantiquien, je ne réponds pas. Mais quelque chose cloche. Le précipice se rapproche à grandes reptations.&lt;br /&gt;« Qu’est-ce que tu fais ?&lt;br /&gt;- J’ai toujours voulu savoir si je savais voler, avec ces moignons, et toi ?&lt;br /&gt;- Non !&lt;br /&gt;- Oui ? Super ! On y va !&lt;br /&gt;- Mais tu es dingue ou quoi ? Les manchots ne volent pas, c’est bien connu, encore moins les manchots géants. Et puis la nature a horreur du vide, écoute ton instinct ! Tu vas abîmer mes baskets.&lt;br /&gt;- La nature ? Tu n’y es pas, mon cher. Je suis 100% artificiel ! Dans l’abîme, les baskets ! »&lt;br /&gt;Il est trop tard, mon destin est scellé. Tandis que nous plongeons dans le précipice, ma vie défile, texte blanc sur puis sans fond noir.&lt;br /&gt;Bip.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me revoilà sur le sol.&lt;br /&gt;Je choisis le bœuf, cette fois. Au moins, je sais comment le manœuvrer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114789358950555356?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114789358950555356' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114789358950555356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114789358950555356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/05/tripping.html' title='Tripping'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114745274731680348</id><published>2006-05-12T18:27:00.000+02:00</published><updated>2006-05-12T19:26:56.846+02:00</updated><title type='text'>Amusons nous avec google trends</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.google.com/trends"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;G&lt;/span&gt;oogle Trends&lt;/a&gt;, (encore) un nouveau service google, permet de visionner la popularité de mots clés de recherche selon le temps...ce qui peut donner des résultats assez intéressants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Recherchons tout d'abord "2004", "2005" et "2006" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="postsansbords"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot1.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(70, 132, 238);"&gt;2004&lt;/span&gt;     &lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot2.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(220, 57, 18);"&gt;2005&lt;/span&gt;     &lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot3.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 153, 0);"&gt;2006&lt;/span&gt;   &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/annees.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 418px; height: 187px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/annees.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En haut les recherches, en bas les news relatives aux mots clés. Comme de juste, chaque année devient prédominante à son tour... et les requêtes la concernant restent assez massives les 6 mois la précédant et la suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Les saisons : "spring", "summer", "automn", "winter" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot1.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(70, 132, 238);"&gt;spring&lt;/span&gt;     &lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot2.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(220, 57, 18);"&gt;summer&lt;/span&gt;     &lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot3.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 153, 0);"&gt;autumn&lt;/span&gt;     &lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot4.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 128, 0);"&gt;winter&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/saisons.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 415px; height: 186px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/saisons.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les gens n'aiment-t-il pas l'automne ? On passe en tout cas ici sans réelle transition de l'été à l'hiver...et aussi d'ailleurs de l'hiver à l'été, le printemps ne venant que se superposer à l'été dans une première phase. De là à dire que dans l'esprit des gens il y a deux saisons principales, il n'y a qu'un pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* La pleine lune : "full moon"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/lune.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 420px; height: 188px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/lune.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Douze pics par an, je crois que c'est clair...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;* Et enfin, je finirai pas la montée en puissance de trois choses devenue aussi essentielles à tous que de boire ou de respirer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot1.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(70, 132, 238);"&gt;m pokora&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/mpok.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 417px; height: 187px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/mpok.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot1.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(70, 132, 238);"&gt;skyblog&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/skyblog.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 425px; height: 191px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/skyblog.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;b&gt;&lt;img src="http://www.google.com/trends/images/dot1.gif" border="0" height="11" width="11" /&gt; &lt;span style="color: rgb(70, 132, 238);"&gt;james blunt&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/blunt.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 418px; height: 187px;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/blunt.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Merci &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;g&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 204, 102);"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 255);"&gt;g&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 204, 0);"&gt;l&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;e&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114745274731680348?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114745274731680348' title='32 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114745274731680348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114745274731680348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/05/amusons-nous-avec-google-trends.html' title='Amusons nous avec google trends'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>32</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114700811552448413</id><published>2006-05-07T15:01:00.000+02:00</published><updated>2006-05-07T15:23:10.933+02:00</updated><title type='text'>De la pertinence de ce blog</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(&lt;/span&gt;et non pas de la stupidité de faire commencer ses titres par 'de')&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai il y a quelques temps installé un compteur de visites sur ce blog, et, mis à part la fréquentation pathétique, je constate que les mots clés qui ammènent ici sont assez bizarres.&lt;br /&gt;Désolé, mais le log ne couvre que les 100 dernières visites, pas de liste exhaustive donc, ce qui est dommage car j'en ai vu passer de sympathiques...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;smiley mania : oui, pourquoi pas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;héroïnomane : le mot n'apparaît qu'une fois dans mon blog !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;blog supaero : héhé, échec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;kissman : première page de google pour l'instant, je m'applaudis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;carré noir sur fond noir : ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la symetrie facile : échec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;edp coercivité : gros échec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;extension de garantie boulanger condition : très gros échec&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;blog arabe x : énorme échec, va chercher ton site de bawls ailleurs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le chien le plus laids au monde : pour une fois, mon blog est pertinent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se trouvât dans l'enceinte de l'école : ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;solar pleure ecoute en ligne : non, je vois pas...comment peut-on tomber sur mon blog avec ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;raison pure fleury michon : hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;se muscler en marchant avec des poids : presque pertinent, champagne !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;antre à  choucroute : moui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;symétrie : quatrième page google avec un mot aussi répandu !!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;schtrounfe    : seul résultat de google, j'assure grave&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, il y a aussi des gens qui arrivent ici avec 'pain à la fesse'...merci Seb !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114700811552448413?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114700811552448413' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114700811552448413'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114700811552448413'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/05/de-la-pertinence-de-ce-blog.html' title='De la pertinence de ce blog'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114685339490913357</id><published>2006-05-05T20:21:00.000+02:00</published><updated>2006-05-05T20:24:44.466+02:00</updated><title type='text'>Mais qui a tué Guy Mannemeix?</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;ne sale affaire, moi je vous le dis. Et un cadavre, bien sûr, c’est toujours comme ça que ça commence. Celui de Guy Minimaex, en l’occurence. Individu caucasien, la vingtaine, sexe masculin, un peu rougeaud, et assez irritable à ses heures, d’après les voisins. Aperçu pour la dernière foi, mort, un couteau entre les deux omoplates, devant la cheminée de son studio, n’a plus donné signe de vie depuis. Tout porte à croire que le décès aura été fatal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les suspects ? Pas nombreux, à vrai dire. Un certain monsieur ‘Citron’, tout d’abord. Peu après l’heure du décès, il aurait été aperçu ressortant du domicile, couvert de sang, chantant a tue-tête « on a buté Guy, youpi » avec son acolyte, le deuxième suspect, un dénommé ‘Chicon’. Citron, Chicon, amis de toujours, mais aussi criminels notoires, fous dangereux même. Déjà cités dans trois affaires d’homicides par le passé, ils s’en étaient pourtant toujours miraculeusement tirés blancs comme neige, grâce à des amis haut placés de toute évidence. Deux suspects, mais pas de piste sérieuse, donc. Le mystère restait entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant de questions, et si peu de réponses. Quelle motivation avait pu pousser le, ou les meurtriers, à attenter à la vie du brave Mannemeix ? L’ennui ? La lassitude de ne rien faire ? Ou le désoeuvrement peut-être ? Et comment étaient-ils rentrés chez la victime, alors même que la porte blindée de son studio aurait arrêté un tank, et que la clé avait été soigneusement cachée sous le paillasson ? Devant la profondeur insondable de tant de mystères, l’esprit humain n’était pas de taille. Il me fallait interroger les suspects.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Salut, Citron, je suis le gentil flic. Je serai seul aujourd’hui, le méchant n’a pas pu venir. Alors t’as plutôt intérêt à tout avouer.&lt;br /&gt;- Ok.&lt;br /&gt;- Je ne te suis pas.&lt;br /&gt;- Ben, c’est Chicon et moi qui avons fait le coup. C’est nous qui avons buté Guy Mannemeix.&lt;br /&gt;- Qu’est-ce que tu essayes de me dire, Citron ? Je ne comprends pas. »&lt;br /&gt;C’était bien ma veine, Citron ne parlait presque pas notre langue. Ne restait plus que Chicon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Salut Chicon. Fais pas le malin avec moi, je suis le méchant flic, alors t’as plutôt intérêt à te mettre à table.&lt;br /&gt;- Bon ok, j’avoue…&lt;br /&gt;- Ta gueule ! Je t’ai permis de parler ? Hein ? Je t’ai permis ? Regarde moi. Baisse les yeux. C’est ici que ça se passe. Je t’ai permis de parler ?&lt;br /&gt;- Non, mais je…&lt;br /&gt;- Mais tu continues en plus ! Non mais tu te prends pour qui ? Allez, ça suffit pour aujourd’hui, t’as eu ta chance, tant pis pour toi. »&lt;br /&gt;Une forte tête, ce Chicon. Je n’étais toujours pas plus avancé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidemment, cette affaire était un vrai sac de nœuds. Il fallait que je confronte les versions des faits des suspects.&lt;br /&gt;« Bien, je vous ai réunis ici pour confronter vos versions des faits. Vous êtes priés de ne pas écouter pendant que l’autre parle, pour ne pas fausser le test. Chicon, on commence par toi. Où étais tu hier vers minuit ?&lt;br /&gt;- Au bout du couteau planté dans le dos de ma victime, Guy Mannemeix.&lt;br /&gt;- Oui c’est ce qu’ils disent tous. Citron, ton tour. Où toi avoir été jour avant aujourd’hui soir ?&lt;br /&gt;- Au même endroit que Chicon, nous avons d’ailleurs commis le crime ensemble.&lt;br /&gt;- Toi avoir beaucoup fait progrès dans notre langue. Chicon, pourquoi la victime n’a-t-elle pas été capable d’écrire avec son sang le nom de ses agresseurs sur le sol ?&lt;br /&gt;- Nous avions un complice en qui la victime avait confiance, classiquement. Il l’a orienté sur de fausses pistes d’une manière magistrale, en lui faisant croire que nous n’étions pas dans le coup. Je l’admire plus que tout.&lt;br /&gt;- Et quand la victime a téléphoné à Citron afin de vérifier que ce n’était pas lui qui était en train de l’agresser, comment se fait-il que cette dernière n’ait pas su détecter que Citron mentait ?&lt;br /&gt;- Très simple. Malgré son faible intellect, Citron a réussi à faire croire à la victime qu’il était ailleurs en se plaçant au dehors pour répondre. Ainsi ai-je ensuite moi-même procédé, malgré mon intellect tout aussi faible. Le très faible intellect de la victime aura compensé nos propres défaillances.&lt;br /&gt;- Mais alors, Citron, qui être complice admirable ?&lt;br /&gt;- Mais c’est toi, bien sûr !&lt;br /&gt;- Ah oui, ça me revient. C’est moi en effet. »&lt;br /&gt;La pelote était démêlée, la botte de foin désaiguillée, les ténèbres dissipées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une &lt;a href="http://maxxxoo.free.fr/blog/index.php?2006/05/05/132-depossede"&gt;affaire&lt;/a&gt; brillamment résolue, ma foi. J’étais vraiment le plus fort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114685339490913357?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114685339490913357' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114685339490913357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114685339490913357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/05/mais-qui-tu-guy-mannemeix.html' title='Mais qui a tué Guy Mannemeix?'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114634373754011175</id><published>2006-04-29T22:47:00.000+02:00</published><updated>2006-04-29T23:01:49.580+02:00</updated><title type='text'>Le choc des titans</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L&lt;/span&gt;e mec se retourne avant que je ne le dépasse. Il marche lentement, style racaille. Ma taille environ, mais plus massif. Passant à coté de lui, je vois qu’il me dévisage.  Je lui rends son regard, méfiant. Un fou ? Un mec louche ? Bof, je suis parano. Nos regards se sont croisés, rien de plus. La résidence est là, à 50m. Un groupe marche, dans l’autre sens. Je pourrais leur demander de l’aide, au cas où. De l’aide ? Contre quoi ? Un mec qui marche ? Coup d’œil furtif à l’arrière : l’écart est stable. Stable ? Je marchais trois fois plus vite que lui, tout à l’heure. Effet d’optique, imagination débridée. Mes sacs de courses surchargés me ralentissent. La porte est là, j’entre rapidement. Allez, passe ton chemin, connard. Il entre. Maudites portes, trop lourdes pour se refermer rapidement. Un résident, rien de plus. J’ouvre la deuxième porte du sas, il me talonne. Bifurcation soudaine à la boîte aux lettres, il continue direction l’ascenseur. Bien. Rien dans la boîte, je repars. Escaliers, donc. Adieu machin.&lt;br /&gt;« Euh, excuse moi, t’aurais pas un truc pour passer un coup de fil mec ? »&lt;br /&gt;Aïe, ça se précise. J’ai mon portable sur moi, bien sûr. Mon baladeur mp3, aussi. Ma carte bleue, du liquide, des papiers, ma vie…&lt;br /&gt;« Ah non, j’ai pas de portable, désolé. A plus…&lt;br /&gt;- Euh, c’est quoi que t’écoutes ? »&lt;br /&gt;Les écouteurs sur les oreilles…impossible de cacher ça. Et merde.&lt;br /&gt;« Euh là c’est du Renaud, tu sais, c’est pas l’homme qui prend la mer… »&lt;br /&gt;Evidemment, il ne sait pas. Quelque chose me dit que le mec n’est pas très chanson française. Il se rapproche, le con.&lt;br /&gt;« Je peux écouter ? »&lt;br /&gt;J’ai envie de lui hurler d’aller chier. Mais bon, si ça peut me débarrasser du type… et puis mes écouteurs sont pourris. Nous nous faisons face, lui avec mes écouteurs sur la tête. Le baladeur n’a pas bougé de ma poche.&lt;br /&gt;« Vas-y, zappe s’il te plaît. »&lt;br /&gt;Vas chier, s’il te plaît ? Bof, je ne pense pas qu’il puisse aimer quoi que ce soit de ma playlist en fait. Avec un peu de chance, je le ferai fuir sans me battre. La vie des pingouins, remix sans paroles. Génial.&lt;br /&gt;« Fais voir c’est quoi ton baladeur.&lt;br /&gt;- Non. Tu sais, c’est un vieux truc, je l’ai acheté y’a 3 ans. »&lt;br /&gt;Il insiste. Après réflexion l’aspect massif et antique de mon vieil archos le rebutera peut-être. Je lui montre rapidement.&lt;br /&gt;« Refais voir, s’il te plaît »&lt;br /&gt;Echec. La solution du ‘gros débile à la recherche d’amis’ est désormais définitivement écartée. Le type en veut à mon baladeur, et deux solutions se posent maintenant à moi. Céder à ses demandes une à une en espérant le faire dégager jusqu’à me faire avoir, ou accepter le conflit. Nos visages à 20 cm l’un de l’autre, il ne me fait pas vraiment peur en fait. Va pour le conflit.&lt;br /&gt;« Non, pas question. Bon, rends moi ça, je me casse.»&lt;br /&gt;J’essaie de lui enlever les écouteurs, il résiste. Difficile de me rappeler précisément l’enchaînement d’action qui s’ensuit, mais, une chose est sûre, je me retrouve bientôt avec le bras passé autour de son cou tandis qui s’agrippe aux écouteurs. Impossible de tirer dessus, ils sont bien trop fragiles.&lt;br /&gt;Je suis tout de même allé un peu loin, je ne veux pas me battre tant qu’il peut y avoir une autre issue, lui non plus apparemment. Je le relâche.&lt;br /&gt;« Rends moi ça.&lt;br /&gt;- C’est bon, qu’est-ce que tu me fais, là. Fais moi juste voir ton baladeur. »&lt;br /&gt;Ai-je vraiment l’air aussi con ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne dans les couloirs évidemment. Murphy dans toute sa splendeur. Dans ce duel, j’ai tout à perdre et rien à gagner. Comment m’en sortir sans douleur ? Chargeons le module de ‘parler racaille’.&lt;br /&gt;« C’est bon, là, je t’ai dit non. Pourquoi tu cherches le problème ? On est là, tranquille, et toi tu viens et tu cherches le problème ? Vas-y, calme toi, rends moi ça et on sera tranquille.&lt;br /&gt;- Fais voir ton baladeur. »&lt;br /&gt;Echec, même dans son langage, je parle à un mur. Tentative de prise des écouteurs par surprise, nouvel échec. Il tire sur le fil dans l’espoir de faire venir le baladeur sans doute, mais celui-ci est du genre lourd. Il a maintenant les écouteurs dans les mains. Que faire ? S’en tirer avec des écouteurs volés ? Vu la qualité de ces derniers, la perte pourrait être acceptable, mais je m’y refuse. Il ne sera pas dit que je me sois fait dépouiller sans lutter du moindre centime.&lt;br /&gt;Et là, je fais un truc stupide. Je sors le baladeur de la poche, histoire d’appâter l’animal et de pouvoir lui enlever les écouteurs sans problème. Il tend la main, je lui arrache les écouteurs de la tête. Génial, Christophe. Juste un détail auquel je n’avais pas pensé…J’ai maintenant une main prise par les écouteurs, une autre par le baladeur, et lui deux mains libres.  Il me prend le baladeur. Génial, Christophe. Génial. Je me libère une main en glissant les écouteurs dans la poche, et tente de lui reprendre la chose. Impossible, bien sûr, sans s’engager dans quelque chose de plus méchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’étais toujours dit que dans ce genre de cas, je n’hésiterai pas à mettre un bon coup de genou dans les valseuses de l’agresseur, et même de le finir un peu au pied si ça ne suffisait pas, mais quand on en vient à devoir le faire vraiment, les certitudes s’écroulent. Même si l’agresseur ne semble pas être un maître du kung-fu, loin de là. Même s’il offre à mon genou une fenêtre de tir énorme, même s’il ne prend même pas la peine de se défendre et même s’il le mérite de plus en plus, suis-je vraiment le genre de type qui blesse des gens consciemment  ? Apparemment, non. Il faudra qu’il donne le premier coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt l’objet de sa convoitise saisi, l’insecte se met ostensiblement en devoir de quitter la résidence, luttant toujours pour conserver mon baladeur dans la main. Gagne petit, le minable. Il arrive à la première porte. Il pousse, rien. Evidemment, il faut appuyer sur un interrupteur pour ouvrir le sas. Et évidemment, je me suis placé entre l’objet en question et le voleur. Il commence à vouloir m’impressionner.&lt;br /&gt;« Putain mais tu m’as arraché la boucle d’oreille en m’agrippant, je vais te faire ta fête. Franchement, laisse moi sortir, je veux juste aller dehors, lâche moi ou je te démonte. »&lt;br /&gt;Il aboie, mais ne mord pas. Je ne suis pas sûr qu’il se sot battu une seule fois de sa vie. Réalisant qu’il ne sortirait pas sans lutte acharnée, mon adversaire change de stratégie. Direction les escaliers. Dans quel but ? Mystère. Il n’y a pas d’autre sortie. Mais qu’importe, je ne le laisserai pas disparaître de ma vue avec mon baladeur, et je ne peux pas abandonner mes sacs de course posés dans l’entrée. Opération immobilisation, donc. Alors que nous luttons en bas de la cage d’escaliers, nous pouvons entendre des pas en approche. Je bloque la sortie, il est pris au piège. Je prie pour que l’individu mystère soit du genre costaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fille qui descendait ses poubelles a dû être un peu surprise, en voyant ce qui l’attendait en bas de l’escalier. Une fille de l’école, je la connais de vue. C'est toujours ça.&lt;br /&gt;« Salut. Ce mec essaie de me voler mon baladeur, tu peux appeler un peu d’aide s’il te plaît ?&lt;br /&gt;- Hein ? »&lt;br /&gt;Et là, le plus drôle.&lt;br /&gt;« Mais non, j’essaie pas de le voler. Regarde, ce mec a cassé mes écouteurs, alors je lui prends son baladeur, c’est tout. »&lt;br /&gt;Et là, l’ennemi sort de sa poche un lecteur mp3, puis un deuxième, et enfin des écouteurs avec un fil arraché. Bonjour, je suis crédible.&lt;br /&gt;La fille ne sait pas trop quoi faire, je ne peux pas trop lui en vouloir, même si bien sûr elle sait qui ment. Tandis qu’il plaide sa cause perdue, je profite d’un instant d’inattention pour lui arracher mon bien des mains. Il n’a plus rien à moi, tout va bien. Un mec plutôt massif passe à ce moment là dans le hall. Jésus, Allah, Bouddha je vous aime tous !&lt;br /&gt;« Salut, tu peux m’aider s’il te plaît ? Ce mec essaie de me voler. »&lt;br /&gt;Le type hésite, il doit de demander si c’est une blague. Mais peu importe, commençant à se sentir en grosse minorité, l’ersatz de pâle copie de racaille à la petite semaine commence à opérer une prudente retraite vers la porte. Il me lâche quand même un « la prochaine fois je vais pas te louper » avant de prendre ses jambes à son cou, et tout est bien qui finit bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en suis finalement quitte pour un petit coup de stress, mais cette petite aventure m’aura tout de même appris plusieurs choses.&lt;br /&gt;Tout d’abord, qu’il faut envoyer balader sans hésitation les mecs louches.&lt;br /&gt;Ca paraît évident bien sûr, mais autant y être préparé, car dans le feu de l’action, on n’a pas beaucoup de temps pour penser. Ne pas présenter la moindre faille. Si le mec comprend qu’il devra se battre rien que pouvoir toucher vos écouteurs, il y réfléchira peut-être à deux fois, alors que si vous jouez le type sympa, vous prendrez des risques inutiles. J’ai vraiment été débile sur le coup.&lt;br /&gt;Appris qu’il faut lutter, ensuite. Le mec n’était clairement pas enclin à se battre pour ‘gagner’ sa croûte, alors pas question de lui rendre la vie facile, pas question de jouer le faible. Idéalement, il aurait fallu lui faire comprendre dès le début que le prix à payer était trop élevé pour lui, même pour de simples écouteurs. Quand ce fait est devenu clair à ses yeux, il était déjà allé trop loin, seconde erreur de ma part.&lt;br /&gt;Et enfin, j’ai appris que frapper quelqu’un, aussi facile que ce fût techniquement, est très loin d’être anodin. Même au mec qui essaie de vous voler ce baladeur à 300€ payé de votre poche, le casse-noisette paraît trop violent pour être acceptable. Et, au final, j’ai bien fait. Je n’ai eu besoin d’envoyer personne à l’hôpital pour m’en sortir sans dommages, sans rien d’autre qu’une petite lutte somme toute gentillette. J’ai fait le bon choix.&lt;br /&gt;Mais un bon point sur trois, c’est faible, et j’ai eu beaucoup de chance que mon agresseur ait été aussi débutant que moi ou presque dans le domaine.&lt;br /&gt;En espérant faire mieux la prochaine fois…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114634373754011175?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114634373754011175' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114634373754011175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114634373754011175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/04/le-choc-des-titans.html' title='Le choc des titans'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114598534870714736</id><published>2006-04-25T19:08:00.000+02:00</published><updated>2006-04-25T19:21:33.780+02:00</updated><title type='text'>Etre kissman</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;tre kissman, c'est quoi ? Comment devient-on kissman ? Le naît-on ?&lt;br /&gt;Ma foi, je ne sais pas.  La kissmanitude échappe à la définition en intension.&lt;br /&gt;Mais une chose est sûre, endive et moi sommes devenus ultra kissman après avoir co-écrit la nouvelle suivante.&lt;br /&gt;Enfin, peut-être le deviendrez-vous aussi un jour, à votre tour. Ne perdez pas espoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max terminait quelque tâche l'ayant encore retenu au laboratoire jusqu'à des heures déraisonnables quand il crût entendre un bruit étrange au dehors. Il rangea le robot sur lequel il avait une fois de plus lutté, éteignit son ordinateur portable et ramassa ses livres. Dans l'encre de cette nuit tiède, il distingua une fine silhouette depuis la fenêtre où l'avait porté sa curiosité. Une fille, de toute évidence, assise seule sur un banc devant la piscine de Supaero. Le fait que cette fille se trouvât dans l'enceinte de l'école n'avait rien de surprenant alors même que la soirée Supaero/Infirmières  battait encore son plein sous l'ancien RU de l'école, ses échos lointains s'en venant mourir dans l'obscurité. La fille semblait gémir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorti du labo, Max suivit le couloir jusqu'aux escaliers qui donnaient sur l'extérieur du bâtiment pour se diriger vers la piscine. Sans trop savoir pourquoi, il dirigeait ses pas vers l'inconnue, dont les traits se faisaient plus précis. Les coudes sur les genoux, le visage dans les mains, de longs sanglots parcouraient son frêle corps. Elle pleurait. La connaissait-il ? La question traversa son esprit. Elle ne l'avait pas encore vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cécile ?" tenta Max dans un murmure. Voilà deux ans que Max n'avait plus revu Cécile, mais jamais il n'avait oublié ce visage. Cécile Grimal. La plus jolie des filles à qui il ait jamais donné des cours de maths, soudain ressurgie du passé. Elle devait être en deuxième année d'école d'infirmières, maintenant. Tandis qu'il la fixait, elle s'arrêta de sangloter, s'essuya le nez sur la manche de sa veste et le regarda, un peu étonnée.&lt;br /&gt;"Oui ?&lt;br /&gt;- Je suis désolé, je ne pense pas que tu me reconnais, mais..." commença Max.&lt;br /&gt;"Bien sûr que je te reconnais, Maxime. Maxime Nguyan. Tu m'avais donné des cours de maths sur l'algèbre de Clifford, il y a deux ans", dit elle en reniflant.&lt;br /&gt;"Euh, oui, c'est vrai." bégaya Max, qui devenait tout rouge tant il était nerveux.&lt;br /&gt;"Eh ben... Je... J'étais... Je me demandais si tu allais bien?"&lt;br /&gt;"Comme tu vois, pas vraiment..." dit Cécile.&lt;br /&gt;"Mon copain, Nicolas Hanuy vient de me lâcher pour un certain Sébastien Surd"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En entendant le second nom, Max crut s'étouffer. Seb Surd? Un mec? Comment était-ce possible? Le monde était-il en train de devenir gay ? Il s'assit à gauche de Cécile sans un bruit. Tout deux restèrent silencieux de longues minutes. Beaucoup de choses se passaient dans la tête de Max, torrent de souvenirs jaillissant d’un passé pas si lointain, émotions qu’il aurait cru depuis long enterrées. Cécile avait été son élève pendant une vingtaine d'heure, un trimestre. La plus charmante de ses élèves, et de loin, pensa-t-il. Cependant, il s’était à l'époque tenu de ne jamais la regarder autrement que comme une élève, professionnalisme oblige. De toute façon, elle était bien trop jolie pour lui et populaire pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max était un garçon plutôt solitaire, et préférait volontiers le calme des labos le soir à la folie des fêtes étudiantes, et en cette heure où il aurait dû profiter d’un repos amplement mérité, voilà qu’il se tenait aux cotés de cette fille dans la pénombre, goûtant le silence. Il n’aurait voulu être nulle part ailleurs.&lt;br /&gt;"Je suis contente que tu m'aies trouvée tu sais. Etre seule dans une pareille situation, y'a pas pire" lui chuchota-t-elle au bout d’un moment.&lt;br /&gt;Etre là, voilà tout ce qu’il avait à faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai froid" dit-elle peu après. Sans réfléchir, Max tendit son bras droit et la serra contre lui. Il ne savait même pas pourquoi il avait agit ainsi. Il aurait pu lui proposer sa veste, mais son geste lui avait paru naturel. Il n’avait peut-être partagé avec cette fille que quelques minutes en l’espace de deux ans, pourtant Max se sentait étrangement bien à ses cotés. Elle était blottie contre lui, il se dit qu'elle sentait bon. Les minutes s’écoulèrent sans même qu’il ne les voit. Le bras engourdi, il bougea un peu, et Cécile se replaça. Elle tendit son bras droit sur le torse de max et se plaqua un peu plus contre lui la tête sur son épaule droite. Il sentait maintenant le sein gauche de Cécile s'appuyer sur son torse et ses longs cheveux bruns lui caresser la joue. Si belle, si fragile. Il aurait voulu que ce moment ne se termine jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vrombissement de moteur en furie, crissement de pneus dans le rond point. Un chauffard dévalait l’avenue Edouard Belin en trombes, troublant ce si doux silence. Cécile sursauta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"C'est qui ce fou? Mince il est déja 3 heures!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 heures. Max n'en revenait pas. Il ne comprenait pas comment le temps avait pu passer aussi vite dans les bras de Cécile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Je devrais rentrer chez moi, j'ai une grosse journée demain et puis avec tout ce qui s'est passé aujourd'hui, je suis morte"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maudit chauffard ! Pourquoi fallait-il que ces précieux instants prennent fin si rapidement, se demanda Max, un goût amer dans la bouche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ecoute Max, ça me dérange de te demander ça après ce que tu viens de faire ce soir, mais je devais rentrer ce soir avec Nico et là... Enfin je veux dire, je dois marcher le long du canal un bon moment et ça m'embête d'être toute seule, enfin tu vois... Ca te dérangerait de me ramener?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr que non. Tout ce qu'il voulait, c'était que Cécile habitât le plus loin possible pour passer encore un peu de temps avec elle. Il la suivit vers le portillon canal. Là, ils croisèrent Laurent Tuc, un des meilleurs amis de Max. Complètement rond, il essayait avec Christophe Abrettaz de monter les marches donnant sur le canal avec leurs vélos. La soirée avait été arrosée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le canal, Cécile et Max prirent à gauche et marchèrent un long moment. Max connaissait bien ce coin, il venait souvent y courir avec Louis Paigeant, un autre de ses bons amis. Le temps s’égrenait lentement tandis qu’il longeaient la berge, sans mot dire. Seul le clapotis de l’eau venait troubler leur silence, silence paisible, sans gêne. Pour Max, l’expérience était nouvelle. Jamais avec ses précédentes petites amies n’avait-il ressenti le silence de la sorte. D’ordinaire, il aurait, par quelque remarque futile ou quelque sifflotement cherché à briser ce mur de silence, mais ici, point de mur, le silence était lien. La main de Cécile cherchait quelque chose, Max restait dans l’expectative. Voulait-elle… ? Coupant à toute tergiversation, Cécile s’arrêta, et mît franchement sa main dans celle de Max. Elle prenait les devant. Max n’était pas sûr de comprendre ce qu’il se passait. Il y a quelques heures encore, elle était la copine de Nico Hanuy, et à peine célibataire, elle le tenait déjà par la main. Il essaya de se convaincre qu'elle était troublée, et que ce geste ne signifiait rien… même s'il ne le refusait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils débouchèrent enfin devant sa résidence, sur le pas de la porte. Elle rompit le silence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Bon et bien on est arrivé. Ca m'a vraiment fait très plaisir de passer cette soirée pourrie avec toi, enfin tu vois ce que je veux dire par pourrie... avant quoi..."&lt;br /&gt;- Oh tu sais, c'est normal euh...&lt;br /&gt;- J'espère qu'on pourra se revoir avant que dans 2 ans... T'as un stylo?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Max qui sortait du labo en tira un de la sacoche fourre-tout de son ordinateur portable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Euh il est rouge, ça ira?"&lt;br /&gt;Pourquoi diable lui demandait-elle un stylo ? Elle lui sourit et, pour la première fois de la soirée, ils se regardèrent dans les yeux. Les yeux de Cécile étaient marrons. Quand elle souriait de petites rides se dessinaient sur leurs bords. Elle avait le regard rieur. Max était sous le charme. Avant qu’il n’ait compris ce qui se passait, elle lui avait saisi le bras et avait commencé à écrire son numéro de téléphone dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'espère que tu m'appelleras vite, j'ai très envie de te revoir. Je me sens bien à tes cotés."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle rendit le stylo à Max et se pencha vers lui pour l'embrasser. Max dirigeait sa bouche vers la joue gauche de Cécile mais celle ci tourna brusquement la tête et ils s'embrassèrent sur les lèvres. L’esprit de Max se vida. Elle fit jouer ses mains dans ses cheveux, le monde s’effondrait autour d’eux, le temps n’existait plus. Il apposa avec douceur ses mains sur sa fine taille, afin de serrer son corps contre le sien. Elle noua ses bras autour de son cou. Max sentait la chaleur ce corps collé au sien, ces lèvres sur les siennes, ces seins pressés sur sa poitrine, mais tout se fondait dans le grand vide de son esprit en perdition. Combien de temps restèrent-ils ainsi ? Max aurait été incapable de le dire. Deux minutes peut-être, ou bien deux heures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3h45, il lui fallait s’en retourner chez lui. La nuit serait courte. Il sécherait probablement l'amphi d'optique du lendemain matin, mais qu’importaient ces futilités maintenant ? Il ne pouvait pas s’empêcher de sourire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114598534870714736?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114598534870714736' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114598534870714736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114598534870714736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/04/etre-kissman.html' title='Etre kissman'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114547760287268138</id><published>2006-04-19T22:12:00.000+02:00</published><updated>2006-04-20T00:54:29.570+02:00</updated><title type='text'>Agent orange</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;U&lt;/span&gt;n champignon qui marche, parmi ces vertes collines ? Tuons le, pour le spore. Je déterre le poireau le plus proche, et lui balance à la figure de toutes mes forces. Le sang gicle de toutes parts, et quelques râles d’agonie plus tard, la bête est terrassée. Le 352ème aujourd’hui, quand même. Coïncidence ? Je ne crois pas, non. Il est temps d’aller déterrer le poireau de guerre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je saute dans le tuyau le plus proche, direction la zone de téléportation. Quand je ressors, ‘elle’ est déjà là, un rictus malfaisant sur la face. Le temps se fige, nous nous observons.&lt;br /&gt;« Vous !&lt;br /&gt;- Vous. Vous n’auriez jamais dû revenir, ce monde est trop petit pour nous deux. Préparez vous à découvrir de nouveaux horizons de douleurs avant qu’une douce mort ne vienne vous délivrer. Je vais prendre du plaisir à vous voir mourir, mister Bros. Attention, derrière vous ! »&lt;br /&gt;Le coup était bien vu, et c’est de justesse que j’évite de me retourner. Une vraie vicieuse, cette tortue, mais  mes réflexes de vieux baroudeurs sont aussi affûtés qu’une lame de rasoir dans la bouche de bébé. Bien m’en prend, car à peine ses derniers mots prononcés, mon ennemie a déjà commencé à lancer marteau sur marteau, à une vitesse folle. Comme sortis de nulle part, ils se rapprochent toujours plus de ma position. Il faut réagir, vite. Passer à travers le flux de marteaux ? Trop risqué. Attendre ? En restant immobile, je cours à ma perte. Mon sort semble scellé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais soudain, ma tortue d’ennemie commet une erreur, une erreur mortellement fatale en termes de létalité. En sautant sur place, elle marque une légère pause entre deux lancers. Il ne m’en fallait pas plus. Profitant de cette soudaine ouverture dans le flux martellique, je traverse, et déjà la peur se dessine sur le visage de mon adversaire. Elle se tient en hauteur, sur un rocher flottant, c’est presque trop facile me dis-je. Arrivé à son niveau, je défonce d’un coup de crâne le rocher, le résultat est immédiat. La tortue folle est littéralement déchiquetée par le choc, le sang vole de toutes parts, les boyaux tapissent les murs. Quand ce qu’il en reste retombe à terre, elle n’est encore pas tout à fait morte. Une coriace. Je m’approche du cadavre en devenir.&lt;br /&gt;« Tu sais…j’ai toujours…voulu te dire… ». Crac. Crac, crac. Crac. Ses os cassent comme du petit bois sous mes coups de talon frénétiques. Ce qu’elle voulait me dire ? Certainement rien d’important, me dis-je. Ce soir, c’est soupe à la tortue crue pour tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelque chose de pourri dans ce monde. Que faisait cette tortue ici ? Et tous ces champignons géants ? Et ces serpents de sable cracheurs de billes mortelles ? Ils essayaient de couvrir quelque chose de plus gros, c’est sûr. L’atmosphère se fait plus épaisse au fil de ma progression, le chemin jonché de cadavres et les murs maculés de sang et d’inscriptions sataniques. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé par ici, mais ça ne ressemble pas à un pique-nique des Télétubies, me dis-je en brisant le cou de la dernière autruche psychopathe suceuse de sang du secteur. Quelqu’un doit avoir créé un portail de téléportation vers l’enfer à l’aide d’une flûte enchanté ou quelque chose dans ce goût là. En tout cas ça semble logique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca tombe bien d’ailleurs, j’ai justement  trouvé une flûte enchantée dans une trappe de maintenance bien cachée. Autant l’essayer tout de suite. A peine la première note est-elle jouée que la mini-tornade m’emporte, pour me déposer dans la zone de téléportation, comme prévu. Et comme sus-précédemment sus-déduit, un tuyau téléporteur de la zone a été modifié pour permettre une connexion bidirectionnelle avec l’enfer. Classique, me dis-je. Allons donc détruire le chef de l’enfer. Je me taperais bien une pizza ensuite, mais chaque chose en son temps et les champignons de l’enfer seront bien gardés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incroyable coup de chance, le tuyau téléporteur me mène directement aux pieds du chef de l’enfer, que je reconnais en la personne d’Orangeos, l’abominable opérateur. Pas de niveaux à traverser, d’ennemis intermédiaires, rien. Coïncidence ? Je ne crois pas, non. La choucroute cosmique est à l’œuvre.&lt;br /&gt;« Toi ! » me lance Orangeos de sa voix de stentor.&lt;br /&gt;« Oui, moi. Et toi ?&lt;br /&gt;- Oui, aussi.&lt;br /&gt;- Bien.&lt;br /&gt;- Ca me va.&lt;br /&gt;- Et comment.&lt;br /&gt;- Tu l’as dit.&lt;br /&gt;- Je vois qu’on est d’accord.&lt;br /&gt;- T’aimerais bien.&lt;br /&gt;- Que tu crois. »&lt;br /&gt;C’est plus que je ne peux encaisser, je démarre la tronçonneuse. Mais le ladre avait prévu le coup, et déjà il amorce son attaque abonnement-non-sollicité-à-un-service-de-news-par-sms-bien-profond. Il est rapide, le bougre. Par deux fois, il me touche. Le choc est rude, je passe en mode nain. Il me faut frapper tout de suite. Par chance, croyant m’avoir tué, mon ennemi infernal s’en est déjà retourné pour s’affaler sur un canapé et regarder TF1 en mangeant des chips. Il semble un tantinet surpris quand je commence à le dépecer, mais la chose ne dure pas. J’orne une dernière fois les murs et ma moustache de petits bouts d’os et de chairs sanguinolentes, puis c’est la chute dans le vide, la remise du sceptre à la princesse et l’arrivée de l’équipe d’intervention des forces spéciales, qui se marièrent et eurent beaucoup d’enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après relecture, il semblerait que j’aie quelque peu mélangé mes fiches concernant mes récentes péripéties avec un certain opérateur téléphonique, mes fiches sur super mario bros et celles sur doom 3. Toutes mes excuses au lecteur. C’est ma faute.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114547760287268138?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114547760287268138' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114547760287268138'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114547760287268138'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/04/agent-orange.html' title='Agent orange'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114460518833400240</id><published>2006-04-09T19:46:00.000+02:00</published><updated>2006-04-09T22:38:55.473+02:00</updated><title type='text'>Bonusque</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;arce qu'un blog, ce n'est pas que du texte, voilà une petite image trafiquée avec virtuosité par mes soins, et que vous pourrez retrouver si tout va bien dans l'article pour le club badminton (rédigé par mes soins aussi d'ailleurs) de la prochaine plaquette alpha Télécom.&lt;br /&gt;Mon secret ? Un talent incroyable, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/Highlander002_Connor.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Highlander002_Connor.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114460518833400240?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114460518833400240' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114460518833400240'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114460518833400240'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/04/bonusque.html' title='Bonusque'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114460453280011340</id><published>2006-04-09T19:36:00.000+02:00</published><updated>2006-04-12T12:11:12.316+02:00</updated><title type='text'>La grande épopée - Chapitre premier</title><content type='html'>&lt;u style="font-weight: bold;"&gt;Préface, par Mgr Gédéon XIIbis Junior&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs. Si nous sommes réunis aujourd’hui, c’est pour célébrer, dans la joie et l’amour de la paix et de la félicité éternelle de la trinité apostolique en concile exceptionnel à injection directe, le retour du bloggeur prodigue, car oui, il nous est revenu. Lui qui jadis emplissait nos cœurs d’une immense joie, lui qui hier encore n’était plus que souvenir déjà à demi voilé par les brumes inexorables de l’oubli, le voilà de nouveau parmi nous, et avec un mot d’excuse en plus. Alors, que la fête commence, éclatons nous comme des bêtes ! Lecture du livre d’Isaïe aux Corinthiens, tome 12 section 5 chapitre 3 verset 56 alinéa 37bis paragraphes 127 à 168 inclus… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u style="font-weight: bold;"&gt;Post-préface&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Approchez, gamins, que je vous conte une histoire à glacer le sang. Venez écouter l’épopée extraordinaire d’un héros hors du commun, un dur à cuire comme on n’en fait plus, foi de morue. Je m’en souviens comme si on je l’avais inventée hier…&lt;br /&gt;C’est un des ces jours comme tous les autres, et une de ces heures auxquelles les honnêtes gens ont depuis long déserté les venelles jouxtant le vieux port. Ses pas résonnent dans l’obscurité, seule troublée par un rai de lumière pâle. Aux coups sourds répondent les cliquetis d’un vieux métal, et la porte est ouverte. Dans la taverne crasseuse, la clientèle est du genre qu’on préfère généralement éviter, faces balafrées, regards torves et oreilles traînantes. Les tablées s’épient et discourent à mots couverts dans cette atmosphère enfumée, main sur la chope. Shrimp attend dans le coin sombre, comme convenu. Une haute silhouette traverse la salle sans s’inquiéter des regards pesant sur elle. Shrimp n’a toujours pas levé le nez de son verre.&lt;br /&gt;« BOUH !! »&lt;br /&gt;Les poignards jaillissent dans les mains de Shrimp tandis qu’en un éclair il bondit de son siège et commence à lancer son cri…&lt;br /&gt;« Yaahhharghuyuyuyugloubaaayouyouuuuu… Poui-Poui ? Ah mon salaud tu m’as fait une de ces peurs ! Un peu plus et je finissais mon cri qui tue tout en te plongeant mes poignards dans divers organes plus ou moins vitaux ! Ah tu m’as bien eu mon vieux, y’a pas à dire, t’es impayable comme mec !&lt;br /&gt;- Merci Shrimp, moi aussi ça me fait plaisir que tu me voies. Mais parlons affaires. »&lt;br /&gt;L’attitude de Shrimp se fait plus tendue, ses regards balaient la salle tandis qu’il glisse sous table une enveloppe dont Poui-Poui se saisit discrètement.&lt;br /&gt;« Et bien sûr, si on te demande…&lt;br /&gt;- …tu n’étais pas là, je ne te connais pas, tu n’as jamais existé et le simple fait de mentionner que quelqu’un puisse imaginer un seul instant qu’on puisse émettre l’hypothèse que l’éventualité inverse puisse être simplement non moins que totalement improbable est parfaitement ridicule et guignolesque au plus au point, tellement risible même que si je n’étais pas un truand endurci ayant perdu la faculté de rire à quatre ans et trois mois quand un animateur du club mickey héroïnomane en manque m’a forcé à regarder mes parents se faire torturer et déchiqueter au coupe ongle sous mes yeux avant de me forcer à manger les morceaux, je rirais à gorge déployée et jusqu’à ne plus pouvoir contrôler ma vessie à la moindre évocation du fait.&lt;br /&gt;- En résumé, oui. A la vie, à la mort, Poui-Poui.&lt;br /&gt;- Force et honneur, Shrimp.&lt;br /&gt;- Dextérité et fougue, Poui-Poui.&lt;br /&gt;- Rectitude et bravoure, Shrimp.&lt;br /&gt;- Ambidextrie et synergie, Poui-Poui.&lt;br /&gt;- Triskaïdékaphobie et nyctalopie, Shrimp.&lt;br /&gt;- Merci.&lt;br /&gt;- A la prochaine. »&lt;br /&gt;Et aïe donc, les deux comparses se fondent rapidement dans l’encre de cette nuit sans lune.&lt;br /&gt;Voilà comment notre héros récupéra la précieuse enveloppe, celle-là même qui lui permettrait plus tard de ranger de manière compacte plusieurs documents au format A4 ou moins. Restait encore à trouver les documents, mais ça, ma foi, c’est une autre histoire…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114460453280011340?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114460453280011340' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114460453280011340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114460453280011340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/04/la-grande-pope-chapitre-premier.html' title='La grande épopée - Chapitre premier'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114399588302878522</id><published>2006-04-02T18:35:00.000+02:00</published><updated>2006-04-02T18:42:51.576+02:00</updated><title type='text'>Une fois n'est pas coutume...</title><content type='html'>Je n'ai pas vraiment l'habitude de faire des blagues sur les blondes, ou des blagues tout court d'ailleurs, mais &lt;a href="http://www.rfc1149.net/blog/2006/01/06/blagounette/"&gt;celle-ci&lt;/a&gt; est vraiment hilarante :-D&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114399588302878522?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114399588302878522' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114399588302878522'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114399588302878522'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/04/une-fois-nest-pas-coutume.html' title='Une fois n&apos;est pas coutume...'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114340140747228466</id><published>2006-03-26T20:39:00.000+02:00</published><updated>2006-03-26T23:12:50.810+02:00</updated><title type='text'>Le billet arabe</title><content type='html'>(aka Le billet le plus obèse de la création)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;T&lt;/span&gt;u hausses le sourcil, lecteur. Je le sais.&lt;br /&gt;Mais qu'est-ce donc, t'interroges-tu, qu’est-ce donc qu’un billet arabe ?&lt;br /&gt;Tu as peur. Mais tu veux savoir. Et bien soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le billet arabe est plus qu’un simple billet. Mais comment, te demandes-tu, comment est-il possible de faire plus qu’un billet, plus qu’un billet de ce blog tout du moins ? Interrogation bien légitime, et j’avoue que moi-même j’avais du mal au début. Alors ne t’inquiète surtout pas si le concept t’échappe encore, tu restes un homme, quand même. Ou une femme, si tu t’es perdue.&lt;br /&gt;Ca arrive aux meilleur(e)s.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu’un billet, disais-je donc. Mais comment ? Et pourquoi ? Le suspense est insoutenable, avouons le. Tout cela nous ramène en fait en 1929, pendant la grande guerre de 14, la dix de der comme on l’appelait à l’époque. Je me souviens parfaitement de ces jours bénis. Je travaillais comme tresseur automatique dans la plus grande usine de fil à couper le beurre de bourg-la-reine et ses environs, et j’aime autant vous dire qu’à l’époque on n’avait pas froid aux yeux quand il s’agissait de danser un cha-cha de tous les diables. Le lendemain du 14 Juillet, qu’on appelait alors ‘Le jour des noix’, j’avais rencontré la femme du président Roosevelt. C’était juste avant qu’elle ne perde la boule et s’en aille vive parmi les ours dans les montagnes belges. Un sacré brin de femme, ça je vous le dis, à l’époque elle en avait fait jaser plus d’un quand à sa coiffure qui révélait plus de ses oreilles que la décence ne le permettait…hein, quoi ? Le billet arabe ? Jamais entendu parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, assez joué avec vos nerfs. La facilité m’ennuie. Définissons ensemble le billet arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons qu’un quelconque quidam (oui, pour réussir votre blog, ne lésinez pas sur le q) décide d’écrire un banal texte. Et qu’il le passe ensuite à un autre. Et que l’autre en question, décide de le réécrire à sa manière, et avec toute la mauvaise foi qui ne le caractérise absolument pas. Et ainsi de suite, et vice-versa. Que voyons-nous apparaître sous nos yeux béants d’admiration ? Je vous le donne en mille. Pas d’idée ? Vraiment ? Personne ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien, la réponse est ‘un billet arabe’, nommé donc d’après le fameux et subtil jeu d’esprit connu sous le nom ‘téléphone arabe’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les auteurs furent, dans l’ordre décroissant d’antériorité (et pour faire simple) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves, aka « l’endive masquée. »&lt;br /&gt;Chris, aka « apollon-einstein »&lt;br /&gt;Laurent, aka « le jaune »&lt;br /&gt;Max, aka « driver »&lt;br /&gt;Nico, aka « poil-man »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Yves&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christophe nous a récemment exposé sa théorie sur l'espace choucroutique à 9 dimensions. Naturellement, il y a fort à parier qu'il s'est joué de nous et qu'il s'agit probablement d'une théorie bidon (même si je n'en suis pas sûr à 100%). Et oui, l'internet est un monde où il est très aisé de partager ses idées. Le problème est que bien souvent, des personnes, pleines de bonnnes volonté se ramènent et disent des choses partiellement erronées, ou totalement foireuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons un exemple que je donnais à Christophe. Cet après midi, je suis allé faire une formation théorique de parachutisme. Les moniteurs étaient extrêmement sympathiques, cool mais quand même sérieux dans leur taff. A un moment, ils ont dit : si on tire à droite, on freine la voile et ça nous fait tourner. Hum, est-ce si simple? la vérité se trouve-elle ailleurs? Le virage ne serait donc du qu'à un effet du Cndelta(n) par augmentation de trainée locale? ou bien la mise en roulis induite par le Cldelta(n) qui changerait la projection de la portance dans l'équation de force latérale? Bon ok, en fait j'en avais rien à branler, et pour moi, si on tire à droite ca va à droite et c'est cool. Mais bon c'est vrai que sur le coup je me suis dit : "hum, ça sent l'explication fumeuse mais qui est juste à 42%, le genre de truc que Louis aurait pu intuiter".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca m'a fait penser à beaucoup d'autres trucs qu'on peut lire ou entendre très souvent, question aerodynamique. Comme :&lt;br /&gt;- En clair, quand la trainée est supérieure à la portance, on dit que l'aile décroche et dans ce cas, il est bon de ne pas se trouver "au ras des pâquerettes !"&lt;br /&gt;- On dit que l'avion décroche : comme il a perdu la moitié de sa portance, il tombe.&lt;br /&gt;- Les particules qui se déplacent sur l'extrados vont plus vite parce qu'elles ont plus de chemin à parcourir, puis, d'après la loi de bernoulli, l'extrados est sustenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai envie de dire que la dernière citation est particulièrement magique. Les deux particules sont litéralement en train de faire la course. Si une des deux arrive la première, l'autre n'a plus qu'à se suicider. A chaque instant chaque particule a exactement conscience de la position de sa jumelle. Mwahahhahahahahahahhahah. Si c'était vrai, ca ferait déja longtemps qu'on aurait pensé à faire des extrados d'ailes en vaguelettes pour maximiser la distance à parcourir par la particule pour qu'elle aille encore plus vite. Ce qui craint le plus, c'est que c'est le genre d'explication moisie qu'on entend de partout pour "expliquer" la portance, même à la télé, même dans la bouche de Jérôme Bonaldi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tout cela appelle à la méfiance et à l'interrogation. Et si les même toccards commençaient à écrire dans Wikipédia? &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Chris&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait que notre bloggeur préféré (et de loin) ait très récemment publié un billet qui soit dit en passant restera j’en suis sûr dans les annales de l’humour m’amène à penser que parfois, oui, parfois, des gens écrivent des choses sur Internet. Des gens, ai-je dit ? Non, je voulais dire tocards bien entendu. Des tocards écrivent de la merde sur Internet, donc. Et je les méprise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prenons si vous le voulez bien un exemple que j’aime à raconter. Hier encore, vous allez voir c’est cocasse, hier encore donc je me rendais à mon cours de parachutisme, et jusque là vous allez me dire, quoi de plus banal ? Rien, évidemment. Mais au détour d’un bavardage anodin, une phrase me fît dresser l’oreille. Son auteur, un moniteur assez sympathique au deumerant je dois bien le dire, venait là de commettre l’impardonnable.&lt;br /&gt;« Si on tire à droite, on freine la voile et ça nous fait tourner » : je vous cite là le malheureux mot pour mot.&lt;br /&gt;« Que diantre !», me dis-je. Ne voilà-t-il pas là l’archétype d’une semi-vérité propre à induire semi-levées de sourcils et croyances mi-fausses ? Le virage du parachute ne serait-il point induit par l’action du coefficient Cndelta(n) influencé par la variation de la portée locale ? Ou bien la mise en roulis induite par le Cldelta(n), qui changerait, c’est évident, la projection de la portance dans l'équation de force latérale ? Il semblait  clair que si. La phrase avait été lâchée à la va-vite, mais pour moi, c’était désormais une question d’honneur. On ne bafoue pas l’aéro impunément.&lt;br /&gt;« Retire tout de suite ce que tu as dit, vermine ! » hurlais-je à la face du paltoquet.&lt;br /&gt;Débandade. Pathétique déconfiture. Le moniteur s’enfuît la queue entre les jambes, humilié comme jamais, au bord du suicide.&lt;br /&gt;« Même Louis comprend mieux l’aéro que moi », furent ses derniers mots. Jamais personne ne le revît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hélas, tous les tocards de ce monde ne montrent pas autant de bonne volonté pour s’auto-éliminer. Quelques exemples de stupidités glanées de ci de là :&lt;br /&gt;- « En clair, quand la traînée est supérieure à la portance, on dit que l'aile décroche et dans ce cas, il est bon de ne pas se trouver "au ras des pâquerettes ! »&lt;br /&gt;- « On dit que l'avion décroche : comme il a perdu la moitié de sa portance, il tombe. »&lt;br /&gt;Ou encore plus risible :&lt;br /&gt;- « Les particules qui se déplacent sur l'extrados vont plus vite parce qu'elles ont plus de chemin à parcourir, puis, d'après la loi de Bernoulli, l'extrados est sustenté. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors là les amis, c’est trop. Non c’est trop, vraiment,  je n’en peux plus. Je me gausse. Nous mais vous les croyez vraiment, les conneries que vous débitez ? Hein ? Non, sérieux ? Alors comme ça, pour vous, chaque particule participe à une sorte de course avec une autre, accélère si elle est en retard au temps intermédiaire, et se ravitaille à la moitié de l’aile aussi ? Et peut-être même les particules se tiennent-elles la main en passant la ligne d’arrivée ? Non mais regardez vous, c’est pathétique. Non, vraiment, je me gausse à larynx déployé. Haha. Alors aux Bonaldi et consorts, qui essaient d’expliquer l’aéro sans même connaître la signification pourtant intuitive d’un rotationnel, j’ai envie de dire, et ce du fond du cœur : vous êtes guignolesques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, pour finir de démontrer si besoin en était à quel point mon intro est en rapport avec mon billet, je dirais seulement : et si ces mêmes Bonaldi, et autres Fred et Jammy écrivaient sur Wikipédia ? Hein ? Personne n’en parle, de ça, mais ça fait peur. Vivez dans la crainte, humains. Votre fin est proche.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Laurent&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'internet est "écrit de bêtises", et un exemple des plus flagrants est le très récent billet scientifique de l'Homme-Choucroute. Pourtant, ce billet avait ses sources dans le très reconnu et très élitiste forum hardware.fr, fréquenté par les plus grands, là où les médailles Fields et les prix Nobels ne se comptent plus. La question qui vient donc est : l'information est-elle fiable sur internet ? Je dois dire oui et non. Sauf clef gnupg, nous ne devons porter aucun crédit à ce que dit l'internet, seuls comptent les médias plus classiques au service de la propagande de l'état. Internet, c'est pour les rebels, les illettrés, et les minorités. Je les méprise du haut de mon éducation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les exemples de bêtises se comptent par googles et je suis fatigué d'entendre de telles sottises tout au long de la journée. Prenons un exemple type : hier, à mon cours de parachutisme. Alors que nous étions tranquillement en train de nous amuser entre petites gens à donner les coefficients des puissances premières du développement en série de racine d'arctangente de gamma x (comprenez par là la fonction qui à x associe ...), un sous-moniteur de parachutisme titulaire d'un Phd de physique quantique a dit : "Si on tire à droite, on freine la voile et ça nous fait tourner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même Pythagore et Thalès avec leurs outils préhistoriques auraient rigolé. Quand on n'est pas spécialiste, on se tait. Voici le genre de semi-vérité qui finit en mythe urbain. Je veux dire, si l'on regarde le développement limité à l'ordre 23 du coefficient Cldelta(n) en fonction du vecteur d'hyperespace comportant les 17 dimensions de l'univers canonique, on s'aperçoit aisément, puisque la fonction est H2 (mais fallait-il le préciser), que le signe du coefficient donne le sens de la projection de la portance dans l'équation de force latérale. Ceci est pourtant pur bon sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans mon groupe d'amis de la Pi Society, nous avions tous compris, et nous savions que tous avaient compris. La punition divine gronda : nous éclatâmes de rire. Le pauvre moniteur, lorsque l'on le lui expliqua, comprit sa misérable erreur. Il repartit la queue entre les jambes. Bien sûr, nous avions entrepris avant de lui infliger un châtiment sexuel pour avoir bafoué l'atmosphère intellectuelle que nous les dieux, avions apporté ici bas sur Terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutefois, par notre clémence et notre miséricorde, nous laissons les animaux s'essayer à l'être humain :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « En clair, quand la traînée est supérieure à la portance, on dit que l'aile décroche et dans ce cas, il est bon de ne pas se trouver "au ras des pâquerettes ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « On dit que l'avion décroche : comme il a perdu la moitié de sa portance, il tombe. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- « Les particules qui se déplacent sur l'extrados vont plus vite parce qu'elles ont plus de chemin à parcourir, puis, d'après la loi de Bernoulli, l'extrados est sustenté. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous croyez que ce sont encore des perles que j'ai inventées ? Non, je les ai recueillies dans les conversations courantes, dans les amphis et dans les conférences internationales. Au vu de la fréquence à laquelle je les ai trouvées, je dirais que ce sont plutôt des grains de sable. La métaphore "il était une fois la vie" n'est pas un paradigme valable pour l'aéro : l'image des "particules qui se tiennent la main pour expliquer les tourbillons qui se forment au bout de l'aileron de l'A380" ne prend pas en compte les choses les plus simples telles que le rotationnel, qui il faut le dire, est intuitif. Ouvrez les yeux, et comprenez, humains, votre faiblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'en conclurais par ces exemples de la vie de tous les jours que l'on ne doit point faire confiance aux gens ordinaires, même ceux ayant un Phd de physique quantique. Wikipedia ne fait pas exception, puisqu'à la Pi Society, nous n'y contribuons pas. Je pourrais créer une secte pour vous sauver, priez pauvres pêcheurs pour votre salut, à moins que ce ne soit le contraire.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Max&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Internet est un formidable outil de communication. En particulier, il avantage grandement la transmission du savoir et des connaissances. Mais Internet, comme le monde, n'est pas parfait, et il faut se méfier des fora, comme le très populaire forum.hardware.fr, où tout un chacun peut galvauder, sans censure aucune, de brillantes théories, telle que celle relative à la naissance de la choucroute bêta-captante. C'est pour cela qu'il faut toujours vérifier avec vigilance les sources des informations, car une personne incompétente peut bien être à l'origine du texte sur lequel vous êtes prêt à porter crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, l'information se propage tellement rapidement sur internet qu'elle peut générer des lieux communs qui dérivent dangereusement de la réalité. Un exemple comme un autre : l'autre jour, entre amis, à mon cours de parachutisme, alors que nous nous amusions à résoudre tous ensemble un problème mathématique un peu compliqué, un jeune moniteur de parachutisme, probablement bien diplômé, nous a dit : "Si on tire à droite, on freine la voile et ça nous fait tourner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout à fait plausible, et pourtant, face à une situation aussi complexe, on est en droit de croire que l'explication ne peut être aussi triviale. Cette vulgarisation de l'information masque des subtilités non négligeables, et avec un esprit quelque peu averti l'on s'aperçoit rapidement que par manque de coercivité on ne peut pas appliquer le théorème de Lax-Milgram, et qu'il faut considérer un autre système fondamental de voisinages équilibrés convexes de l'origine pour définir le Hilbert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme nous suivons tous le module d'EDP, nous avions tous compris. Voyant que nous l'observions d'un œil inquisiteur, il nous questionna, et nous usâmes d'une pédagogie bienveillante pour stigmatiser les erreurs commises. Malgré l'ambiance relativement sereine, il semblait mal à l'aise. A l'avenir, il surveillera ses propos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car notre but est bien sûr de transmettre notre savoir, et donc de propager des informations exactes :&lt;br /&gt;- « Typiquement, quand la traînée est supérieure à la portance, on dit que l'aile décroche et dans ce cas la perte d'altitude est imminente. »&lt;br /&gt;- « On dit que l'avion décroche : comme il a perdu sa portance, il tombe. »&lt;br /&gt;- « Les particules qui se déplacent sur le dessus de l'aile vont plus vite parce qu'elles ont plus de chemin à parcourir, puis, d'après la loi de Huygens, l'aile est aspirée par les particules du haut. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces phrases ne sont pas de moi, bien évidemment. Ce sont de studieuses recherches à la bibliothèque qui m'ont permis de trouver la bonne information au bon endroit. On aurait pu transcrire le dessin animé "il était une fois la vie" en "il était une fois la physique" : c'est avec pédagogie que l'on enseigne la physique pure, et son apprentissage doit éveiller chez la personne les mécanismes naturels de la logique, pour que l'opérateur divergence soit aussi bien compris que l'opérateur d'addition dans N.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à ces exemples de la vie quotidienne, il semble clair qu'il faut éveiller l'attention des gens sur ce point capital : toute information n'est pas bonne à prendre, et c'est avec rigueur qu'il faut en vérifier l'exactitude. Vérifiez aussi bien les documents d'Infos du Net que de Wikipedia, puisque même sur Wikipedia les mathématiciens n'écrivent point. La rigueur, toujours la rigueur. Qu'elle soit le vecteur de votre vie.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nico&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'Internet est un formidable outil de communication. En particulier, de nouveaux outils révolutionnaires tels MSN Messenger ou même les blogs permettent toujours plus d’échanges, de correspondances. Mais Internet, comme le CPE, n'est pas parfait, et il faut souvent se référer aux fora, comme le très populaire forum.hardware.fr, où tout nerd peut faire partager son savoir, sans censure aucune, ses brillantes théories, telles que celle relative à la naissance de la choucroute bêta-captante. Il faut souvent avoir recours à un forum disais-je pour vérifier avec vigilance les informations contenues par ces nouvelles communications, car une personne incompétente peut bien être l’auteur des mots sur lesquels vous êtes prêt à porter crédit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la rapidité d’Internet combinée à un effet de chaîne pourrait répercuter la fausse information, que nous qualifierons de rumeur à une vitesse vertigineuse. Un exemple comme un autre : l'autre jour, entre amis, à mon cours de parachutisme, alors que mes élèves s’amusaient à résoudre tous ensemble un problème mathématique un peu compliqué, je leur ai dit : "Si on tire à droite, on freine la voile et ça nous fait tourner".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela parait une simple vulgarisation de la réalité, et pourtant, face à une situation aussi complexe, on est en droit de croire que l'explication ne peut être aussi triviale. Cette simplification de l'information masque des subtilités non négligeables, et avec un esprit quelque peu averti l'on s'aperçoit rapidement que par manque de coercivité on ne peut pas appliquer le théorème de Max-Millegrammes, car manifestement la susdite voilure dépasse ce poids, et qu'il faut considérer un autre système fondamental de sous-voiles équilibrées convexes et cousues pour définir le Hilbert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais comme ils participaient tous à l’Ensica Delmas Project, ils avaient tous compris. Les voyant alors m’observer avec les mêmes yeux que Laurent Tu lorsque Mme Laurent, et je ne parle pas ici de mariage ou j’aurais rajouté un Tu, lui déclarait qu’elle ne connaissait pas Harry Potter, je compris alors mon erreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car si mon but est bien sûr de transmettre mon savoir, et donc de propager des informations exactes, il fait néanmoins parti de mon contrat de duper les élèves de l’EDP, ce qui ne peut se faire qu’avec de très subtiles déviations de la réalité, et typiquement enfouie dans une phrase complexe :&lt;br /&gt;- « Typiquement, quand la traînée est supérieure à la portance, on dit que l'aile décroche et dans ce cas la perte de celle ci est imminente. »&lt;br /&gt;- « On dit que l'avion se décroche : comme il a perdu sa porteuse, il tombe. »&lt;br /&gt;- « Les particules qui se déplacent sur le dessus de l'aile vont plus vite parce qu'elles ont plus de chemin à parcourir, puis, d'après la loi de Newton, l'aile aspire les particules du bas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces phrases ne sont pas de moi, bien évidemment. Ce sont de studieuses recherches sur des blogs spécialisés qui m'ont permis de trouver la bonne information au bon endroit. On aurait pu transcrire le dessin animé "il était une fois la vie" en "il sera une fois la physique" : c'est avec foi que l'on ingurgite la physique pure, et son apprentissage doit éveiller chez la personne les mécanismes naturels de la mémoire, pour que l'opérateur divergence soit aussi profondément compris que l'opérateur d'addition chez Louis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à ces exemples de la vie quotidienne, il semble clair qu'il faut éviter de prendre l’avion, ou avec un parachute. Par ailleurs, toute information n'est pas bonne à prendre, et c'est avec forum hardware qu'il faut en vérifier l'exactitude. Vérifiez aussi bien les documents d'Infos du Net que de Wikipedia, puisque même sur Wikipedia les mathématiciens n'écrivent point. La vigueur, toujours la vigueur. Qu'elle soit le recteur de votre vie.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114340140747228466?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114340140747228466' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114340140747228466'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114340140747228466'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/03/le-billet-arabe.html' title='Le billet arabe'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114305223557343442</id><published>2006-03-22T19:15:00.000+01:00</published><updated>2006-03-22T19:38:41.853+01:00</updated><title type='text'>Time is running out</title><content type='html'>Bon, pas le temps de faire un billet. Je vous balance un article écrit pour le journal de l'école - la LH, il vous rappellera peut-être quelque chose, et seuls les plus poilus d'entre vous pourront comprendre toutes les allusions, mais bon tant pis, je suis payé à la ligne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Puisqu’on me supplie…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai entendu le cri. J’ai lu dans vos grand yeux humides un espoir, sur vos visages une attente, comme la recherche d’un sens à donner à vos tristes vies, fous que vous êtes. Alors, je déployais la puissance de mon bras, et la prose fût. Petits veinards.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poui-poui se promène au pays du bonheur.&lt;br /&gt;« Hey, salut Monsieur Soleil ! Comment ça va bien ?&lt;br /&gt;- Salut Poui-Poui ! Oh, tu sais, ça va, ça vient…ça fait du bien. Et toi Poui-Poui, mon ami ?&lt;br /&gt;- Super bien ! Bon allez, j’ai encore de la route devant moi. A plus ! Je te sers pas la main, tu sais pourquoi…&lt;br /&gt;-Oui oui Poui-Poui, pas de problème ! A la prochaine ! »&lt;br /&gt;Et Poui-Poui poursuit son chemin en sautillant, tout sourires.&lt;br /&gt;« Salut Madame Belette ! Hey, la forme Monsieur Pouet-Pouet ? »&lt;br /&gt;Le chemin est ce jour là emprunté par mille figures amicales, mille facétieuses faces qui toutes saluent Poui-Poui.&lt;br /&gt;« Ah, quel trajet mes amis ! Mais que vois-je soudain poindre à l’horizon ? Ne serait-ce point là enfin cette destination tant souhaitée, élégante silhouette découpée dans la toile de ce ciel azur enfin à mes yeux éblouis dévoilée ? Je n’ose y croire, je défaille, mon si cher cœur s’emballe. Oserais-je… ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ose. Bientôt s’offre à l’œil de notre héros toute la majesté de ces lieux,cette pierre taillé comme dentelle, ces reflets au goût de vertige, et ce subtil mariage des styles nés de l’ouvrages de mille maître artisans au fil des siècles.&lt;br /&gt;« Waouh, c’est super beau ! »&lt;br /&gt;Tu l’as dit, Poui-Poui, tu l’as dit. Quelques atermoiements plus tard, notre ami entre enfin.&lt;br /&gt;« Hey, mais c’est ce bon vieux Poui-Poui !&lt;br /&gt;-Roh ça alors, Monsieur Ours ! Comment ça va depuis le temps ? Mais tu as superbe mine, dis moi ! Rohlàlà, mais quelle carrure ! Et quel style ! »&lt;br /&gt;Et oui, Poui-Poui le sait bien. Faire de la lèche à un ours peut servir.&lt;br /&gt;« Arrête, Poui-Poui, tu me flattes. Mais, ça va, enfin, on fait aller quoi…sinon euh…dis moi, Poui-Poui, ça m’embête de te demander ça, tu sais, j’ai pas trop l’habitude, mais…est-ce que par le plus grand des hasards tu n’aurais pas ta carte de membre de la maison du bonheur ?&lt;br /&gt;- Attends, laisse moi réfléchir…hum…ah si ! Si, je l’ai. Bon allez, salut vieux, heureux d’avoir pu t’aider. Je te sers pas la main par contre…&lt;br /&gt;- Non, je comprends, pas de problème Poui-Poui ! A plus ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pub&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Avant, j’avais comme des…comment dirais-je…des blocages. C’était très gênant, bien sûr, et très douloureux aussi…et puis un jour, j’ai découvert TPSP©. Et là….VLOUF ! Ca n’arrêtait plus ! Incroyable, vraiment. J’en suis resté sur le… »&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Contre les problèmes de constipation, pensez TPSP©.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;TPSP© est un médicament, ne pas donner aux moins de 15 ans, lire attentivement la notice.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le marbre blanc défile sous les pas rapides de Poui-Poui, et soudain la salle des farandoles est là. Ah, la salle des farandoles ! L’une des plus grandes parmi les mille et une salles qui composent la maison du bonheur, peut-être la plus belle aussi. Poui – comme on le surnomme parfois – Poui, donc, pousse enfin la porte. Le silence se fait alors que s’élève la voix de Monsieur Blaireau.&lt;br /&gt;« Salut Poui-Poui, pile à l’heure ! Un peu plus, et tu ratais le début de la sieste ! Installe-toi vite ! »&lt;br /&gt;A peine notre héros a-t-il pris place que déjà Monsieur Blaireau entonne sa lancinante mélopée, complainte aux sonorités étranges et à la monotonie enivrante. Les yeux se ferment, l’assemblée chavire. Poui-Poui ne tarde pas à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah, quelle sieste les amis ! Je suis en pleine forme ! Certains peuvent trouver Blaireau rasoir, voir barbant, mais y’a pas à dire, ce qu’il fait, il le fait bien ! Allez, tous à l’auge – auberge, pardon, c’est une coquille. Tous à l’auberge de l’amitié joyeuse ! »&lt;br /&gt;Au menu ce jour là, fondant de bœuf façon Hollywood dans sa lichette de sauce, frites de la liberté dans leur lichette de sauce et assortiment de fruits aux choix –lichette de sauce en supplément.&lt;br /&gt;« Que de truculence ! », s’ébaudit Poui-Poui, passant à ce moment précis devant Madame Youpi, la toujours sourriante nutritionniste en chef.&lt;br /&gt;« Oui. » répond-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinan ben le tournoi de billard aprè, ben il se paçe bien, rien na dire deussus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Bon c’est pas le tout les gars, mais il se fait tard mine de rien. Une bonne grosse sieste, un énorme et goûteux repas, le tout chapeauté  par un très long tournoi de billard qui à n’en pas douter serait resté dans les annales s’il avait passé la subtile censure de la LH…la journée a été bien remplie. Bon allez, à la prochaine ! Je ne vous sers pas la main, vous ne m’en voulez pas… »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors s’éloigne Poui-Poui, bientôt silhouette étincelante à l’horizon, radieux dans sa camisole immaculée que baignent les doux rayons de Monsieur Soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : Désolé.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114305223557343442?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114305223557343442' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114305223557343442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114305223557343442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/03/time-is-running-out.html' title='Time is running out'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114203710524980284</id><published>2006-03-11T01:25:00.000+01:00</published><updated>2006-03-11T01:31:45.313+01:00</updated><title type='text'>Attelles yeah !</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;E&lt;/span&gt;t c’est alors que surgît sur son blanc destrier, auréolé d’une radieuse magnificence, noblesse et puissance faites chair, Chris. Son regard porté au loin, ses cheveux comme des fils de soie flottant au doux zéphyr - quoi que maintenus par une seillante couronne de lauriers et romarin mêlés – il imposait le silence par sa seule présence.&lt;br /&gt;« Ourdissez céans notre seigneuriale parole, vilains enguenillés. Nous, Chris, maître tout puissant de ce blog, égal de Dieu ici bas, lumière de vos insignifiantes existences, allons vous prodiguer céleste pensée. Que le billet soit ! »&lt;br /&gt;Et ainsi, déployant la puissance de son bras, le billet créa-t-il. Et il vit que cela était bon.&lt;br /&gt;« Nous ne vous serrons point la main, gueux, mais vous savez pourquoi…&lt;br /&gt;- Oh oui maître . Nous ne sommes pas dignes de la salive gaspillée pour ces mots. Excusez nous de vivre, nous vous en implorons !&lt;br /&gt;- Trêve d’obséquiosité. Céans nous mouvons-nous».&lt;br /&gt;Et ainsi Chris s’éloigna-t-il, bientôt silhouette étincelante éclipsant jusqu’au soleil sur l’horizon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Exercice 4&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore une sortie d’atelier, donc. Sujet très libre, en fin de séance : 10 minutes pour écrire ce qui nous passe par la tête, à la vue d’un dessin composé collectivement. Inspiré, j’ai fait chauffer le stylo…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/Gloubi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Gloubi.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le dessin, composé par le groupe d’écriture donc, et complété pour l’occasion par mes soins (traits marrons).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gloubi se promène dans la forêt du bonheur.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Tiens, salut la fleu-fleur ! Salut monsieur caillou !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Salut Gloubi ! On te sert pas la main, mais tu sais pourquoi !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Oui, oui, pas de problème. Hey, salut Monsieur Lapin ! Ca va, la famille, tout ça ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Salut Gloubi. Bof, tu sais, ça va pas fort en ce moment. Ma femme range plus l’appart, ça devient un vrai clapier. Et avec ça, le prix de la carotte q&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ui n’en finit plus de grimper&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;non mais je te dis, avec les incompétents&lt;/span&gt; qu’on a au gouvernement…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Ok, ça va pas fort, on a compris. Allez, à plus !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- A plus Gloubi. Je te sers pas la main, tu sais pourquoi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Pas de problème. Hey, mais ça alors ! Si c’est pas madame Rivière ! Alors, fainéante, toujours dans ton lit ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Non, pas de blagues, Gloubi, je suis pas d’humeur. Je suis en plein quête d’identité, tu comprends, j’essaie de donner un sens à ma vie.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Mais ma pauvre, tu te fais du mauvais sang pour rien ! La réponse est simplissime : tu vois ton verre, tu le prends, et tu avales.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Je ne comprends pas, Poui-Poui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Non, moi c’est Gloubi. Et bien c’est pourtant simple : tu vois ton verre, et tu te dis : «vlà mon verre, j’l’avale ! » De l’amont vers l’aval, le sens de ta vie…t’as saisi ? C’est tordant non ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Aaah, sacré gloubi, tu resteras toujours Gloubi ! Bon allez, salut, et merci !  Je te sers pas la main...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Non non, pas de problème. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ahlàlà, sacrée Rivière, quelle humeur changeante ! Non, moi je vous le dis : on ne voit jamais deux fois la même rivière. Bon allez, c’est pas le tout, mais je dois y aller. Je vous sers pas la main, vous savez pourquoi ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et le brave Gloubi s’éloigne enfin à l’horizon, sa camisole immaculée étincelant sous le regard bienveillant de Monsieur soleil.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114203710524980284?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114203710524980284' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114203710524980284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114203710524980284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/03/attelles-yeah.html' title='Attelles yeah !'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114177475709329816</id><published>2006-03-08T00:34:00.000+01:00</published><updated>2006-03-08T00:40:06.076+01:00</updated><title type='text'>Comblage de vide intersidéral par choucroute interposée</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;P&lt;/span&gt;as le temps de vous recopier les 4 billets déjà écrits. Stop. Charge de travail monstrueuse. Stop. Vous balance &lt;a href="http://forum.hardware.fr/hardwarefr/Discussions/L-origine-gravitation-sujet-43549-9.htm#t5466735"&gt;un de mes posts&lt;/a&gt; sur HFR. Stop. Lisez &lt;a href="http://forum.hardware.fr/hardwarefr/Discussions/L-origine-gravitation-sujet-43549-1.htm"&gt;le topic&lt;/a&gt; si vous voulez, il est marrant. Stop. Eject.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonjour, je voudrais réagir à ce topic que je trouve très intéressant, car il illustre à la perfection une théorie que je suis en train de développer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- L'univers est une sorte de choucroute géante, avec des fils que j'appellerais "fils hypra-choucroutiques", dont je détaillerais l'utilité plus tard, des amas tubulaires ou "ultra-saucisses-de-l'espace", et des entités patatoïdales cosmiques que je nommerais plus simplement "blobs-méga-consubstanciels".&lt;br /&gt;- La structure de l'univers est en réalité très simple : toute matière est constitué d'un tissage de fils-utlra-choucroutiques (FUC), déterminant la nature de cette matière. Ainsi, une matière dense telle le plomb est le produit d'un tissage serré, on parle alors de densité choucroutique spatiale. Mais la forme du tissage importe aussi : par exemple un tissage avec des FUC de travers donnera des matériaux assez susceptibles d'être rayés, telle la peau de zèbre ou la carroserie d'une voiture. Un tissage ondulé donnera des pistes de ski, ou des cheveux frisés. On dispose ainsi d'une panoplie de possibilités permettant d'obtenir une très grande quantité de matériaux et d'objets, dont certains n'ont pas encore été inventés. Si l'on disposait par exemple d'une sorte de métier à tisser choucroutique à polarité bilinéaire en convexité, on pourrait changer le plomb en or, ou les malabars fraise en malabar citron.&lt;br /&gt;- Mais bien sûr, l'univers n'est pas constitué que de FUC, ce serait ridicule. Comment expliquer les forces par exemple ? Une étude d'institut Austro-Kirghiz de réputation mondiale, et filiale du MIT par dessus le marché, m'en donna un début de réponse. Selon cette étude en effet, les forces de chaque chose étaient provoquées par ce qu'ils appelaient des "petits cylindres très chiants à choper". L'étude en resta là mais pas moi. Pour la science je parvins le 31/02/1998, usant d'une ruse extrême, à pièger un de ces vecteurs tubulaires et inconnus, dans un dispositif de mon invention, la Tapette à Souris Cosmique avec Overdrive. Quelle ne fut pas ma joie quand je constatai que ces vecteurs de force ne sont autres que des espèces de saucisses immatérielles ultra-rapides, déformant sur leur passage l'espace choucroutique. Ainsi le mécanisme de l'interraction entre matériaux m'était dévoilé : un matériau, par sa structure, déforme l'hyperplan choucroutique, et fait donc dévier les ultra-saucisses-de-l'espace (USE). Ces saucisses déviées vont venir tirer sur les autres FUC autour, et donc essayer de rapprocher le tissage choucroutique environnant.&lt;br /&gt;- Mais la théorie ne serait pas complête sans la partie expliquant le sens de la vie. La voilà donc : des espèces de patates au beurre, les blobs-méga-consubstanciels (BMC) surfent sur les fils choucroutiques. Or figurez-vous que ces blobs sont dotés d'une volonté propre et d'une intelligence extrêmement supérieure. Hélas, ils ne peuvent interférer sur le maillage choucrouto-esotérique que par le biais des USE, qu'ils utilisent comme des espèces de récipient ultra mentalliques. C'est de cette manière qu'ils controllent nos destinées et dirigent le monde. Ainsi les BMC via les USE contrôllent les FUC. Ca explique d'ailleurs évidemment le problème de la matière noire, de l'énergie du vide (Mikhail?) et ça prouve que la machine à mouvement perpétuel marche bien : il suffit qu'un petit BMC psycho-magnétise le vide pour que se créent d'eux-même des mouvements multidirectionnels pouvant choucrouto-remplir plus de 9 pages !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114177475709329816?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114177475709329816' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114177475709329816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114177475709329816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/03/comblage-de-vide-intersidral-par.html' title='Comblage de vide intersidéral par choucroute interposée'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114141959467334191</id><published>2006-03-03T21:55:00.000+01:00</published><updated>2006-03-03T22:19:34.526+01:00</updated><title type='text'>Hâte liée</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;vant de vous présenter une nouvelle sortie d’atelier, j’aimerais exposer diverses choses en vrac, que je ne sais pas trop où caser, avant que je les oublie (ce qui serait un crime, convenez en).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dérapages non contrôlés&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yves : « de toute façon si je vais à michigan, je vais me mettre avec florent. »&lt;br /&gt;Moi : «  alors comme ça, vous deux, c’est officiel ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.tututu.net/blog/index.php/2006/03/01/149-quand-les-hormones-prennent-le-dessus"&gt;Sophie&lt;/a&gt; : «  Les filles gothiques ont la réputation d’être des chaudasses, c’est pas moi qui le dis, c’est comme ça. »&lt;br /&gt;Deux semaines plus tard, nouvel an. Devinez en quoi est déguisée Sophie ? (Si vous ne voyez vraiment pas, demandez à un certain Xavier, je crois qu’il avait trouvé…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.tututu.net/blog/"&gt;Laurent&lt;/a&gt; (parlant de Yves) : « Mon mec… ». Attention, florent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://maxxxoo.free.fr/blog/"&gt;Max&lt;/a&gt; : non, RAS. Mais c’était juste pour le mettre dans la rubrique dérapages non contrôlés…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pavlophe&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant les élèves, des feuilles blanches d’imprimante, format A4.&lt;br /&gt;La prof : « Ecrivez votre nom au dos »&lt;br /&gt;Tout le monde retourne la feuille…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c’est tout ce qui me revient pour le moment. Place au spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Exercice 3&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ecriture libre, avec pour seule contrainte…de n’utiliser que des verbes inventés. Seuls ‘aller’ et ‘être’ sont autorisé, mais uniquement combinés à un autre verbe (exemple : « Je vais souquer les artimuses »).&lt;br /&gt;L’intérêt de l’exercice se révèle surtout à l’oral, en fait. Le but est de jouer sur la sonorité des mots, même inventés, afin que ceux-ci titillent l’imaginaire du lecteur et le laissent se construire sa propre représentation de la scène. Finalement, je trouve que ça marche plutôt bien. Personne ne viendra me dire qu’il n’a pas compris à peu près de quoi la scène parlait, même si aucun des verbes utilisés n’a le moindre sens…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Ok, bourtifle un peu sur la gauche…bourtifle…bourtifle…hey ! Gaffe à pas antoriper ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Hey, gégé, caboque le défrostinateur, avant qu’il robiscrate trop. Parce que bon, on se darle, on se darle, mais le défrostinateur, il se caboque pas tout seul.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et bourtifle, toi ! A gauche ! Gauche ! Non, l’autre gauche ! NON !.... »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;«Et voilà ! Et voilà ! On sissoute, on se laisse doubiler, et crac, ça xonystoque, et c’est l’antoripage assuré ! Comment je vais te ristifoir ça, maintenant, hein ? Un percodalimeur à vrille inversée, dernier modèle. Et toi, t’antoripes avec comme si tu bourtiflais pour la première fois !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je vais te soucaler un rapport, moi, ça va pas barbizouiller. Allez, va cartussir le ristifleur ! Qu’est-ce que tu crouloupes encore ici ?! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;« Alors Gégé, ça avance le caboquage ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Roh, le défrostinateur se frigeloit un peu, mais ça caboque, ça caboque…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Bien. Enfin quelqu’un qui rastaille dans cette boîte… »&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bientôt, chers amis, pour de nouvelles aventures...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114141959467334191?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114141959467334191' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114141959467334191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114141959467334191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/03/hte-lie.html' title='Hâte liée'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114115450527843632</id><published>2006-02-28T20:19:00.000+01:00</published><updated>2006-02-28T21:54:41.276+01:00</updated><title type='text'>Ah, te lier...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(&lt;/span&gt;voix très virile) Ce billet vous est présenté par l’acier. L’acier, un matériau pour les hommes, les vrais. L’acier, du solide, du robuste. L’acier, de l’émotion. L’acier, c’est le pied. Pour votre prochain achat en gros, choisissez futé, choisissez : l’acier. (non sérieux j’ai jamais compris les pubs pour l’acier à la TV, si quelqu’un pouvait m’expliquer…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, encore une journée passée à l’atelier, à découper du mot, raboter de la phrase, ciseler du texte, pour notre plus grand plaisir et un peu du votre aussi par là même, petits veinards. Bon, le travail n’est pas vraiment dégrossi, bien sûr, c’est du premier jet, mais comme dirait une personne qui a tenu à rester anonyme, appelons là S*b : « le premier jet, c’est toujours le meilleur ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Exercice 2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 minutes en fin de journée, et un début de phrase : « Moi, si j’étais un [poin]… » (poin en phonétique, à vous d’en faire ce que vous voulez).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma version&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ma version&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi, si j’étais un point, je serais capitaine. Euh, non, qu’est-ce que je raconte ? Hum, point vous dîtes ? C’est pas gros, un point. Donc, déjà, je ne serais pas gros. Bon, jusque là, je vois à peu près. Et je serais plutôt rond, donc pas carré, comme dirait Cicéron. Rond, oui, pourquoi pas, mais c’est moins pratique. On a tendance à se faire rouler plus facilement, et les chutes dans la neige peuvent devenir un vrai calvaire, mais bon, admettons, pourquoi pas. Rond, donc. Et noir, probablement.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ben oui, il ne faut pas se voiler la face, la grande majorité des points sont noir. Bon, là, ça ce corse. Petit, rond, et noir. Comme dirait Coluche, tous les hommes naissent égaux, mais certains moins que d’autres, quand même. Ben voilà, si j’étais un point, je pense que je serais moins égal…j’ai eu du bol, quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Version de Max&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'étais un poing, je serais nu. Nul ne me chercherait des noises, personne ne viendrais m'embêter. T'es un super poing, me dirait-on. Ton caractère nous épate. Patibulaire serait la mine des autres coups de pied, coudes et cous. Coupable d'être supérieur ? Rieur de tout et de rien, se jouant des autres ?&lt;br /&gt;Autrement en aurait-ce été,&lt;br /&gt;Si je ne l'avais point mérité.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après réflexion, et même avant, on peut dire que ma version n’est vraiment pas terrible. Mais bon, avouons que le sujet n’était pas top-top. Le mieux viendra plus tard, promis. Le plus long, aussi. A bientôt !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114115450527843632?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114115450527843632' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114115450527843632'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114115450527843632'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/02/ah-te-lier.html' title='Ah, te lier...'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114106642718700411</id><published>2006-02-27T19:56:00.000+01:00</published><updated>2006-03-10T01:06:16.376+01:00</updated><title type='text'>Direct depuis l'atelier</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;N&lt;/span&gt;on, ces derniers temps, je n'ai pas été productif, je l'avoue en toutes lettres. D'abord trop occupé à me faire liquéfier de l'intérieur par quelque fâcheuserie, j'ai ensuite délaissé ce passe temps  pour un autre beaucoup plus exotique, j’ai nommé le travail. Où plutôt, l’abandon aux remords lancinants nés d’un immobilisme forcené quoi qu’involontaire, pour autant que volonté ait un quelque sens sous mon curseur. Mais j’ai envie de dire peu importe, de toute façon, personne n’a compris cette phrase, moi en tête.&lt;br /&gt;Toujours est-il que me revoilà, et je m’en vais de ce pas vous en introduire la raison bien profond. Le fait est qu’en ce moment précis, (19h06 à ma montre) c’est formation humaine à Télécom. Le fait est aussi d’ailleurs que votre serviteur a choisi atelier d’écriture, pour se former humainement. Vous commencez à voir le puzzle s’assembler ? L’écheveau indémêlable se démêler, l’aiguille jaillir de la botte de foin ? Louée soit votre puissance d’esprit (et Louis, désolé pour toi…).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’à mercredi prochain, c’est ponte de textes, donc. Alors attention, pas n’importe quoi. Les règles sont très claires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Règle numéro 1) il est interdit de parler de l’atelier d’écriture.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Règle numéro 1 ex-aequo) il est interdit de parler de l’atelier d’écriture.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Règle numéro 3) il faut respecter les consignes pour chaque texte&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;Les consignes sont parfois assez souples, parfois carrément contraignantes, on s’adapte. On écrit, puis on lit devant tout le monde. C’est très marrant, et souvent assez impressionnant, il y a vraiment de très bonnes plumes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu’il en soit, et toutes choses égales par ailleurs, en bref, pour faire simple, j’ai décidé de retranscrire mes textes sur ce blog, au rythme de un par jour pour faire durer le plaisir, et par ordre chronologique de préférence à mes yeux. Ces scribouillages ne sont pas forcément de grande qualité, ni même intéressants à lire, mais peu importe, c’est l’intention qui compte comme on dit. Ils sont écrits en un jet, sans réécriture. C’est ça, aussi, un atelier.&lt;br /&gt;Enfin, si des gens veulent s’amuser à produire leurs textes suivant les mêmes consignes, je ne peux que les encourager à le faire, je les publierai sans trop faire d’histoires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Exercice 1&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas facile du tout, la plaisanterie. Imaginez : vous êtes un prisonnier, vous devez écrire une lettre à quelqu’un à l’extérieur…sans utiliser les lettres qui ‘dépassent’ de la ligne. Exit donc les ‘b’, ‘d’, g’, ‘h’ etc…, mais aussi ‘z’…et oui, à la base c’est un exercice stylo-papier !&lt;br /&gt;Bref, vous avez 13 lettres de l’alphabet, et une heure pour écrire une lettre pas trop bancale (petit nègre et SMS interdits, fautes aussi) à un individu de votre choix. Accents et ‘ç’ acceptés. Bonne chance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Maman, ici Cricri. Sans rire, au secours. Ce roux énorme a encore souri, un savon arrivé à sa vue. Sournois, ce roux. Sacré coureur aussi. Mama mia !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sinon, on arrive à vivre, comme ci, comme ça, mais…&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un carré noir, encre, suie…sans saisons, sans saveurs, sans avenir, un air amer, une eau marron…on m’assomme, on me casse, on me rince, on m’essore sous crâne, sans cesse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Encore six mois, maman, six mois. Crois en moi.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cricri.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et oui, une heure pour ça…essayez avant de vous moquer. Et ensuite, foutez vous bien de moi, je le mérite.&lt;br /&gt;Sinon, pour l’anecdote, la prof n’a pas compris le coup du savon…je n’ai pas eu le courage de lui expliquer. La culture est une valeur toute relative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, souvenez vous que des trois textes écrits aujourd’hui, celui-ci est celui dont je suis le moins fier…à demain !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114106642718700411?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114106642718700411' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114106642718700411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114106642718700411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/02/direct-depuis-latelier.html' title='Direct depuis l&apos;atelier'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-114052879707097655</id><published>2006-02-21T14:29:00.000+01:00</published><updated>2006-02-21T14:37:52.000+01:00</updated><title type='text'>Encore un matin...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;h, le paresseux. Fascinant animal, de l’ordre des édentés, malgré ses 18 dents. Observons ce magnifique spécimen en plein somme, dans la torpeur de ce jour naissant. Que de grâce dans son absence de mouvements, que de vie dans ses yeux clos ! La canopée, plongée dans un silence paisi… « mais c’est incroyable des prix comme ça ! INCROYABLE ! J’ai envie de hurler ma joie ! ET JE LA HU…»&lt;br /&gt;Le plastique du réveil craque sous mon poing. Vite, sortir du lit. Lentement, je glisse jusqu’au sol. Tout mou, presque liquide, je m’écoule jusqu’à la cuisine.&lt;br /&gt;« Chris veut viiiiivre. Raaaaaaaaaah. Sucre, il me faut du sucre. »&lt;br /&gt;Agrippé à un rebord, je verse une substance aléatoire dans ce qui semble être un bol. Mes paupières sont lourdes, lourdes. Ramper jusqu’à la table.&lt;br /&gt;« Non mais fais gaffe, Chris, j’ai failli marcher dedans. Traîne pas par terre, comme ça.&lt;br /&gt;- Raaah daiiiiiileeeeeeeeuh » réponds-je du tac au tac à Romain (mon colloc, pour ceux du fond). C’est marrant, dans ma tête ça ressemblait plus à « Oui, désolé ». Enfin, il me semble. Allez, plus qu’un mètre. Trente centimètres. Je pose une patte sur un truc, me hisse. Ma tête pèse une tonne…les paupières sans doute. Initialisation du processus d’ingurgitation, mode automatique. Erreur système : trop peu de ressources disponibles. Ouverture d’un œil. Hum, c’était quoi ce rêve ? Pas le temps. Vite, glisser jusqu’à la salle de bain. Vite, ramper jusqu’au métro. Retard prévu : 10 minutes. Je suis dans les temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le métro, on tourne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La nuit des morts-vivants 2 – les zombies sous Valium&lt;/span&gt;. Objectif : trouver un siège.&lt;br /&gt;« Ah, excusez moi madame, je vous avais pas vue ».&lt;br /&gt;Bon, objectif : trouver un siège vide. Puis attendre. Puis s’écouler jusqu’à l’école.&lt;br /&gt;« blablablabla… matrice… blablablabla… covariance… blablablabla… rhododendron…» Allez Chris, tiens bon. C’est vachement intéressant. Tu peux le faire. Oh puis hein, je peux très bien écouter en posant ma tête sur cette table. Et en fermant les yeux, même. Ca ne m’engage à rien. *vvvouffff*&lt;br /&gt;Ca, c’est ce qu’on appelle une permutation. Le film continue, et personne dans le public n’a rien remarqué. Forcément, je suis au fond…&lt;br /&gt;Trois heures plus tard, je me lève enfin, frais comme un gardon, mais un gardon avec les mailles de son pull imprimée sur la face.&lt;br /&gt;Et maintenant tous ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="postsansbords"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Note.jpg" alt="" border="0" /&gt; Les cours du matin, c’est bien.&lt;br /&gt;Les cours du matin, ça a du chien.&lt;br /&gt;Les cours du matin, un jour, promis j’en suivrai un. &lt;img src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Note.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-114052879707097655?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=114052879707097655' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114052879707097655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/114052879707097655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/02/encore-un-matin.html' title='Encore un matin...'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113978260505763795</id><published>2006-02-12T22:58:00.000+01:00</published><updated>2006-02-12T23:46:38.480+01:00</updated><title type='text'>Condensat de blagues de merde</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(&lt;/span&gt;aussi appelé condensat de Bozo-Einstein). Je vous préviens, y'a du gros niveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/boeuf.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/boeuf.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Charade visuelle (spécial saint valentin)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/Charade1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Charade1.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux qui bloquent, voici une charade équivalente, bien que moins poétique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/Charade2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Charade2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et non, la réponse n'est donc pas : &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/1600/Fleurs%20dans%20un%20pot%20en%20verre.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/400/Fleurs%20dans%20un%20pot%20en%20verre.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:100%;" &gt;Et pour les tatillons, non, ce ne sont pas des rébus, car j'ai mis des signes "+" entre les images.&lt;br /&gt;Hmmmm Charade !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113978260505763795?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113978260505763795' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113978260505763795'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113978260505763795'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/02/condensat-de-blagues-de-merde.html' title='Condensat de blagues de merde'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113935389661319301</id><published>2006-02-08T00:10:00.000+01:00</published><updated>2006-02-08T00:11:36.690+01:00</updated><title type='text'>On se fout de nous !</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;«&lt;/span&gt; Non mais déjà l’autre jour, je suis allé voir l’autre film, là, les bronzés 3, ouais. Et devine quoi ? Une daube. Les mêmes en pire…les mêmes en vieux, les même en flasques, ouais  ! Pas une réplique de drôle, en dehors du réchauffé, du temps où ils n’avaient pas encore vendu leur sens de l’humour, pas une ! Enfin j’vais pas te dire que c’était la surprise de ma vie, hein. Moi j’m’étais bien dit, déjà, avec la bande annonce « ouh, ça sent l’étron a plein nez ce truc ». Et ben ça a pas manqué hein. Les bronzés nous ont coulé un bronze. Et plouf. Allez gégé, r’mets m’en un pour la route ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Service des réclamation bonjour.&lt;br /&gt;- Oui bonjour, je m’appelle Jean-Kevin, et j’aurais aimé porter réclamation à propos d’une d’un de vos feuilletons français à gros budget du mardi soir.&lt;br /&gt;- Bien sûr, quel en est l’objet madame ?&lt;br /&gt;- Monsieur. Et bien j’ai remarqué une petite erreur dans une scène de hacking présente dans le susdit contenu audiovisuel budgétairement  bien membré comme susditement susdit (la preuve, il y a Martin Lamotte dedans).&lt;br /&gt;- Mon dieu, mais quelle horreur !&lt;br /&gt;- Je ne vous le fais pas dire, alors ta gueule. Non mais entendons nous bien. La bonne sœur est censée pénétrer un système distant afin d’élucider une affaire de meurtre, jusqu’ici, j’ai envie de dire, normal. Alors voilà, elle est au monastère, devant sa machine, et là, pouf, elle ouvre un dossier avec des jpeg dedans. ‘Et voilà, j’ai obtenu la liste des adresses des suspects’, dit-elle alors.&lt;br /&gt;- Nooooooooooon ? Ils ont osé ?&lt;br /&gt;- Et ce n’est pas tout ! Un peu après, on voit clairement que sa prétendue scène de hacking n’est en réalité qu’une vidéo, les techniciens n’ayant pas jugé bon d’enlever la barre de menu du media player…et là je m’outre. On nous prend vraiment pour des cons !&lt;br /&gt;- Ne quittez pas, je vous passe notre service bruits de raccrochages et tonalité. Clic. Tuuuuuuuuuuuuuuuut.&lt;br /&gt;- Oui allo ? »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113935389661319301?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113935389661319301' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113935389661319301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113935389661319301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/02/on-se-fout-de-nous.html' title='On se fout de nous !'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113917507195326255</id><published>2006-02-05T22:29:00.000+01:00</published><updated>2006-02-05T22:31:12.000+01:00</updated><title type='text'>Rah !</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;l y a des soirs comme ça, où j’ai vraiment envie de botter le train de quelques gentils agents SNCF. Surtout les soirs où je le prends, leur train. Tout avait pourtant bien commencé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ah tiens, y’a un connard sur ma place. Non je dis...bonjour ! Comment allez-vous ? Pas sur votre place en tout cas…oui moi non plus du coup. Haha. »&lt;br /&gt;Un autre type arrive.&lt;br /&gt;« Bonjour, vous êtes sur ma place.&lt;br /&gt;-Ah. Ben c’est bête, hein ? Non mais c’est pas faute de pas vouloir aller sur la mienne, mais y’a déjà une paire de fesses dessus. »&lt;br /&gt;La paire en question réagit.&lt;br /&gt;« Ah non mais je suis bien sur ma place, regardez. 67, voiture 5,tout ça tout ça.&lt;br /&gt;- Waouh, génial, on est copains de place alors ? »&lt;br /&gt;Le doute m’assaille. La SNCF aurait-elle confiée à des EPITA la réalisation de son système de réservation (pour ne pas dire &lt;a href="http://www.tututu.net/blog"&gt;Laurent&lt;/a&gt;, au vu de &lt;a href="http://www.tututu.net/blog/index.php/2006/02/03/142-minmax-alpha-beta-et-puissance-4"&gt;son puissance 4&lt;/a&gt;) ? Une déchirure dans le continuum espace-temps aurait-elle conduit à la création d’un double maléfique de mon billet ? Mon voisin serait-il débile ?&lt;br /&gt;« Ah ben il est pour Mars, votre billet.&lt;br /&gt;- Ah, oui. » Troisième solution.&lt;br /&gt;Non, surtout ne t’excuse pas, ne dégage pas de ma place, reste bien là à rire comme un niais. Bof, et puis pour ce que ça change… Evidemment, je suis assis dans l’un de ces vis-à-vis à la con comme on en trouve dans tous les TGV, un de ces lieux privilégiés de rencontres et de partage où l’on passe le plus clair de son temps à éviter le regarde de l’inconnu – forcément un mec – en face de soi, et à essayer de lui voler un maximum d’espace-jambes sans en avoir l’air.&lt;br /&gt;Bon, sortons le sudoku. Je termine rapidement ma grille niveau XTREM WARRIOR ++, puis hausse un sourcil désabusé.&lt;br /&gt;« Tu vois, petit, atteindre un tel niveau, c’est peut-être du travail, mais c’est surtout beaucoup de talent, retiens bien. Beaucoup, beaucoup de talent. Vraiment beaucoup. »&lt;br /&gt;Le gamin qui passait par là poursuit son chemin, tout en feignant l'indifférence, mais je sais qu’au fond de lui j’ai allumé une flamme qui ne s’éteindra plus. Au loin, j’aperçois un vol de colombes à poil ras, magnifique dans ce ciel embrasé par un soleil couchant dont les derniers rayons caressent ma chevelure virevoltant au vent tiède d’un Février naissant tandis que j’écrase une larme de bonheur, dont la trajectoire est déviée par le vent tiède, avec le ciel et les colombes qui se reflètent dedans, mais j’ai pas réussi à recaser la chevelure, si vous avez une idée pour ce faire, écrivez moi. Ben quoi, si je veux attirer un lectorat plus féminin, il faut bien que je place de la séquence émotion et poésie. Bref.&lt;br /&gt;Le temps se passe, lentement. Quoi lire ? J’ai des cours, dans mon sac, je pourrais peut-être en profiter pour m’avanc...mwhahaha non, trêve de plaisanteries. Dormons donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mesdames, messieurs, notre train va arriver en gare de Chambéry – Challes les eaux, avec 5 minutes d’avance. Merci de nous avoir fait confiance, nobles voyageurs, et puisse votre vie être douce et longue, que le bonheur emplisse votre maison, passe le bonjours à ton chien, caresse ta femme de ma part, tu emporteras bien un morceaux de gâteau...clic…La compagnie des wagons-lits et crématoriums associés espère que vous aurez apprécié de vous faire arnaquer et vous souhaite de revenir bientôt payer des sandwichs à 20€ pièce et autres enfilades faites maison. A bientôt, méprisables pigeons, et allez mourir pour les autres. Fin de transmis… ». Ouverture d’un œil. Ah, oui, c’était un rêve, bien sûr. Un train en avance…qui pourrait croire ça ?&lt;br /&gt;Tiens, nous sommes arrêtés.&lt;br /&gt;« Mesdames, messieurs, nous sommes arrêtés en pleine voie (sans déconner ?), pour votre propre sécurité, veuillez ne pas descendre du train. »&lt;br /&gt;Au cas où il nous prenne la subite envie de faire les 300 derniers kilomètres à pieds, pour le fun.&lt;br /&gt;Bon, qui dit train arrêté dit retard, mais jusque là, rien d’exceptionnel. Honnêtement, j’ai du mal à me rappeler de la dernière fois que mon train est arrivé avec moins de 15 minutes de retard. Manque de chance, sans doute.&lt;br /&gt;Quelques instants plus tard, le conducteur nous apprend que suite à un accident voyageur, le train va devoir faire un détour pour éviter la gare dans laquelle la police mène l’enquête. Un pauvre type a dû passer sous un train, et maintenant…la police tente de reconstituer le puzzle.&lt;br /&gt;(désolé)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, deux heures de retard plus tard, le train arrive enfin en gare, dernier message du conducteur : « Nous arrivons en gare, deux heures de retard, merci de votre compréhension ». Pas d’excuses, normal.&lt;br /&gt;A la sortie du train, je participe au saccage collectif de la gare, pour me réchauffer un peu, avant d’assister à la pendaison publique du conducteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, tout ça pour dire qu’avec un système de gestion du trafic plus performant, je pense que notre train n’aurait pas eu plus de 20 minutes de retard, et qu’il serait temps de penser à automatiser un peu plus la chose. L’avenir de l’univers en dépend.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113917507195326255?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113917507195326255' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113917507195326255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113917507195326255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/02/rah.html' title='Rah !'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113856118329979486</id><published>2006-01-29T19:35:00.000+01:00</published><updated>2006-01-29T21:20:27.693+01:00</updated><title type='text'>La smiley-mania</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J&lt;/span&gt;e ne sais pas si vous avez remarqué, mais tous les jours les conversations par messagerie instantanée me semblent plus polluées de smileys.&lt;br /&gt;Polluées ? Oui. Conversations ? Oui. Remarqué ? Oui bon c’est bien tu sais lire, mais dégage.&lt;br /&gt;Je disais polluées donc. Non mais entendons nous bien, je ne suis pas contre les smileys, à petite dose. Mais là est bien le problème.&lt;br /&gt;Pour mieux comprendre, observons cet individu banal, choisi au hasard parmi la foule de mes lecteurs. Et appelons le max, comme ça, sans raison. Ok ça sonne mal, mais tant pis.&lt;br /&gt;&lt;div class="postsansbords"&gt;&lt;br /&gt;« Hey salut, &lt;img src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/cylDentsLapin.png" alt="" /&gt; je suis max.  Oui je sais, ça sonne mal, mais tant pis.  &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/cylCochonTriste.jpg" alt="" border="0" /&gt; Comment ça va ?&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbBienvenu1.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbBienvenu2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbBienvenu3.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- Bah alors  ? &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbChien2Heureux.jpg" alt="" border="0" /&gt; Vous répondez pas ? &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbEtonne6.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- Allo &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbInterrogation.jpg" alt="" border="0" /&gt; Y’a quelqu’un ? &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbImpressionne3.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/cylEtonne12.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbBullePointsSuspensions.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- Non ? &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/cylVacheEnerve.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;-  &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/knBleu3Sourire.jpg" alt="" border="0" /&gt; Bon bah je vais vous raconter une &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbTomate.png" alt="" border="0" /&gt;blague&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbTomate.png" alt="" border="0" /&gt; alors &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbChatEndormi.jpg" alt="" border="0" /&gt;.&lt;br /&gt;- Alors pourquoi  &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/cylPoissonSouriant.jpg" alt="" border="0" /&gt; les filles &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbLangue23.png" alt="" border="0" /&gt; regardent &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/Euh_ORIGINAL.jpg" alt="" border="0" /&gt;  les films porno &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/wow.jpg" alt="" border="0" /&gt;  jusqu’au bout &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbInterrogation.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbExclamation2.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- Parce qu’elles &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/Charme_ORIGINAL.jpg" alt="" border="0" /&gt; croient &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/zz.jpg" alt="" border="0" /&gt;  qu’à la fin &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbBandit2.png" alt="" border="0" /&gt;  ils vont se marier &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/HeureuX.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbExclamation2.jpg" alt="" border="0" /&gt; &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbLol4.gif" alt="" border="0" /&gt; &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/LOL.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbLol.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- Non &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbInterrogation.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbLolInterdit.png" alt="" border="0" /&gt; &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbInterrogation.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;-   &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/sbNon2.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/Mais_euhh_%21%21%21%21%21%21.png" alt="" border="0" /&gt; &lt;img style="cursor: pointer;" src="http://photos1.blogger.com/blogger/4740/1287/320/knBoudeur3.jpg" alt="" border="0" /&gt;»&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voilà un exemple frappant mais totalement réaliste de conversation avec max, même si d’habitude il fait des blagues moins drôles.&lt;br /&gt;Non seulement c’est illisible, mais en plus c’est très très enquiquinant à &lt;s&gt;inventer&lt;/s&gt; retranscrire sur ce blog.&lt;br /&gt;Et encore, je ne vous parle pas des énormes smileys 400x400 pixels animés occupant chacun environ 50 Mo de mémoire vive. Il ne manquerait plus qu’ils parlent.&lt;br /&gt;Bref, ça ne peut plus durer, il faut agir, et vite. Ensemble, boycottons les smileys dans les conversations par messagerie instantanée interposée. Ensemble, bloquons nos contacts dès le premier smiley inséré, mais seulement après les avoir copieusement insultés. Si tout le monde s’y met, on a une chance !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et s’il me faut encore trouver une excuse pour avoir pondu un billet pareil, je pense que je vais opter pour le choc post-traumatique.  J’ai en effet appris il y a peu que les paroles de la chanson «&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Happy_Birthday"&gt; Happy birthday&lt;/a&gt;» étaient détenues par la Warner, et ce jusqu’en 2030. Toute représentation publique non autorisée de cette chanson populaire est donc illégale… certes cette information me permettra de briller en société comme en blogosphère, mais ça fait un choc quand même, j’espère que vous étiez assis.&lt;br /&gt;Et pour ceux qui penseraient que c’est encore une façon détournée de faire penser à un certain truc, je répondrais que tout est lié dans l’univers, que rien n’arrive par hasard et que s’ils ne sont pas contents c’est le même prix. Et toc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113856118329979486?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113856118329979486' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113856118329979486'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113856118329979486'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/01/la-smiley-mania.html' title='La smiley-mania'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113814624525640908</id><published>2006-01-25T00:41:00.000+01:00</published><updated>2006-01-25T00:44:05.326+01:00</updated><title type='text'>Joyeux anniversaire !</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Q&lt;/span&gt;ui ça ? Ben, j'en sais rien. Mais si vous voulez le savoir, allez donc en haut à droite, dans la visionneuse, et faites défiler jusqu'à afficher le widget-anniversaires.&lt;br /&gt;Génial hein ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dates que je n'avais pas sont pour l'instant réglées au premier janvier, et il y a peut-être des erreurs...dites le moi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113814624525640908?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113814624525640908' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113814624525640908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113814624525640908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/01/joyeux-anniversaire.html' title='Joyeux anniversaire !'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113804997514685311</id><published>2006-01-23T21:58:00.000+01:00</published><updated>2006-01-23T21:59:35.183+01:00</updated><title type='text'>C'est toto qui...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A&lt;/span&gt;lors c’est l’histoire de toto qui achète une pizza.&lt;br /&gt;« Ouais salut man, je voudrais une pizza » (ben oui il a grandi, depuis le temps, toto).&lt;br /&gt;« Bonjour monsieur ! Une pizza ? Mais aucun problème, ça fera 15 euros. C’est à emporter ?&lt;br /&gt;- Non, c’est à manger debout devant ta vitrine, connard.&lt;br /&gt;- Ah c’est pour manger ? Haha, non je plaisante, partez pas avant d’avoir payé.&lt;br /&gt;- Haha. Et sinon, pourquoi c’est si cher ? Vous utilisez des organes humains pour la viande ?&lt;br /&gt;- Pas officiellement, non. Mais c’est pas cher, 15€, et puis vous avez une deuxième pizza offerte, plus la bouteille de coca, plus un pin’s qui parle.&lt;br /&gt;- Donc, soit je me fais escroquer, soit je suis obligé de prendre en plus des trucs que je veux pas ?&lt;br /&gt;- Rohlàlà mais faut pas voir que le coté négatif ! De notre coté on gagne plus qu’en vendant des pizzas à un tarif non insultant, et ça, c’est bien. La preuve : ça me fait plaisir.&lt;br /&gt;- Ca se tient, mais je m’outre quand même. »&lt;br /&gt;Le public retient son souffle. Alors là, il est mal, toto. Maintenant qu’il s’est outré en public, soit il agit en conséquence, soit il perd tout honneur en achetant sa pizza quand même. Changer de restau ? Y’a un chinois pas loin, mais non, toto est allergique au chat. Un mac do ? Non, toto est aussi, ironie du sort, allergique à la viande de rat périmée. Un KFC ? Non c’est pour manger, pas vomir. Non, toto n’a pas le choix, il doit acheter sa pizza, tout en faisant un esclandre pour conserver son honneur.&lt;br /&gt;Après 5 minutes de réflexion toto se décide à agir. Pour évacuer les cadavres des personnes qui ont essayé de retenir leur souffle pendant le temps de sa réflexion, tout d’abord. Et pour venger tous les mangeurs de pizzas du monde, ensuite. Il empoigne le caissier par le col.&lt;br /&gt;« Bon écoute moi bien, connard. T’as beau te déplacer en chaise roulante, avoir la maladie des os de verre et être obligé de faire ce que tu fais pour nourrir ta femme malade et tes 3 enfants encore plus malades, je vais pas me gêner pour te casser la figure si je trouve que le tarif des pizzas que tu vends est légèrement supérieur au prix généralement constaté à qualité équivalente et exception faite de toute offre à caractère promotionnel. Alors soit tu fais un geste, sois j’en fais plusieurs, et je fais du verre pilé.&lt;br /&gt;- Ok ok, pitié, je vais voir ce que je peux faire. Bon vous m’avez tout de suite été sympathique, je vous fais la pizza à 7€, pitié.&lt;br /&gt;- Et mon pin’s ?&lt;br /&gt;- Et le pin’s qui parle en cadeau bien sûr.&lt;br /&gt;- Bon, ça ira, mon honneur est sauf. Je te laisse la vie. »&lt;br /&gt;Et voilà, tout est bien qui finit bien, ils vécurent heureux – du moins avant l’attaque des spatio-choucroutoïdes tueurs de 2018 - et eurent beaucoup d’enfants malades.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si vous trouvez que j’écris vraiment n’importe quoi, vous devriez peut-être relire l’intégrale de Kant avant de parler, et vous verrez que la raison pure est beaucoup plus critiquable que ce billet, et que les pizzas sont effectivement trop chères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon j’invoque des circonstances atténuantes :&lt;br /&gt;1) j’avais pas d’idées&lt;br /&gt;2) l’influence de saturne sur les natifs du premier décan est assez perturbatrice dans cet hémisphère aujourd’hui, d’ailleurs mon horoscope l’avait bien dit : « vous allez dire, faire ou voir des trucs qui vous feront penser que d’autres trucs sont vaguement reliés à une entité matérielle ou non, mais je n’en suis pas sûr à 100%»&lt;br /&gt;3) depuis que Marie ne poste plus de commentaires sur ce blog, je n’ai plus vraiment jamais été le même. Non, je ne parle pas de ma coupe de cheveux, je veux parler d’une blessure profonde de mon être, un manque que rien au monde ne saurait combler (si ce n’est quelque inconnu postant avec le pseudo Marie bien sûr, mais qui serait assez audacieux pour ça ?). Marie reviens, Fleury-michon et moi c’est fini !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113804997514685311?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113804997514685311' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113804997514685311'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113804997514685311'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/01/cest-toto-qui.html' title='C&apos;est toto qui...'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113795747028917191</id><published>2006-01-22T20:14:00.000+01:00</published><updated>2006-01-22T20:17:50.290+01:00</updated><title type='text'>Chose promise...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;ncroyable mais vrai, pour une fois j'ai fait ce que j'annonçais sur ce blog. J'ai fini la version 1.0 de mon petit afficheur participatif, que vous pouvez voir à droite...même si pour l'instant il n'a pas&lt;br /&gt;grand chose à afficher.&lt;br /&gt;Etant donné que je n'ai pas le temps de faire un script php d'upload ce soir, si vous avez un truc à y mettre, mailez le moi, ou dites le moi sur msn.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin de communication.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/14279754-113795747028917191?l=symher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=14279754&amp;postID=113795747028917191' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113795747028917191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/14279754/posts/default/113795747028917191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://symher.blogspot.com/2006/01/chose-promise.html' title='Chose promise...'/><author><name>Chris</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02648513868817512672</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-14279754.post-113744427269761216</id><published>2006-01-16T21:19:00.000+01:00</published><updated>2006-01-16T21:46:16.946+01:00</updated><title type='text'>Je vous l'avais dit !</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;Avertissement : le lecteur ne sachant pas que Rogue tue Dumbledore dans le dernier tome d'Harry Poter est prié de ne pas lire ce billet.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C&lt;/span&gt;'est au cours d'une de mes rarissimes tribulations sur le net que j'ai aujourd'hui découvert ce site au nom très explicite : &lt;a href="http://www.dumbledoreisnotdead.com/"&gt;www.dumbledoreisnotdead.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors même si je penchais plutôt pour l'&lt;s&gt;orccrucs&lt;/s&gt; &lt;s&gt;horkrux&lt;/s&gt; &lt;s&gt;aurecrucse&lt;/s&gt; le machin qui empêche de mourrir, ce qui ne semble pas être le cas, la conclusion demeure : le vieux n'a probablement pas cassé sa pipe. C'est qui le plus fort ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les arguments du site sont pour la plupart convaincants, et si je devais n'en retenir qu'
